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Date de création : 28.05.2009
Dernière mise à jour : 15.08.2012
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bonne féte

Happy Thanksgiving

Publié à 19:37 par sincerity
Happy Thanksgiving
24 Novembre  2011



Le dernier jeudi du mois de novembre, tout les américains se réunissent en famille pour partager la traditionnelle dinde de Thanksgiving et le gâteau au potiron.
Thanksgiving est une journée d'action de grâces pour remercier les Indiens et le Ciel d'avoir permis aux premiers pèlerins venus d'Angleterre de s'installer et de vivre sur le sol américain grâce aux bonnes récoltes qu'ils ont pu y faire.

Les pelerins se sont établis à Plymouth Rock le 11 decembre 1620. Leur premier hiver fut dévastateur. Au début de l'automne suivant, 46 étaient morts sur les 102 qui étaient venus sur le "Mayflower". Mais, la moisson de 1621 fut une des plus réussies si bien que les colonisateurs restant déciderent de fêter ca. Cette fête était plus une traditionnelle "fête de la moisson" à l' anglaise qu'une vraie tradition de thanksgiving. Cela dura 3 jours.

Cette fête de "Thanksgiving" ne fut pas reproduite l'année suivante. Mais, en 1623, lors d'une sécheresse sévère, les pilgrims se regroupèrent pour prier et invoquer la pluie. Quand une pluie dense et continue apparut le jour suivant, le Gouverneur Bradford proclama un nouveau jour de Thanksgiving, invitant de nouveau les Indiens. Ensuite, ce ne fut pas avant Juin 1676 qu'un autre  jour de "Thanksgiving" fut proclamé.

Le 20 Juin 1676, le conseil de Charlestown, Massachusetts, se réunit pour déterminer quelle était la meilleure période de l'année pour exprimer sa reconnaissance envers la bonne fortune qui avait permis a leur communauté de s'établir. A l'unanimité, ils décident de proclamer le 29 Juin comme jour de "thanksgiving".

Octobre 1777 fut la premiere fois ou les 13 colonies se joignèrent pour célèbrer un "thanksgiving": c'était pour commémorer leur victoire contre les Anglais à Saratoga. Mais ce ne fut l'affaire que d'une fois.

Ensuite, ce fut George Washington qui proclama une journee nationale de "Thanksgiving" en 1789, bien que certains y étaient opposés. De la discorde régnait au sein des colonies, plusieurs pensant que les croyances de quelques Pilgrims ne méritaient pas qu'on y consacre un jour national. Plus tard, le président Thomas Jefferson rigola à l'idée d'avoir un "Thanksgiving day".

Ce fut Sarah Josepha Hale, une éditrice de revue, qui contribua fortement à l'instauration d'un "Thanksgiving Day". Hale ecrivit de nombreux articles defendant sa cause dans ses magasines.
Finallement c'est en 1863, que le Président Lincoln proclama le dernier Jeudi du mois de Novembre journée nationale de Thanksgiving.

Thanksgiving fut proclamée par chaque président après Lincoln. La date changea de temps en temps, elle fut notamment modifiée par Franklin Roosevelt, qui l'instaura une semaine à compter du dernier jeudi du mois de facon à allonger la saison de shopping de Noel. Le public protesta tellement contre cette décision que le président la remit à sa date originale 2 ans plus tard...

C'est durant la présidence de Franklin Delano Roosevelt, en 1941, que Thanksgiving fut finallement déclarée "legal holiday" par le Congrès et fut instaurée le 4eme jeudi du mois de Novembre...

De nos jours, les américains célèbrent Thanskgiving où qu'ils soient.

Le côté religieux joue une part moins importante qu'autrefois, les réunions de famille sont de circonstance. Les invités peuvent apporter des plats pour la célébration mais surtout pas de cadeaux.
 

La dinde

Que les pèlerins en aient mangé ou non lors de leur premier Thanksgiving, la dinde est définitivement liée à cette fête.

La sauce à la canneberge, et la tarte à la citrouille font elles aussi toujours partie du repas.

La citrouille est le légume qui sauva les pèlerins durant ce terrible premier hiver et est devenue presque aussi importante la dinde.

Le partage du dîner de Thanksgiving avec la dinde est une coutume typiquement américaine.

