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trop mignon
Par Anonyme, le 24.02.2025
superbe
Par Anonyme, le 24.02.2025
merci
Par Anonyme, le 24.02.2025
merci
Par Anonyme, le 21.02.2025
superbe
Par Anonyme, le 21.02.2025
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Date de création : 13.04.2009
Dernière mise à jour :
15.10.2017
124619 articles
Abbaye de Saint-Riquier
L'abbaye de Saint-Riquier se trouve à Saint-Riquier dans la Somme. Fondée vers 625 par Riquier , fils du gouverneur de la ville de Centula(actuellement Saint-Riquier), elle fut embellie par Dagobert Ier et sous l'abbé laïc Angilbert, gendre de Charlemagne. Elle fut rattaché à l'ordre bénédictin.
Construite à l’emplacement de l’église carolingienne détruite par les invasions normandes et les incendies, cet édifice du xiiie siècle est l’œuvre de restauration de quatre abbés entre 1257 et 1536 et a connu les différentes étapes du gothique. Longue de 96 mètres, large de 27 mètres et haute de 50 mètres, elle possède une façade de style gothique flamboyant du xve siècle.
À l’intérieur, le style est plutôt classique, dans les boiseries, les grilles et la décoration en marbre du xviie siècle sous l’influence de l’abbé Charles d’Aligre.
On peut également y admirer les tableaux de peintres du xviie siècle (Jouvenet, Bon Boullongne, Hallé…), un Christ de Girardon, ainsi que la salle du Trésor, où est contée (lors de visites guidées) l’une des plus extraordinaires légendes du Moyen Âge : le Dit des trois morts et des trois vifs.
Abbaye de Saint-Riquier
L'abbaye de Saint-Riquier se trouve à Saint-Riquier dans la Somme. Fondée vers 625 par Riquier , fils du gouverneur de la ville de Centula(actuellement Saint-Riquier), elle fut embellie par Dagobert Ier et sous l'abbé laïc Angilbert, gendre de Charlemagne. Elle fut rattaché à l'ordre bénédictin.
Construite à l’emplacement de l’église carolingienne détruite par les invasions normandes et les incendies, cet édifice du xiiie siècle est l’œuvre de restauration de quatre abbés entre 1257 et 1536 et a connu les différentes étapes du gothique. Longue de 96 mètres, large de 27 mètres et haute de 50 mètres, elle possède une façade de style gothique flamboyant du xve siècle.
À l’intérieur, le style est plutôt classique, dans les boiseries, les grilles et la décoration en marbre du xviie siècle sous l’influence de l’abbé Charles d’Aligre.
On peut également y admirer les tableaux de peintres du xviie siècle (Jouvenet, Bon Boullongne, Hallé…), un Christ de Girardon, ainsi que la salle du Trésor, où est contée (lors de visites guidées) l’une des plus extraordinaires légendes du Moyen Âge : le Dit des trois morts et des trois vifs.
Abbaye de Saint-Riquier
L'abbaye de Saint-Riquier se trouve à Saint-Riquier dans la Somme. Fondée vers 625 par Riquier , fils du gouverneur de la ville de Centula(actuellement Saint-Riquier), elle fut embellie par Dagobert Ier et sous l'abbé laïc Angilbert, gendre de Charlemagne. Elle fut rattaché à l'ordre bénédictin.
Construite à l’emplacement de l’église carolingienne détruite par les invasions normandes et les incendies, cet édifice du xiiie siècle est l’œuvre de restauration de quatre abbés entre 1257 et 1536 et a connu les différentes étapes du gothique. Longue de 96 mètres, large de 27 mètres et haute de 50 mètres, elle possède une façade de style gothique flamboyant du xve siècle.
À l’intérieur, le style est plutôt classique, dans les boiseries, les grilles et la décoration en marbre du xviie siècle sous l’influence de l’abbé Charles d’Aligre.
On peut également y admirer les tableaux de peintres du xviie siècle (Jouvenet, Bon Boullongne, Hallé…), un Christ de Girardon, ainsi que la salle du Trésor, où est contée (lors de visites guidées) l’une des plus extraordinaires légendes du Moyen Âge : le Dit des trois morts et des trois vifs.
Abbaye de Saint-Riquier
L'abbaye de Saint-Riquier se trouve à Saint-Riquier dans la Somme. Fondée vers 625 par Riquier , fils du gouverneur de la ville de Centula(actuellement Saint-Riquier), elle fut embellie par Dagobert Ier et sous l'abbé laïc Angilbert, gendre de Charlemagne. Elle fut rattaché à l'ordre bénédictin.
