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Date de création : 24.08.2008
Dernière mise à jour : 04.08.2023
96001 articles


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noir et blanc

amour

Publié à 12:24 par fandeloup Tags : amour vie
amour

Si la lumière est le premier amour de la vie. L’amour est la lumière des cœurs qui s’aiment. Le premier amour...est celui qui ne s’oublie jamais... Car il est né du cœur. Mais s'il vient du plus profond de l’âme... il ne mourra jamais



amour

Publié à 09:18 par fandeloup Tags : belle amour
amour

L'Amour, vous rend belle remplie d'étincelles, ce sentiment ,que l'on ne comprend pas ce bonheur ,que l'on n' attendait pas.



La bouleversante lettre

Publié à 20:58 par fandeloup Tags : vie moi monde homme bonne amour enfants amis femme coeur mort heureux nuit sourire
La bouleversante lettre

La bouleversante lettre qu'une mère adresse à son fils

Mon fils, cette lettre est de ta pauvre mère.

Je l'ai écrite avec pudeur après une longue hésitation. J'ai pris plusieurs fois le stylo, mais mes larmes l'ont emprisonné. J'ai retenu mes larmes plusieurs fois, mais les blessures du coeur ont surgi. Mon fils après cette longue vie, je te regarde en tant qu'homme parfait, raisonnable et plein d'émotion… Je considère qu'il est de mon droit que tu prennes le temps de lire ces quelques pages. Après cela déchire-les comme tu as déchiré mon coeur.

Mon fils, il y a 25 ans, c'était un grand jour dans ma vie, quand le médecin m'a affirmé ma grossesse!

Les mères, mon fils, connaissent bien le sens de ces mots! C'est un mélange de joie et de bonheur et le début de souffrances causées par les changements biologiques et physiques… Après cette bonne nouvelle, je t'ai porté pendant 9 mois. J'ai porté la joie dans mon ventre, je me levais avec difficulté, je dormais avec difficulté, mais tout cela n'a rien changé à l'amour que je porte pour toi. Au contraire l'amour s'est renforcé de plus en plus avec le temps et l'envie de te voir encore plus. Je t'ai porté jour après jour, souffrance après souffrance et peine après peine. Ma joie était grande à chaque mouvement, à chaque prise de poids et tout cela était lourd à supporter. Une longue période de souffrance éclairée par une lueur de joie en cette nuit où je n'ai pas dormi, ou la douleur, la peur, l'émotion que je n'arrive pas à décrire ni à exprimer m'ont envahi. Cette extrême douleur m'a empêché de pleurer en regardant la mort de près plusieurs fois. Enfin venant au monde, tes cris enlevant toute peine et douleur, accompagnaient mes larmes de joie. Je me suis penchée difficilement pour t'embrasser avant que tu ne sois touché par une simple goutte d'eau. Mon fils, les années sont passées et je t'ai toujours eu dans mon cœur, je t'ai lavé de mes propres mains, mes jambes et mes bras étaient ton berceau quand je veillais pour que tu puisses dormir. Je me suis fatiguée et je me suis surpassée pour que tu sois heureux; ma seule joie était de te voir sourire. Et ma joie de tout instant était que tu puisses me demander un service, c'était mon bonheur. Les soirées sont passées ainsi que les jours et moi toujours à tes services, une mère infatigable et ouvrière sans répit priant Allah toujours pour toi, qu'il te comble de bonheur et de prospérité.

 

Je t'ai observé jour après jour jusqu'à ce que tu sois devenu un jeune homme, prenant par la suite la carrure d'un homme soudain, je me retrouve à te chercher à droite et à gauche, la femme que tu as demandée le jour de ton mariage est arrivé où le coeur serré, j'ai caché mes larmes de joie pour ta nouvelle vie ainsi que ma grande tristesse suite à notre séparation. Les heures pesantes sont passées, les moments s'écoulaient doucement soudain, j'ai découvert que tu n'étais plus le fils que j'ai connu. Le sourire a disparu, ta voix a disparu, tu es devenu distant, tu m'as oubliée et ignorée. J'ai attendu ton retour; espérant entendre au moins ta voix, mais ton absence a duré et les jours identiques se succédaient. J'ai observé longuement la porte, mais tu n'es pas venu. J'ai couru comme une folle après chaque coup de téléphone… Les nuits sont devenues de plus en plus sombres. Les journées s'allongeaient de plus en plus, sans te voir ni t'entendre. Ainsi, tu as ignoré et méprisé celle qui s'est occupée de toi durant tout ce temps. Mon fils, je ne demande que peu de choses considère-moi comme l'un de tes amis ou du moins comme les moins estimés de tes amis. Ajoute-moi dans ta liste mensuelle: une visite par mois. Mon fils, mon dos s'est courbé, mes membres commencent à trembler, les maladies m'ont encombrée, les handicaps m'ont visité de très près car je bouge difficilement. J'ai du mal à m’asseoir et malgré tout cela mon coeur ne cesse de battre pour toi. Je pense que si un jour quelqu'un te rendait service, tu l’aurais remercié ! Mais ta mère l'a fait pendant des années.