Le 13 novembre Journée de la gentillesse

Publié à 16:52 par sincerity
Le 13 novembre Journée de la gentillesse

Journée de la gentillesse

 


Une journée au succès mondial

Si le "World Kindness Day" est fêté et connu dans de nombreux pays, en revanche les Français ne découvrent la Journée de la gentillesse que depuis peu. On peut espérer qu'ils n'ont pas attendu l'annonce de cette journée pour pratiquer la gentillesse dans leur vie quotidienne ! Mais cette manifestation, qui a lieu le 13 novembre chaque année, a le mérite de nous inviter à réfléchir à cette notion souvent dévalorisée et qui est pourtant essentielle à la vie en société.

A l'origine de cette journée, il y a un mouvement né au Japon dans les années 60, le "Small Kindness Movement of Japan", dont l'objectif était de remettre à l'honneur la gentillesse, le fait de prendre soin des autres et de le manifester par de petites attentions. Le mouvement s'est ensuite étendu à d'autres pays. En 1998, une conférence à Tokyo officialisa la création du World Kindness Movement. Depuis, partout dans le monde sont organisées à la date du 13 novembre des manifestations dédiées à la gentillesse.

La gentillesse, une valeur actuelle ?

S'il est nécessaire de parler de la gentillesse, c'est parce qu'elle est finalement trop peu valorisée au quotidien. Dans le langage courant le mot "gentil" renvoie parfois au manque d'intelligence et il n'est pas rare que l'on associe la gentillesse à l'incapacité à se faire respecter. Certaines formes de méchanceté sont même valorisées dans notre société, au prétexte que cela sert les intérêts de notre système économique basé sur la concurrence.

Il existe pourtant une autre façon de voir les choses. Ce n'est pas faire preuve de faiblesse ou de naïveté que d'être gentil. Lorsqu'en toute lucidité nous mettons la gentillesse au cœur de notre façon d'être, nous en recueillons des bienfaits autrement plus enviables que la richesse ou la célébrité. Tout d'abord parce que notre attitude génère les sourires sur les visages et l'amabilité dans les comportements qui nous rendent la vie plus agréable. D'autre part, parce que chaque gentillesse à notre actif renforce plus sûrement notre estime de nous-même que la certitude d'être une personne intelligente et brillante. Ainsi, même lorsqu'on consacre son énergie à une tache d'intérêt général dont les résultats ne seront visibles qu'à long terme, il est bon en parallèle d'exister au présent dans la vie des gens qui nous entourent, par un merci, par un sourire, par un geste de solidarité tout simple. Le sens de cette journée, c'est donc de valoriser tout ce qui relève de la gentillesse la plus simple, la gentillesse qui adoucit le quotidien de celui qui en bénéficie, et qui nous coûte si peu en regard du bien que l'on en retire. C'est aussi simple que d'envoyer une carte virtuelle : quelques minutes de notre temps suffisent à répandre autour de soi les sourires et la bonne humeur...

Le 11 Novembre L'armistice

Publié à 18:30 par sincerity
Le  11 Novembre L'armistice
Le 11 novembre au service du souvenir (1918-1939)
L'Armistice est signé à Rethondes, en forêt de Compiègne, le 11 novembre 1918.
Au front alternent des scènes d'émotion, de joie et de fraternisation à l'annonce du cessez-le-feu. La liesse déferle sur la France, tandis que retentissent les coups de canon que Georges Clemenceau a ordonné de tirer.


Au Palais Bourbon, à 16 heures, Clemenceau lit les conditions d'armistice, salue l'Alsace et la Lorraine et rend hommage à la Nation.
Ce "jour de bonheur" ne peut faire oublier à l'ancien combattant, revenu à la vie civile, l'expérience tragique et le message dont il est porteur. Il importe en effet que le courage et les sacrifices des soldats durant ces quatre années de guerre restent dans chaque mémoire.
Ce sont les anciens combattants qui vont imposer peu à peu le 11 novembre comme une fête nationale.
Le train de l'Armistice, le 11 novembre 1918
 