Construite à l’emplacement de l’église carolingienne détruite par les invasions normandes et les incendies, cet édifice du xiiie siècle est l’œuvre de restauration de quatre abbés entre 1257 et 1536 et a connu les différentes étapes du gothique. Longue de 96 mètres, large de 27 mètres et haute de 50 mètres, elle possède une façade de style gothique flamboyant du xve siècle.
À l’intérieur, le style est plutôt classique, dans les boiseries, les grilles et la décoration en marbre du xviie siècle sous l’influence de l’abbé Charles d’Aligre.
On peut également y admirer les tableaux de peintres du xviie siècle (Jouvenet, Bon Boullongne, Hallé…), un Christ de Girardon, ainsi que la salle du Trésor, où est contée (lors de visites guidées) l’une des plus extraordinaires légendes du Moyen Âge : le Dit des trois morts et des trois vifs.
Abbaye de la Trinité de Fécamp
L'abbaye de la Trinité de Fécamp,lieu de pèlerinage du Précieux Sang, est une abbaye bénédictine située à Fécamp, dans le département de Seine-Maritime, en Haute-Normandie
L'abbaye de Fécamp est née durant la grande vague d'implantations monastiques en Normandie qui émaillent le viie siècle (Jumièges,Fontenelle, etc.). Elle s'inscrirait comme une riposte à l'évangélisation des environs par des personnes venues de l'extérieur: Picardie, Île-de-France, Bretagne .
La construction du sanctuaire débuta vers 658 autour de la relique du Précieux Sang, confiée selon la légende à la mer par Isaac, fils de Joseph d'Arimathie, et venue s'échouer miraculeusement sur les plages du Pays de Caux. Elle fut l'œuvre de Waneng, comte de Caux, qui décida avec l'aide de Wandrille et Ouen la création à Fécamp d'un monastère de moniales, placées sous la règle de Saint-Benoît, et selon les textes du ixe siècle sur un des domaines de Waneng. En 665 la première abbatiale est dédicacée. Hildemarque du Bordelais est la première abbesse .
La « Patio Ia Leudegarii » raconta qu'après le martyr de Léger, évêque d'Autun, il fut recueilli dans un établissement de moniales, identifié comme Fécamp, où il resta pendant deux ans avant d'être exécuté en 680. Waneng, fondateur de l'abbaye, y fut inhumé .
La « Vie de Saint Ouen » du début du ixe siècle mentionne l'installation à Fécamp d'une « multitude » de nonnes. Le « Libellus » fait état de 366 religieuses, mais il semble dans l'état actuel des connaissances être un chiffre exagéré comparé aux 300 moines de Fontenelle au viie siècle et Saint-Riquier au ixe siècle .
À partir du ixe siècle, les premiers raids vikings commencèrent, et l'abbaye fut dévastée en mai 841. Les moniales abandonnèrent l'abbaye dans le dernier quart du ixe siècle . Elles transférèrent les reliques de saint Waneng à Ham.
Abbaye de la Trinité de Fécamp
L'abbaye de la Trinité de Fécamp,lieu de pèlerinage du Précieux Sang, est une abbaye bénédictine située à Fécamp, dans le département de Seine-Maritime, en Haute-Normandie
L'abbaye de Fécamp est née durant la grande vague d'implantations monastiques en Normandie qui émaillent le viie siècle (Jumièges,Fontenelle, etc.). Elle s'inscrirait comme une riposte à l'évangélisation des environs par des personnes venues de l'extérieur: Picardie, Île-de-France, Bretagne .
La construction du sanctuaire débuta vers 658 autour de la relique du Précieux Sang, confiée selon la légende à la mer par Isaac, fils de Joseph d'Arimathie, et venue s'échouer miraculeusement sur les plages du Pays de Caux. Elle fut l'œuvre de Waneng, comte de Caux, qui décida avec l'aide de Wandrille et Ouen la création à Fécamp d'un monastère de moniales, placées sous la règle de Saint-Benoît, et selon les textes du ixe siècle sur un des domaines de Waneng. En 665 la première abbatiale est dédicacée. Hildemarque du Bordelais est la première abbesse .
La « Patio Ia Leudegarii » raconta qu'après le martyr de Léger, évêque d'Autun, il fut recueilli dans un établissement de moniales, identifié comme Fécamp, où il resta pendant deux ans avant d'être exécuté en 680. Waneng, fondateur de l'abbaye, y fut inhumé .