 

Alors où sont la récompense et la fidélité envers ta mère? Mon fils, tu ne peux pas savoir ma joie quand j'entends dire que tu es heureux. Je suis émerveillée, car tu es mon invention. Qu'ai-je fais pour devenir ton ennemie? Ai-je commis une erreur envers toi ou ai-je refusé de t'aider un jour ? Considère moi comme une femme de ménage avec un salaire. Offre-moi une part de ta bonté, car Allah aime les bienfaiteurs. Mon fils, j'espère te revoir, je ne veux que cela. Laisse moi voir ton visage même dans les moments les plus terribles. Mon fils mon coeur est brisé, mes larmes ont coulé et toi, tu vis ta vie en m'ignorant. Les gens témoignent encore de ta bonne éducation et de ta bonté. Mon fils, n'est-il pas temps pour que ton coeur réagisse face à cette mère affaiblie et pleine d'espoir de te revoir, attristée, renfermée et abandonnée loin des siens. Mon fils frappe à la porte du paradis avec le sourire et pardonne ! Pour l'amour d'Allah comme dit le hadith (le père est la porte du milieu du Paradis, à toi de choisir de la garder ou de la perdre)

 

Je te connais depuis si longtemps, tu aimes les bons gestes et tu es toujours à la recherche des bonnes œuvres, mais aujourd'hui, tu as oublié le hadith (qu'il soit humilié, humilié, humilié celui dont le père et la Mère, ou l'un d'eux, atteint la vieillesse auprès de lui et il ne mérite pas d'entrer au paradis.) où sont les bons gestes? Mon fils, je ne lèverai pas le ton de plainte afin qu'elle n'arrive pas aux cieux et que la colère d'Allah puisse tomber sur toi comme la foudre. Non, je ne le ferai pas, car tu es toujours mon fils.Ma raison d'être dans la vie.

 

Réveille-toi, les cheveux blancs commencent à couvrir ta tête bientôt, tu seras vieux et tes enfants te récompenseront de la même manière et tu écriras avec des larmes ces lettres que je suis en train d'écrire maintenant. Et devant Allah, nous nous retrouverons un jour ! Mon fils ait crainte d'Allah . Le paradis se trouve aux pieds de ta mère. Fais un geste envers ta mère afin de la rendre heureuse sinon déchire cette lettre et rappelle-toi qu'un bon geste est en ta faveur et qu'un mauvais geste te retombera dessus et t'en subira les conséquences.



femme

Publié à 10:25 par fandeloup Tags : vie femme fille
femme

Une femme, on doit la traiter comme une princesse pas comme un objet ou une machine à tout faire. On ne doit pas lever la main sur une femme car c'est un signe de faiblesse et surtout une honte. Une femme elle porte la vie. Elle porte le poids de la famille sur elle et prend soin de ceux qu'elle aime. La femme est mère, sœur, fille et épouse



instant

Publié à 17:17 par fandeloup
instant

La sincérité, c'est le projecteur sous lequel on prend des poses. La franchise, c'est l'éclair de flash qui fixe la vérité d'un instant, sans prétention d'en faire un tableau.



paradis

Publié à 17:23 par fandeloup Tags : vie
paradis

Le paradis n'existe pas dans l'enfer de la vie....



l amour

Publié à 16:03 par fandeloup Tags : automne hiver danse amour
l amour

L'amour fleurit au printemps, prend des couleurs en été, se danse sous la pluie en hiver et se laisse bercer par le vent en automne.



le temps

Publié à 15:22 par fandeloup
le temps

Le temps embellit l'esprit, abîme le corps et sauvegarde les souvenirs...



reves

Publié à 12:08 par fandeloup Tags : dieu vie monde homme air
reves

On se moque des gens qui rêvent, on les gronde, on les fustige, on leur remet le nez dans la réalité, on leur dit que la vie est moche, qu'elle est triste, qu'il n'y a pas d'avenir, pas de place pour l'espérance. Et on leur tape sur la tête pour être sûr qu'ils retiennent la leçon. On leur invente des besoins dont ils n'ont pas besoin et on leur prend tous leurs sous. On les maintient prisonniers. On les enferme à double tour. On leur interdit de rêver. De s'agrandir, de se redresser... Et pourtant... Et pourtant... Si on n'a pas de rêves, on n'est rien que des pauvres humains avec des bras sans force, des jambes qui courent sans but, une bouche qui avale de l'air, des yeux vides. Le rêve, c'est ce qui nous rapproche des étoiles, ce qui nous rend plus grand, plus beau, unique au monde... C'est si petit, un homme sans rêves... Si petit, si inutile... Un homme qui n'a que le quotidien, que la réalité du quotidien, cela fait peine à voir. C'est comme un arbre sans feuilles. Il faut mettre des feuilles sur les arbres. Leur coller plein de feuilles pour que ça fasse un grand et bel arbre. Et tant pis s'il y a des feuilles qui tombent, on en remet d'autres. Encore et encore, sans se décourager... C'est dans le rêve que respirent les âmes. Dans le rêve que se glisse la grandeur de l'homme. Aujourd'hui, on ne respire plus, on suffoque. Le rêve, on l'a supprimé, comme on a supprimé l'âme et le Ciel...



avancer

Publié à 09:09 par fandeloup Tags : moi
avancer

Je n'ai pas besoin de regarder derrière moi pour avancer. Ce sont les horreurs d'hier qui me poussent de l'avant.



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