Le 11 novembre 1919 : une journée d'hommage discret Le 11 novembre 1919, une seule cérémonie est organisée dans la chapelle des Invalides en présence du maréchal Foch.
Cette même année, deux journées commémoratives avaient déjà marqué les esprits :
- Le 14 juillet 1919, on a fêté la Victoire et la Paix dans le faste et dans la liesse. Un hommage a été rendu à tous les combattants, aux vivants comme aux morts. Clemenceau a voulu que ce soit "leur" jour. À Paris, mille mutilés ont précédé le défilé victorieux des armées alliées qui sont passées sous l'Arc de Triomphe, devant une foule innombrable. Un cénotaphe édifié sous l'Arc reçoit, dans la nuit du 13 au 14, l'hommage du peuple aux morts pour la patrie.
- Le 2 novembre 1919, premier Jour des morts depuis le retour de la paix, de nombreuses cérémonies symboliques ont été organisées. Le Parlement a voulu que les morts fussent glorifiés dans toutes les communes de France, le même jour à la même heure. Moins qu'une journée de cérémonies officielles, ce 2 novembre est plutôt consacré aux hommages individuels des mères, veuves et orphelins, dans les cimetières et les nécropoles du front.
Le 11 novembre 1920 : le premier hommage au Soldat inconnu
L'année 1920 est une date importante pour la Troisième République, qui fête son cinquantenaire.
Le 11 novembre de cette année-là, la République rend pour la première fois un hommage à un soldat inconnu mort pendant la Grande Guerre, représentant anonyme de la foule héroïque des "Poilus", symbole de ses frères de combat.

Evoquée en 1916, l'idée d'honorer un soldat inconnu fut adoptée en 1918. Le 12 novembre 1919, on décida du Panthéon comme lieu de sépulture. Mais en 1920, une campagne menée par des écrivains est à l'origine du choix définitif de l'Arc de Triomphe.
Le 10 novembre 1920, Verdun
 
Le Parlement vote alors à l'unanimité la loi suivante :
"Article 1er : les honneurs du Panthéon seront rendus aux restes d'un des soldats non identifiés morts au Champ d'Honneur au cours de la guerre 1914-1918. La translation des restes de ce soldat sera faite solennellement le 11 novembre 1920.
Article 2 : le même jour, les restes du Soldat inconnu seront inhumés sous l'Arc de Triomphe".
Les députés adoptent le texte le 8 novembre, le Sénat le 9. Le 10 novembre, le soldat Auguste Thin désigne à Verdun le Soldat inconnu. Le cercueil arrive à Paris et rejoint, pour la cérémonie du 11 novembre, la châsse renfermant le coeur de Gambetta qui doit être transférée dans la crypte du Panthéon.
Une foule immense accompagne le cortège au Panthéon puis à l'Arc de Triomphe. Provisoirement, le cercueil est déposé dans une chapelle ardente au premier étage du monument et accessible à tous.
1921 : l'inhumation du Soldat inconnu Le 28 janvier 1921, le Soldat inconnu est inhumé sous la voûte de l'Arc de Triomphe.
Sur la dalle de granit sont gravés ces mots : "Ici repose un soldat français mort pour la Patrie (1914-1918)".
1922 : le 11 novembre, jour de commémoration nationale Tout au long de l'année 1922, les anciens combattants insistent pour que le Parlement déclare le 11 novembre fête nationale, ce qu'établit la loi du 24 octobre 1922.
1923 : la Flamme du souvenir Le 11 novembre 1923, en présence de nombreuses associations d'anciens combattants, André Maginot, ministre de la guerre et des pensions, allume pour la première fois une flamme du souvenir. Le foyer de la flamme est réalisé par le ferronnier Brandt.
Le Comité de la Flamme aura désormais la tâche de la faire raviver chaque jour au crépuscule. Au fil des années, la Flamme est ravivée par les associations d'anciens combattants et le Livre d'or du Souvenir est signé par de nombreux hôtes de la France. En quatre années seulement, un cérémonial annuel est né et il deviendra vite une tradition.
Parallèlement, on a assisté à l'érection d'un monument aux morts dans chaque commune de France, autour duquel chaque municipalité organise la cérémonie du 11 novembre : cortège des autorités, des associations patriotiques, des enfants des écoles, de la population.