La « Vie de Saint Ouen » du début du ixe siècle mentionne l'installation à Fécamp d'une « multitude » de nonnes. Le « Libellus » fait état de 366 religieuses, mais il semble dans l'état actuel des connaissances être un chiffre exagéré comparé aux 300 moines de Fontenelle au viie siècle et Saint-Riquier au ixe siècle .
À partir du ixe siècle, les premiers raids vikings commencèrent, et l'abbaye fut dévastée en mai 841. Les moniales abandonnèrent l'abbaye dans le dernier quart du ixe siècle . Elles transférèrent les reliques de saint Waneng à Ham.
Abbaye de la Trinité de Fécamp
L'abbaye de la Trinité de Fécamp,lieu de pèlerinage du Précieux Sang, est une abbaye bénédictine située à Fécamp, dans le département de Seine-Maritime, en Haute-Normandie
L'abbaye de Fécamp est née durant la grande vague d'implantations monastiques en Normandie qui émaillent le viie siècle (Jumièges,Fontenelle, etc.). Elle s'inscrirait comme une riposte à l'évangélisation des environs par des personnes venues de l'extérieur: Picardie, Île-de-France, Bretagne .
La construction du sanctuaire débuta vers 658 autour de la relique du Précieux Sang, confiée selon la légende à la mer par Isaac, fils de Joseph d'Arimathie, et venue s'échouer miraculeusement sur les plages du Pays de Caux. Elle fut l'œuvre de Waneng, comte de Caux, qui décida avec l'aide de Wandrille et Ouen la création à Fécamp d'un monastère de moniales, placées sous la règle de Saint-Benoît, et selon les textes du ixe siècle sur un des domaines de Waneng. En 665 la première abbatiale est dédicacée. Hildemarque du Bordelais est la première abbesse .
La « Patio Ia Leudegarii » raconta qu'après le martyr de Léger, évêque d'Autun, il fut recueilli dans un établissement de moniales, identifié comme Fécamp, où il resta pendant deux ans avant d'être exécuté en 680. Waneng, fondateur de l'abbaye, y fut inhumé .
La « Vie de Saint Ouen » du début du ixe siècle mentionne l'installation à Fécamp d'une « multitude » de nonnes. Le « Libellus » fait état de 366 religieuses, mais il semble dans l'état actuel des connaissances être un chiffre exagéré comparé aux 300 moines de Fontenelle au viie siècle et Saint-Riquier au ixe siècle .
À partir du ixe siècle, les premiers raids vikings commencèrent, et l'abbaye fut dévastée en mai 841. Les moniales abandonnèrent l'abbaye dans le dernier quart du ixe siècle . Elles transférèrent les reliques de saint Waneng à Ham.
Abbaye de la Trinité de Fécamp
L'abbaye de la Trinité de Fécamp,lieu de pèlerinage du Précieux Sang, est une abbaye bénédictine située à Fécamp, dans le département de Seine-Maritime, en Haute-Normandie
L'abbaye de Fécamp est née durant la grande vague d'implantations monastiques en Normandie qui émaillent le viie siècle (Jumièges,Fontenelle, etc.). Elle s'inscrirait comme une riposte à l'évangélisation des environs par des personnes venues de l'extérieur: Picardie, Île-de-France, Bretagne .
La construction du sanctuaire débuta vers 658 autour de la relique du Précieux Sang, confiée selon la légende à la mer par Isaac, fils de Joseph d'Arimathie, et venue s'échouer miraculeusement sur les plages du Pays de Caux. Elle fut l'œuvre de Waneng, comte de Caux, qui décida avec l'aide de Wandrille et Ouen la création à Fécamp d'un monastère de moniales, placées sous la règle de Saint-Benoît, et selon les textes du ixe siècle sur un des domaines de Waneng. En 665 la première abbatiale est dédicacée. Hildemarque du Bordelais est la première abbesse .
La « Patio Ia Leudegarii » raconta qu'après le martyr de Léger, évêque d'Autun, il fut recueilli dans un établissement de moniales, identifié comme Fécamp, où il resta pendant deux ans avant d'être exécuté en 680. Waneng, fondateur de l'abbaye, y fut inhumé .
La « Vie de Saint Ouen » du début du ixe siècle mentionne l'installation à Fécamp d'une « multitude » de nonnes. Le « Libellus » fait état de 366 religieuses, mais il semble dans l'état actuel des connaissances être un chiffre exagéré comparé aux 300 moines de Fontenelle au viie siècle et Saint-Riquier au ixe siècle .
