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Par Anonyme, le 25.07.2021
j'aime vraiment ce message
Par Anonyme, le 25.07.2021
merci mon dieu pour ce nouveau jour que tu m'offres que ton nom soit glorifié à jamais.tout est grâce
Par Stéphane, le 23.06.2021
ma lumière et mon salut c'est le seigneur
Par Anonyme, le 06.06.2021
c'est mon anniversaire
Par Anonyme, le 10.05.2021
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Date de création : 13.10.2012
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14.03.2020
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Seigneur Jésus, tu vas jusqu’à l’extrême de de l’amour pour nous sauver. Ce soir, nous nous rassemblons ici pour te confier la vie de chacun des hommes sur terre :
Seigneur ouvre mes lèvres, et ma bouche publiera la louange
Comment rendrai-je au Seigneur tout le bien qu'il m'a fait ? Ps 116(115), 12
Nous te rendons grâce pour la joie, l’espoir que tu as donnés à ton Eglise ces derniers jours en nous donnant le Pape François. Que l’appel du Pape François pour le respect de la Création retentisse dans le cœur de chaque être ! Que ton visage aimant, miséricordieux et tendre avec ton peuple se manifeste dans les actes, les comportements de chaque croyant envers autrui !
Je tiendrai mes promesses au Seigneur, devant tout son peuple. Ps 116(115), 18
Nous te confions tous les prêtres, les pasteurs, ceux qui sont au service de Ta Parole et de Tes sacrements : aide-les à renouveler leur « oui » à chaque instant, chaque jour de leur vie ! Qu’ils laissent fructifier ainsi la vie reçue en se donnant, en se livrant gratuitement au service de ton Peuple ! Habite-les par ta Présence ! Comble leurs cœurs de ton immense amour afin qu’à leur tour ils puissent devenir des hommes eucharistiques !
Il en coûte au Seigneur de voir mourir les siens ! Ps 116(115), 15
Nous prions pour les malades et leur famille : que tu sois à côté et parmi eux afin qu’ils ne se sentent pas seuls, abandonnés sur leurs chemins de croix ! Qu’ils croisent ou rencontrent des ami(e)s, qui soulagent, par leur présence, la lourdeur et la dureté de leur épreuve !
Je t'offrirai le sacrifice d'action de grâce, j'invoquerai le nom du Seigneur.Ps 116(115), 17
Nous prions avec et pour ceux qui sont au service des plus pauvres : que ce service fraternel des pauvres témoigne de notre fraternité à tous dans notre société !
J'élèverai la coupe du salut, j'invoquerai le nom du Seigneur. Ps 116(115), 13
Nous prions avec et pour notre assemblée : Seigneur, donne-nous de comprendre de mieux en mieux le Credo lorsque nous le récitons ! Que nous osions proclamer notre foi en toi ! Accorde-nous la grâce de donner le meilleur de nous-même au service du bien commun, au service des frères et des sœurs, là où nous vivons, où nous travaillons afin que la fraternité devienne possible et réelle !
Seigneur Jésus, que ton Père et notre Père reçoive nos prières ! Qu’il nous apprenne à nous mettre en tenue de service, à nous agenouiller pour partager notre vie avec ceux qui ont soif, qui ont faim ! Lui qui est le Dieu vivant pour les siècles des siècles. Amen
« Alors ils le crucifient, puis se partagent ses vêtements, en tirant au sort pour savoir la part de chacun. C’était la troisième heure (c’est-à-dire : neuf heures du matin) lorsqu’on le crucifia. L’inscription indiquant le motif de sa condamnation portait ces mots : “Le roi des Juifs”. Avec lui, ils crucifient deux bandits, l’un à sa droite, l’autre à sa gauche. Et fut accomplie l’Écriture qui dit : Il a été compté avec les pécheurs »(Mc 15, 24-28).
Et ils le crucifièrent ! La peine des infâmes, des traîtres, des esclaves rebelles. Voilà la condamnation réservée à notre Seigneur Jésus : clous rudes, douleur lancinante, le supplice de la mère, la honte d’être uni à deux bandits, les vêtements partagés comme butin entre les soldats, les moqueries cruelles des passants :« Il en a sauvé d’autres, et il ne peut pas se sauver lui-même ! … Qu’il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui ! » (Mt 27, 42)
Et ils le crucifièrent ! Jésus ne descend pas, il n’abandonne pas la croix. Il reste, obéissant jusqu’au bout à la volonté du Père. Il aime et il pardonne.