Le 11 novembre au service de la Résistance (1940-45)
Le 11 novembre 1940 : un défi à l'occupant À l'approche du 11 novembre 1940, les autorités allemandes ainsi que la préfecture de police prennent la décision d'interdire toutes les manifestations commémoratives.
Le recteur de l'académie de Paris juge nécessaire d'envoyer une circulaire aux proviseurs des lycées pour qu'ils empêchent leurs élèves d'aller manifester. Depuis la rentrée scolaire, en effet, tracts appelant à la lutte et inscriptions sur les murs de slogans anti-allemands sont apparus dans les facultés et les lycées parisiens. L'arrestation, le 30 octobre, de Paul Langevin, professeur au Collège de France et physicien de renommée internationale, entraîne une réaction immédiate.
Le 8 novembre, une première manifestation est organisée et même si elle ne revêt pas la dimension escomptée, l'idée d'une manifestation de plus grande ampleur s'y fait jour. Tracts et mots d'ordre d'origines diverses appellent à un grand rassemblement à l'Arc de Triomphe le 11 novembre.
Ce jour-là, plusieurs cortèges rassemblant 3 000 à 5 000 étudiants et lycéens, convergent vers les Champs-Élysées. L'hostilité à l'occupant est générale, les références au général de Gaulle présentes.
La répression est brutale : il y a de nombreux blessés, une centaine d'étudiants sont arrêtés et emprisonnés.
Pour la première fois depuis juin 1940, des Français se sont heurtés aux forces d'occupation. Ce 11 novembre 1940 est devenu un véritable symbole pour la résistance parisienne, pour l'ensemble des Français, en zone occupée comme en zone libre, mais aussi pour les Français libres qui, de Londres à Brazzaville, ont eu connaissance de cet acte de résistance dont la radio de Londres ne manque pas de souligner l'importance.
Le 11 novembre 1944 : une cérémonie franco-britannique dans Paris libéré En 1944, la majorité du territoire est libérée. Le 11 novembre est commémoré à Paris en présence d'une délégation britannique menée par le Premier ministre Winston Churchill et du général de Gaulle, chef du Gouvernement Provisoire français.
Le Gouvernement Provisoire présente cette invitation comme une sacralisation de la grande alliance de la guerre. C'est l'occasion pour les deux gouvernements de se consulter pour poursuivre l'effort commun contre les forces de l'Axe.
C'est ce que rappelle le général de Gaulle :
"Nous nous plaisons à voir dans la présence de nos hôtes, non point seulement l'occasion longtemps attendue de les saluer dans notre capitale, mais encore la manifestation pratique d'une alliance, que de cruelles vicissitudes font apparaître plus nécessaire que jamais" .
Le 11 novembre 1945 : un hommage à tous les combattants L'année suivante, les cérémonies du 11 novembre 1945 reflètent la volonté du général de Gaulle de faire du Mont Valérien, théâtre du martyre de nombreux résistants, un haut lieu de mémoire pour les combattants et les victimes du nazisme.
Le 10 novembre, les corps de quinze Français morts pour la patrie sont amenés en trois cortèges, des portes de Paris aux Invalides : combattants des trois armes, prisonniers, déportés, hommes et femmes, ils symbolisent à la fois l'unité nationale et les différents théâtres d'opération et lieux de souffrance.
Le 11 novembre, un cortège unique accompagne ces quinze cercueils sous l'Arc de Triomphe, où le général de Gaulle les accueille. Dans la journée, la foule leur rend hommage. Puis, la nuit tombée, ils sont déposés au Mont Valérien.
Le 11 novembre au service de la mémoire (de 1945 à nos jours)
Le 11 novembre, jour de commémoration de l'armistice de 1918, est progressivement devenu l'occasion de questionner et donner à comprendre l'histoire.
Désormais, ce jour de mémoire permet d'évoquer régulièrement un épisode particulier de la Grande Guerre, éventuellement associé, en fonction des anniversaires, à une thématique plus large : en 1989, la Grande Guerre et la mémoire de la Révolution française ; en 1992, les troupes coloniales dans la Première Guerre mondiale ; en 1998, la contribution des Alliés à la Première Guerre mondiale ; en 2003, le 85e anniversaire de l'Armistice de 1918 et le 80e anniversaire du premier allumage de la Flamme du souvenir par André Maginot ; en 2004, le début de la guerre et la victoire de la Marne ; en 2006, Verdun.
 