À partir du ixe siècle, les premiers raids vikings commencèrent, et l'abbaye fut dévastée en mai 841. Les moniales abandonnèrent l'abbaye dans le dernier quart du ixe siècle . Elles transférèrent les reliques de saint Waneng à Ham.
Abbaye de la Trinité de Fécamp
L'abbaye de la Trinité de Fécamp,lieu de pèlerinage du Précieux Sang, est une abbaye bénédictine située à Fécamp, dans le département de Seine-Maritime, en Haute-Normandie
L'abbaye de Fécamp est née durant la grande vague d'implantations monastiques en Normandie qui émaillent le viie siècle (Jumièges,Fontenelle, etc.). Elle s'inscrirait comme une riposte à l'évangélisation des environs par des personnes venues de l'extérieur: Picardie, Île-de-France, Bretagne .
La construction du sanctuaire débuta vers 658 autour de la relique du Précieux Sang, confiée selon la légende à la mer par Isaac, fils de Joseph d'Arimathie, et venue s'échouer miraculeusement sur les plages du Pays de Caux. Elle fut l'œuvre de Waneng, comte de Caux, qui décida avec l'aide de Wandrille et Ouen la création à Fécamp d'un monastère de moniales, placées sous la règle de Saint-Benoît, et selon les textes du ixe siècle sur un des domaines de Waneng. En 665 la première abbatiale est dédicacée. Hildemarque du Bordelais est la première abbesse .
La « Patio Ia Leudegarii » raconta qu'après le martyr de Léger, évêque d'Autun, il fut recueilli dans un établissement de moniales, identifié comme Fécamp, où il resta pendant deux ans avant d'être exécuté en 680. Waneng, fondateur de l'abbaye, y fut inhumé .
La « Vie de Saint Ouen » du début du ixe siècle mentionne l'installation à Fécamp d'une « multitude » de nonnes. Le « Libellus » fait état de 366 religieuses, mais il semble dans l'état actuel des connaissances être un chiffre exagéré comparé aux 300 moines de Fontenelle au viie siècle et Saint-Riquier au ixe siècle .
À partir du ixe siècle, les premiers raids vikings commencèrent, et l'abbaye fut dévastée en mai 841. Les moniales abandonnèrent l'abbaye dans le dernier quart du ixe siècle . Elles transférèrent les reliques de saint Waneng à Ham.
Abbaye de la Trinité de Fécamp
L'abbaye de la Trinité de Fécamp,lieu de pèlerinage du Précieux Sang, est une abbaye bénédictine située à Fécamp, dans le département de Seine-Maritime, en Haute-Normandie
L'abbaye de Fécamp est née durant la grande vague d'implantations monastiques en Normandie qui émaillent le viie siècle (Jumièges,Fontenelle, etc.). Elle s'inscrirait comme une riposte à l'évangélisation des environs par des personnes venues de l'extérieur: Picardie, Île-de-France, Bretagne .
La construction du sanctuaire débuta vers 658 autour de la relique du Précieux Sang, confiée selon la légende à la mer par Isaac, fils de Joseph d'Arimathie, et venue s'échouer miraculeusement sur les plages du Pays de Caux. Elle fut l'œuvre de Waneng, comte de Caux, qui décida avec l'aide de Wandrille et Ouen la création à Fécamp d'un monastère de moniales, placées sous la règle de Saint-Benoît, et selon les textes du ixe siècle sur un des domaines de Waneng. En 665 la première abbatiale est dédicacée. Hildemarque du Bordelais est la première abbesse .
La « Patio Ia Leudegarii » raconta qu'après le martyr de Léger, évêque d'Autun, il fut recueilli dans un établissement de moniales, identifié comme Fécamp, où il resta pendant deux ans avant d'être exécuté en 680. Waneng, fondateur de l'abbaye, y fut inhumé .
La « Vie de Saint Ouen » du début du ixe siècle mentionne l'installation à Fécamp d'une « multitude » de nonnes. Le « Libellus » fait état de 366 religieuses, mais il semble dans l'état actuel des connaissances être un chiffre exagéré comparé aux 300 moines de Fontenelle au viie siècle et Saint-Riquier au ixe siècle .
À partir du ixe siècle, les premiers raids vikings commencèrent, et l'abbaye fut dévastée en mai 841. Les moniales abandonnèrent l'abbaye dans le dernier quart du ixe siècle . Elles transférèrent les reliques de saint Waneng à Ham.