Aujourd’hui aussi, comme Jésus, beaucoup de nos frères et sœurs sont cloués sur un lit de douleur, dans les hôpitaux, dans les maisons de retraite, dans nos familles. C’est le temps de l’épreuve, dans l’amertume des jours de solitude et aussi de désespoir. « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »(Mt 27, 46)
Que nos mains ne soient jamais pour transpercer mais pour approcher, consoler et accompagner les malades les relevant de leur lit de douleur. La maladie ne demande pas de permission. Elle arrive toujours de façon inattendue. Parfois elle bouleverse, limite les horizons, met à dure épreuve l’espérance. Son fiel est amer. Mais si nous trouvons, à côté de nous, quelqu’un qui nous écoute, qui se tient près de nous, s’assied sur notre lit… seulement alors, la maladie peut devenir une grande école de sagesse, de rencontre avec le Dieu Patient. Quand quelqu’un prend sur lui nos infirmités, par amour, alors même la nuit de la douleur s’ouvre à la lumière pascale du Christ crucifié et ressuscité. Ce qui humainement est une condamnation peut se transformer en offrande rédemptrice, pour le bien de nos communautés et de nos familles. À l’exemple des saints.
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PRIÈRE
Seigneur Jésus,
ne reste pas loin de moi,
assieds-toi sur mon lit de douleur et tiens-moi compagnie.
Ne me laisse pas seul, étends ta main et relève-moi !
Je crois que Tu es l’Amour,
et je crois que ta volonté est l’expression de ton amour ; je me confie donc à ta volonté,
parce que je me confie à ton Amour. Amen.
En ce vendredi Saint, tout nous rappelle la croix de Jésus. Cette croix, nous la rencontrons à la croisée des chemins. Beaucoup en ont tellement l'habitude qu'elle ne leur dit plus rien. En ce jour, nous évoquons aussi celle qui pend aux murs de nos cuisines ou de nos chambres. Et bien sûr, nous n'oublions pas celle en or ou en argent que l'on porte ou que l'on garde comme un objet de valeur.
Cette croix, c'est aussi celle qui ne se matérialise pas mais qui marque douloureusement notre existence quand elle s'appelle longue maladie, souffrance physique et morale. Cette croix, celle que je regarde dans cette église, évoque surtout la première de toutes les croix, celle que Jésus a portée sur ses épaules, celle où il a prié le Père pour nous, celle où il a fini par mourir. Il s'est donné sans limite pour chacune et chacun de nous.
Cette croix dérange beaucoup; elle est de plus en plus enlevée des lieux publics (tout comme la crèche de Noël). Ce vendredi saint vient nous rappeler qu'il ne faut pas avoir peur de la croix mais des bourreaux. Ce n'est pas le pouvoir qui sauve mais l'amour. Le pape Benoît XVI nous le rappelait à sa manière: "Dieu, qui est devenu agneau, nous dit que le monde sera sauvé par la croix et non par les bourreaux. Le monde est racheté par la patience de Dieu et détruit par l'impatience des hommes."
Cette croix Seigneur, nous la vénérons. C'est par elle que la joie est venue dans le monde. Elle est devenue pour nous un passage vers une radicale libération. Aide-nous à devenir des chrétiens qui n'ont pas honte de montrer la croix au monde entier. "Victoire, tu règneras ! O croix, tu nous sauveras !"
Dieu tout puissant qui avez voulu vous incarner
Sous forme de l’une de vos créatures par amour pour moi,
Afin de supporter l’insupportable,
Je vous consacre ma vie et mon éternité.
O Saintes Plaies des mains de Jésus-Christ,
Je vous consacre mes mains,
Afin de travailler toujours à votre gloire.
O Saintes Plaies des pieds de Jésus-Christ,
Je vous consacre mes pieds,
Afin de marcher toujours à votre suite.
O Saintes Plaies du dos de Jésus-Christ,
Je vous consacre ma chair,
Afin qu’elle soit toujours soumise
A Votre Très Sainte Volonté.
O Saintes Plaies de la tête de Jésus-Christ,
Je vous consacre mon esprit,
Afin que mon intelligence
Ne soit pas un obstacle à ma sanctification.
O Saintes Plaies du Coeur de Jésus-Christ,
Je vous consacre mon coeur,
Afin que, désormais uni au votre,
Il déborde d’amour pour les hommes, mes frères.
O Très Précieux Sang de Jésus-Christ,
Je vous consacre tout mon sang,
Afin que désormais ne coule dans mes veines,
Que Foi, Espérance et Charité. Amen !
« Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit : “J’ai soif. ” Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d’hysope et on l’approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : “ Tout est accompli. ” Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit »(Jn 19, 28-30).
Les sept paroles de Jésus sur la croix sont un chef d’œuvre d’espérance. Jésus, lentement, avec des pas qui sont aussi les nôtres,traverse toute l’obscurité de la nuit, pour s’abandonner avec confiance entre les bras du Père. C’est le gémissement des mourants, le cri des désespérés, l’invocation des perdants. C’est Jésus !
“Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?”(Mt 27, 46). C’est le cri de Job, de tout homme frappé par le malheur. Et Dieu se tait. Il se tait parce sa réponse est là, sur la croix : c’est Lui, Jésus, la réponse de Dieu, Parole éternelle incarnée par amour.
“Souviens-toi de moi…”(Lc 23,42). L’invocation fraternelle du malfaiteur, fait compagnon de douleur, pénètre le cœur de Jésus, quiy entend l’écho de sa douleur-même. Et Jésus écoute cette supplication : “Aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le Paradis”(Lc 23, 42-43). Toujours, la douleur de l’autre nous rachète, parce qu’elle nous fait sortir de nous-mêmes.
“Femme, voici ton fils ! …”(Jn 19, 26). Mais c’est sa Mère, Marie, qui avec Jean se tenait sous la croix, brisant la peur. Il la remplit de tendresse et d’espérance. Jésus ne se sent plus seul. Comme pour nous, si, à côté de notre lit de douleur, il y a quelqu’un qui nous aime ! Fidèlement. Jusqu’au bout.
“J’ai soif ”(Jn 19, 28). Comme l’enfant demande à boire à la maman ; comme le malade brûlé de fièvre… La soif de Jésus est celle de tous les assoiffés de vie, de liberté, de justice ; c’est la soif du plus grand assoiffé : Dieu, qui, infiniment plus que nous, a soif de notre salut.
“Tout est accompli”(Jn 19, 30). Tout : chaque parole, chaque geste, chaque prophétie, chaque instant de la vie de Jésus. La tapisserie a reçu la dernière touche. Les mille couleurs de l’amour maintenant resplendissent de beauté. Rien n’a été gaspillé. Rien n’a été jeté. Tout est devenu amour. Tout est consommé pour moi et pour toi ! Et alors, la mort a aussi un sens !
“Père pardonne-leur: ils ne savent pas ce qu’ils font” (Lc 23, 34). Maintenant, héroïquement, Jésus sort de la peur de la mort. Parce que si nous vivons dans l’amour gratuit, tout est vie. Le pardon nous renouvelle, il guérit, transforme et console ! Il crée un peuple nouveau. Il arrête les guerres.
“Père, entre tes mains, je remets mon esprit” (Lc 23, 46). Non plus la désespérance duvide. Mais la confiance pleine entre les mains du Père, l’abandon à son cœur. Parce que “ en Dieu, chaque fraction se recompose, finalement en unité !”
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O Dieu, qui dans la Passion du Christ Notre Seigneur,
nous as libérés de la mort, héritage de l’antique péché,
transmis à tout le genre humain,
renouvelle-nous à l’image de ton Fils ;
et comme nous avons porté en nous, par notre naissance,
l’image de l’homme terrestre,
ainsi par l’action de ton Esprit,
fais que nous portions l’image de l’homme céleste.
Par le Christ notre Seigneur. Amen !
Barabas oû Jésus ?
Dans quelques instants nous allons vivre la passion de Jésus et comme pilate je t invite à faire ton choix: Barabas oû Jésus ?
Jésus lorsque nous pratiquons la charité sans interêt autour de nous.
Jésus lorsque nous sommes un exemple , un modèle de vie Chrétienne.
Jésus lorsque nous partageons la souffrance des autres au lieu de s en rejouir.
Jésus lorsque nous communion dignement au corps et au sang du Christ à toutes les célébrations Eucharistiques.
Alors Barabas oû Jésus ???
Bonne méditation et bon vendredi saint à tous et à chacun.
Seigneur, nous savons que tu nous aimes sans mesure, toi qui n’as pas refusé ton propre fils mais qui l’a livré pour sauver tous les hommes. Aujourd’hui encore montre-nous ton amour, nous voulons suivre librement le Christ qui marche librement vers la mort. Soutiens-nous comme tu l’as soutenu et sanctifie-nous dans le mystère de sa pâques.