Cette cérémonie garde aujourd'hui tout son sens car elle est l'occasion de rendre hommage aux combattants pour que ne sombrent pas dans l'oubli les sacrifices et les souffrances de toute une génération. Il importe à cette occasion de faire de la jeunesse l'héritière des valeurs qu'ils ont défendues.


Pensons a nos disparus

Publié à 18:23 par sincerity
Pensons a nos disparus

Il restera de toi

Il restera de toi
ce que tu as donné.
Au lieu de le garder dans des coffres rouillés.
Il restera de toi de ton jardin secret,
Une fleur oubliée qui ne s'est pas fanée.
Ce que tu as donné
En d'autres fleurira.
Celui qui perd sa vie
Un jour la trouvera.
Il restera de toi ce que tu as offert
Entre les bras ouverts un matin au soleil.
Il restera de toi ce que tu as perdu
Que tu as attendu plus loin que les réveils,
Ce que tu as souffert
En d'autres revivra.
Celui qui perd sa vie
Un jour la trouvera.
Il restera de toi une larme tombée,
Un sourire germé sur les yeux de ton coeur.
Il restera de toi ce que tu as semé
Que tu as partagé aux mendiants du bonheur.
Ce que tu as semé
En d'autres germera.
Celui qui perd sa vie
Un jour la trouvera

Bon Halloween

Publié à 16:09 par sincerity

Happy Halloweenenfants déguisés pour halloween 30L'HISTOIRE null


DE L'HALLOWEEN

Il y a environ 2000 ans, des gens qu'on appelaient les Celts vivaient en Ecosse, en Irlande et au pays de Galles. Ces gens ne célébraient pas le Jour de l'An, le 1er janvier comme nous le faisons aujourd'hui.
La nouvelle année commençait le 1er novembre.
Le 31 octobre était donc pour eux la Veille du Jour de l'An, à l'époque on appelait ce jour "New Year's Eve"

Les Celts croyaient que des fantômes, des farfadets et des sorcières se promenaient sur la terre le soir du 31 octobre. Les Celts étaient tellement terrifiés par tous ces esprits qu'ils se mirent à se déguiser pour ne pas être reconnus
par tous ces fantômes et ces sorcières.




Quand les Romains ont conquis les Celts, chacun a conservé ses traditions mais avec le temps ces traditions sont devenues communes aux deux peuples. Pour les Romains, le 1er novembre était un jour saint très important qu'ils appelaient
All Hallows. Comme en anglais le soir se dit evening, avec le temps, le 31 octobre, le jour avant la fête de All Hallows a donc été connu sous le nom de All Hallows E'en (evening).
Et c'est maintenant ce jour
que nous célébrons comme étant l'Halloween

AID MOUBARAK A TOUT MES AMI(E)S MUSULMANS

Publié à 21:09 par sincerity
AID MOUBARAK A TOUT MES AMI(E)S  MUSULMANS

                            AID MOUBARAK A TOUT MES AMI(E)S MUSULMANS                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              bonne fete                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                Cette année, la fin du ramadan 2011/1432 aura lieu le 31 août 2011 inchaâlah(plus au moins un jour, selon les pays et les régions où vous habitez)                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          Aid Moubarak a tout mes ami(e)s Musulmans Que Dieu vous benisse

La Sainte Rose

Publié à 20:25 par sincerity
La Sainte Rose

La Rose jauneLa Rose roseLa Rose rouge

La Rose blancheSainte Rose de Lima

Si le 23 août est dédié à Sainte Rose d'après le calendrier de l'Église catholique, c'est en l'honneur de la première sainte du Nouveau Monde. Sainte Rose est née en 1586, dixième enfant d'une famille modeste de Lima au Pérou. Sa vie austère, consacrée à la prière et dévouée aux plus pauvres, prit fin en 1617 alors qu'elle n'avait que 31 ans. Elle est la Sainte Patronne de l'Amérique Latine, du Pérou et des Philippines. Son culte est très répandu de par le monde, et elle a d'ailleurs donné son nom, entre autres, à une importante commune de Guadeloupe mais aussi à un quartier de Québec et une commune de La Réunion...

