chiens coeur soi monde dieu demain coeur
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horrible ils n'ont vraiment aucune humanité ni de coeur je les déteste
Par Anonyme, le 01.08.2023
ça le fait chez moi
Par Anonyme, le 20.06.2023
bonjour
de passage sur votre blog , quoi de plus beau que l'imaginaire cela laisse libre court
a plein d'idé
Par béchard josé, le 12.06.2023
joli loup. joli texte dessous.
Par Anonyme, le 10.06.2023
mes sincère condoléance
Par Anonyme, le 14.05.2023
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Date de création : 24.08.2008
Dernière mise à jour :
04.08.2023
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Les gens qui vivent seuls le savent : parfois, il vaut mieux éteindre toutes les lumières, Rester seulement assis dans le noir, à écouter le silence, l'oreille aux aguets, le coeur palpitant, lourd, amer, Car à cet instant, on ne sait même pas ce que l'on attend, on attend mais l'on sait d'avance que c'est inutile, que demain sera comme hier, Et l'on reste là, petit devant l'immensité de la question, impuissant, inconsolable, seulement assis dans son lit, comme un renard apeuré dans sa tannière ; Vous faites quoi, vous, pendant ce sursis, cette suspension du temps, Ce retour vers soi, à soi, où votre passé vous reprend, le futur vous attend, menaçant, inquiétant, Où dans le silence qui parle, vous reviennent des souvenirs, des scènes, des pans, que vous faites semblant d'oublier depuis longtemps ? Un soupir, parfois un cri étouffé, un gémissement, que seul le silence entend ; Certains pleurent, ceux-là ont bon coeur, et souvent reniflent quelque espoir en évacuant leur désespoir, D'autres ferment les yeux, silencieux regardent défiler ou des tranches déjà vécues, ou des rêves qu'ils peignent dans le noir, D'autres encore invoquent les morts, prient Le Bon Dieu, murmurent un chapelet de prières, attendent quand même, dans leur morne purgatoire, Les plus seuls, ceux que la conscience taraude, la quête du sens lutine, torture, ceux-là posent le menton dans le creux de la main, en vain restent à longuement ruminer le pourquoi, le comment de ce monde absurde, illusoire ; Mais des fois, il fait bon éteindre toutes les lumières, rester là, juste là, assis à écouter le silence, Parce que de tout on est fatigué, las, blasé, Et l'on a besoin de ce moment, grandement envie de ne rien voir, de ne rien entendre, même pas cet espèce de bourdonnement qui contre la paroie de notre oreille vient s'écraser, Un autre soupir, long, profond, qui à sa fin, moribond laisse un noeud, une impression de gorge brisée, Et l'on plonge sa figure froide dans les paumes chaudes de ses mains, car l'on a besoin, grandement besoin de sa tête lourde laisser reposer