Thèmes

vie voiture vie moi chez photos femme mort travail jeune nature fille enfant bébé couple coeur

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Abandon et maltraitance image (6098)
· Civilisations (216)
· Actualités (3313)
· Histoire drole (2213)
· Animaux rigolos (2999)
· Image duo et belles images (3685)
· Image message (2781)
· Santé (1083)
· Bonsoir..bonne nuit..bonne soiree (1959)
· Acteur (302)

Derniers commentaires Articles les plus lus

· Une Tribu Guaranis de la forêt amazonienne
· histoire drole
· joyeux anniversaire
· fumée
· combien

· dragon
· poux
· grande femme
· hola
· emmanuel beart
· pour ne pas avoir les seins qui tombent
· BERGER
· L’araignée Goliath
· fables
· fables

Voir plus 

Abonnement au blog
Recevez les actualités de mon blog gratuitement :

Je comprends qu’en m’abonnant, je choisis explicitement de recevoir la newsletter du blog "fandeloup" et que je peux facilement et à tout moment me désinscrire.


Statistiques

Date de création : 24.08.2008
Dernière mise à jour : 04.08.2023
96001 articles


Rechercher

sauvé

Publié à 16:46 par fandeloup Tags : voiture vie moi chez photos femme mort travail jeune nature fille enfant bébé couple
sauvé

La petite Esme Poulsom est née après seulement 23 semaines passées dans le ventre de sa maman.

Les médecins, pessimistes, avaient alors annoncé aux parents que l’enfant n’avait qu’une chance sur cent de survivre.

Ses parents l’appellent leur «petit miracle». Le 18 décembre dernier, Esme Poulsom est née… avec quatre mois d’avance. Sa mère, Kirsty, a perdu les eaux après seulement 19 semaines de grossesse. Les médecins de l’hôpital Nevill Hall, à Abergavenny, au Pays de Galles, lui ont alors annoncé qu’elle risquait, soit de faire une fausse couche, soit d’accoucher dans les 48 heures, rapporte le «Daily Mail». Mais aucune des deux prédictions ne s’est produite. Ils ont donc conseillé à la jeune femme, désemparée, d’avorter, certains qu’il n’y avait aucune chance pour que son enfant naisse vivant.

Mais avec son compagnon Gareth, ils refusent de baisser les bras, préférant laisser la nature faire les choses. Les médecins lui font savoir que si elle parvient à tenir 23 semaines, ils lui donneront des stéroïdes pour arrêter les contractions. «Mais lorsque j’ai dépassé les 23 semaines de grossesse, ils ont finalement changé d’avis parce qu’ils avaient peur que je fasse une fausse couche.

J’ai eu l’impression qu’ils avaient déjà abandonné», a confié Kirsty au quotidien anglais. Une fois encore, le couple, déjà parent d’une petite fille de deux ans, ne se laisse pas abattre. Gareth se souvient qu’il connait une personne dans une situation similaire, qui avait été soignée dans un autre hôpital.

Là-bas, on avait accepté de lui donner des médicaments pour essayer de stopper le travail. Il contacte donc un docteur pour lui demander son avis sur la situation de sa femme et celui-ci accepte de la prendre en charge. Mais l’hôpital Nevill Hall refuse de transférer la patiente au prétexte qu’elle est déjà en train d’accoucher. C’est à force de persuasion que Gareth parvient à les convaincre.

Au bout de seulement 20 minutes à l’hôpital Royal Gwent de Newport, Kirsty se voit enfin administrer des stéroïdes. «C’est incroyable que deux hôpitaux de la même région aient des approches si différentes», déplore la jeune femme.

Mais les choses ne se calment pour autant. Une semaine après son admission au Royal Gwent, Kirsty contracte une infection du sang, obligeant les médecins à provoquer son accouchement par césarienne. Tous craignent que l’enfant soit déjà mort, privé de liquide amniotique depuis cinq semaines.

Le premier miracle survient alors: le bébé est vivant. «Il y avait un pour cent de chances pour qu’elle vive. Ils pensaient me la donner dans les bras, morte. Mais elle pleurait. Ils n’ont pas pu y croire», se souvient sa mère. «Elle était si petite… Et les premiers jours, je n’avais pas le droit de la voire alors Gareth a pris des photos. Mais on nous avait prévenu que les choses pouvaient s’aggraver sans prévenir». Et c’est ce qu’il se passe.

L’erreur des médecins

De nouveau transférée au Nevill Hall, Esme développe des problèmes aux poumons. Lorsqu’elle commence à être nourrie au biberon, elle se met à tousser.

Sa mère craint alors que du lait s’infiltre dans ses voix respiratoires. Mais malgré son état, les médecins décident de la renvoyer chez elle au bout de 100 jours. «Elle allait de plus en plus mal. Un jour, dans la voiture qui nous conduisait à Nevill Hall, elle a cessé de respirer. J’ai dû la ramener moi-même à la vie», se rappelle Kirsty, qui ajoute: «Les médecins nous ont dit que c’était une bronchiolite. Ils lui ont donné des antibiotiques. J’ai dit que j’étais inquiète à propos de sa respiration, mais ils ont de nouveau dit que c’était un microbe. Elle a arrêté de respirer à nouveau et Gareth l’a réanimée». Kirsty explique de nouveau aux médecins qu’elle pense que lui donner du lait est dangereux pour ses poumons, mais encore une fois, on lui répond qu’Esme souffre juste d’une infection.

Face à l’aggravation de l’état de santé de la petite fille, l’hôpital décide tout de même de la faire transférer ailleurs, à l’hôpital universitaire de Cardiff. «Ils nous ont préparé au pire», raconte Kirsty.

Un de ses poumons s’était dégonflé et le lait s’y infiltrait bel et bien… Les biberons sont arrêtés immédiatement et l’on fait tout pour tenter de regonfler son poumon. Et encore une fois, Esme se bat pour survivre.

Aujourd’hui âgée de huit mois, elle souffre encore de problèmes respiratoires «qui auraient pu être évités si on m’avait écouté dès le départ», glisse sa maman, qui compte porter plainte contre l’hôpital.

Elle risque également d’avoir toute sa vie des problèmes de déglutition. Mais ce n’est rien à côté du bonheur qu’on ses parents et sa soeur de la serrer dans ses bras.