La rose, la reine des fleurs...

La Sainte Rose nous donne l'occasion de se pencher davantage sur la rose, reine des fleurs. Il y a beaucoup à dire sur cette fleur qui enchante la vue comme l'odorat.

La rose sait faire passer le message !

La rose est une championne de la communication ! En effet, de multiples expressions mettent en scène cette fleur. Si vous avez bonne mine, vous serez "frais comme une rose". A l'inverse une hygiène douteuse vous vaudra de ne "pas sentir la rose". Vous avez une aventure sentimentale ? Ce sera donc une "histoire à l'eau de rose", sauf bien entendu si cette aventure prend une tournure plus passionnelle, auquel cas prenez garde car le proverbe dit qu'"il n'y a pas de rose sans épines", ce qui signifie que chaque bonheur comporte sa part de douleur. Reste enfin l'expression "découvrir le pot aux roses", dont le sens nous est connu, mais l'origine beaucoup moins. La rose symbolise le secret, et par conséquent découvrir la rose... c'est découvrir un secret. Mais une autre explication a également été avancée : le pot aux roses pourrait être le pot dans lequel les femmes mettaient leur fard ou leur parfum, symbole de séduction, donc d'aventure amoureuse.

Ce qui est sûr, c'est que la rose est depuis toujours étroitement associée au sentiment amoureux ! Ainsi dans le langage des fleurs, la rose multiplie les déclarations. La rose blanche est respectueuse et admirative, la rose rose fait passer un message de tendresse et d'amitié, la rose rouge déclare un amour enflammé... Mais attention à la rose jaune et aux malentendus qu'elle pourrait déclencher ! En effet lorsqu'elle est jaune, la rose demande pardon pour une infidélité.
Le nombre de fleurs offertes a également une signification, mais retenons surtout qu'il faut offrir les roses par nombre impair, lorsqu'on en offre moins de dix, dans un souci purement esthétique : un trio de roses est toujours plus élégant dans un petit vase que deux roses !

La rose et le poète

Dans la littérature et la poésie, la rose a souvent été utilisée pour évoquer la fragilité de la beauté. Ainsi fait Pierre de Ronsard dans le célèbre poème "Mignonne allons voir si la rose...", où il évoque le destin de la fleur, belle au matin et fanée le soir. Le poète en tire une morale pour guider la vie humaine :

« vivez si m’en croyez, n’attendez à demain
cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie. »

Prenez soin de vous pour la Sainte Rose !

La fête de la Sainte Rose nous encourage à se concocter un programme spécial bien-être, rien que pour soi ou en amoureux. En cosmétique, la rose est présente sous différentes formes : lotions d'eau de rose, huiles de massage à la rose, crèmes hydratantes à la rose, qui feront merveille pour adoucir votre peau. La délicate senteur de la rose est également présente dans de nombreux parfums. Enfin, les utilisations culinaires de la rose ne manquent pas. Avec les pétales de roses, on prépare des infusions, des sirops, des bonbons, des confitures... Alors pour la Sainte Rose, mettez votre palais en fête et offrez-lui des douceurs à la rose ! Pour une belle soirée de la Sainte Rose, mettez de la rose au menu puis invitez l'élu(e) de votre cœur à partager avec vous un bain chaud où vous aurez plongé des pétales de rose... Romantisme garanti !

 

Bonne Féte de L'assomption

Publié à 14:08 par sincerity
Bonne Féte de L'assomption

Signification et origine de la fête de l’Assomption

L’Assomption (du latin adsumere, « prendre Mavec soi ») est une fête chrétienne célébrant le jour de l’entrée de Marie au Ciel.
A Jérusalem au VIème siècle, l’Assomption portait le nom de la fête de la Dormition (sommeil de la Vierge et élévation de l’âme seule). C’est vers 594 à Rome que le terme « Assomption » a été pour la première fois formulé.
La résurrection de Marie, Mère de Dieu, représentée à Rome par une fresque de la basilique souterraine de Saint-Clément, n’a pourtant été reconnue par les catholiques que le 11 octobre 1954, après la publication par le pape Pie XII du dogme de l’Assomption.