Dieu éternel et tout-puissant, dont le Fils unique est descendu aux profondeurs de la terre, d'où il est remonté glorieux : accorde à tes fidèles, ensevelis avec lui dans le baptême, d'accéder par sa résurrection à la vie éternelle. Lui qui règne avec Toi et le Saint Esprit pour les siècles des siècles. Amen !
Au matin de Pâques Il faisait sombre dans le cœur de Marie Madeleine et dans le cœur des apôtres. Pendant trois ans, ils avaient suivi Jésus et avaient mis en lui toute leur foi, toute leur confiance et tout leur amour. Ils pensaient qu’avec lui, une ère nouvelle était née, une ère de liberté, de justice et de bonheur. Mais voilà que depuis deux jours tout est fini. Jésus est mort sur la croix le vendredi soir et c’est la fin d’une belle aventure.
Il fait souvent bien sombre aussi dans notre cœur. Dans notre vie, il y a parfois des échecs, des épreuves, des souffrances. Pour certains c’est le chômage, pour d’autres l’accident, la longue maladie, le découragement. Quand tout va mal, on se dit que ça ne sert à rien de continuer et on a envie de tout abandonner. Mais voilà qu’en ce jour de Pâques, quelque chose de nouveau est en train de se passer. Jésus n’est plus dans son tombeau. Le linceul est toujours là, soigneusement plié. Il n’y a pas de trace d’un désordre qui aurait pu être provoqué par des violeurs de sépulture. Alors Jean croit en ce signe avant même d’avoir vu. Puis ce sont les onze apôtres qui voient Jésus leur apparaître, puis les disciples d’Emmaüs, Marie-Madeleine et d’autres encore...
Alors c’est la fête, c’est l’espérance qui renaît ; c’est la joie qui éclate. Non, la mort de Jésus n’est pas une fin mais un passage. La grande aventure va reprendre de plus belle et rien ne pourra l’arrêter. Tout le livre des Actes des Apôtres est là pour en témoigner. Pour nous, aujourd’hui, c’est une bonne nouvelle. Cet événement de Pâques nous dit que nous ne devons jamais nous avouer vaincus. Les échecs, les contrariétés, les difficultés ne doivent pas nous bloquer. Ils sont pour nous l’occasion de repartir d’une autre manière. Oui, un nouveau départ est toujours possible. Les apôtres ont connu cela. Pierre qui avait renié Jésus par trois fois aurait pu se dire :"Maintenant, c’est fini, je ne suis plus bon à rien ; personne ne voudra me faire confiance..." Or voilà que Jésus lui-même va venir à lui et il va lui redonner toute sa confiance. Il lui confiera la responsabilité de son Eglise. C’est ainsi que Pierre va devenir un homme nouveau (renouvelé). De même, les autres apôtres qui avaient abandonné Jésus au moment où il avait le plus besoin d’eux pensaient bien que tout était fini. Eux aussi, Jésus va les rejoindre, non pour leur faire des reproches mais pour leur donner sa paix. Eux aussi vont devenir des hommes nouveaux et ressuscités.
Par la suite, ils partiront proclamer la Bonne nouvelle. Ils ne reculeront ni devant les persécutions, ni devant la mort pour remplir la mission que Jésus leur a confiée. Croire en Jésus ressuscité, c’est croire en des rebondissements possibles, c’est croire en ce nouveau départ de Pâques. Cela veut dire que nous sommes invités à regarder notre vie, nos échecs, nos souffrances à la lumière de l’événement de Pâques. Le Christ ressuscité veut nous entraîner tous dans sa victoire.
Désormais, rien ne peut nous séparer de son amour. Pour lui, il n’y a jamais de situation désespérée. Vivre en ressuscité, c’est faire confiance en Dieu ; c’est être assuré que le monde ne va pas vers la mort mais qu’il est appelé à la vie. C’est être persuadé qu’à tout instant, je peux, devant Dieu, me relever ; Nous sommes tous aimés de Dieu, tels que nous sommes, malgré nos torpeurs, nos désabusements, malgré nos péchés et nos reniements. Vivre en ressuscité c’est aller dire aux autres qu’ils peuvent aussi se relever et marcher vers la lumière. Ils sont tous enfants de Dieu au même titre que chacun de nous. Les uns et les autres sont dignes de Dieu. Lui-même les veut près de lui pour toujours.
Père eternel, en ce jour de Pâques où ton Fils est sorti victorieux du tombeau, donne-nous la grâce de marcher en ressuscité avec lui, d'assumer pleinement notre rôle d'enfants de lumière dans ce monde de ténèbres et de violences.