La fête de l’Assomption, un symbole pour la France Selon la liturgie, la Vierge Marie est la patronne principale de la France. C’est Louis XIII, qui, à la naissance de son premier enfant (Louis XIV) après 22 ans de mariage, décida de prendre la Sainte Vierge comme protectrice du Royaume de France.
La Vierge Marie est aussi la patronne des Acadiens (peuple francophone du Canada, distinct des Québécois) depuis 1881.
La fête de l'Assomption est un jour férié en Espagne, au Portugal, en Italie, en Grèce, en Belgique et au Luxembourg, mais elle ne l'est pas dans les autres pays d'Europe.

Le jour "J" de la fête de l’Assomption Une messe est célébrée dans la plupart des églises chrétiennes catholiques. Dans certaines paroisses se déroule une procession exhibant la statue de la Sainte Vierge. La statue est transportée sur les épaules des porteurs la veille ou le soir du 15 août, soit autour de l’église, soit de l’église vers une chapelle.



Bonne Fête de l' ASSOMPTION à tou(te)s  ...  et  Bonne Fête aux  "MARIE" qui ont un bien doux prénom : "il suffit de bousculer  délicatement  les lettres,  pour obtenir le joli verbe :  AIMER !"                   

 

                 


marie                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        Marie etait le prenom de ma cher Maman

Marie est transcrit du nom hébreu Myriam, porté par la sœur de Moïse et signifiant " celle qui élève ".

 

La Saint d'amour féte de l'amour

Publié à 18:20 par sincerity
La Saint d'amour féte de l'amour

Le 9 août, c'est la fête de l'amour

C'est à un saint martyr de Franche-Comté, ayant vécu au 8ème siècle, que nous devons la fête de la Saint Amour, le 9 août. Si nous avons très peu d'informations sur la vie de ce martyr, en revanche rien ne nous empêche de profiter de la date de sa fête pour célébrer l'amour ! Amour passionné, amour tendre, amour filial, amour paternel ou maternel, toutes les formes d'amours sont à la fête le 9 août. C'est la date idéale pour une demande en mariage, mais c'est aussi un jour tout indiqué pour manifester de l'amour aux membres de sa famille, à tous ceux qui nous sont chers...

 

je t'aime

Je voudrais écrire
Tout ce que je ne peux te dire
Je voudrais écrire
Tout ce qui te ferait rire
Si jamais j’osais
Si je pouvais te dire " je t’aime ".

Je voudrais écrire
Même si je dois en mourir
Je voudrais décrire au monde
Toute la joie dont tu m’inondes
Chaque fois que je te vois
Et que vers moi tu fais un pas
Je voudrais que tu voies en moi
Cet amour que j’ai pour toi
Ah ! Si seulement j’osais
Si je pouvais te dire " je t’aime ".

Je voudrais écrire
Et sans jamais me tarir
Je voudrais écrire tes yeux
Tes yeux vert bleu
Dans lesquels je me plonge
Pour oublier tous mes songes
Je voudrais écrire tes mains
Tes mains de satin
Qui sans fin la cajolent
Et parfois me consolent

Je voudrais écrire ton rire
Ton rire cristallin
Que jamais je n’oublierai
Tant il rayonne de gaieté
Ah ! Si seulement j’osais
                             Si je pouvais te dire je t’aime
Se promener en amoureux sous un ciel parsemer d'étoile
Se faire des promesses avec les mots qui tapent dans le coeur

L'amour illumine ta vie fait exploser ton coeur
Les sentiments s'afflux s'affolent et se bousculent
C'est une chanson qui commence son refrain
Qui va de note en note suivi d'une très belle mélodie

Ton âme est envouté tes sens en effervescent
Ton regard parle pour toi dévoile tes sentiments
La fleur de l'amour tén

Bon Ramadan

Publié à 23:50 par sincerity
Bon Ramadan

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L’histoire de la Révélation du Coran
dans la Tradition islamique

Nous sommes au mois de Ramadan de l’an 610. Le futur Prophète de l’islam, Mohamed (Paix Soit Sur Lui), a pris l’habitude de s’isoler pour méditer et chercher la voie de Dieu, dans une caverne proche de la Mecque, sur le mont Hira. Plusieurs semaines passent. Et puis, la nuit qui précède le 27 ème jour du mois, soudain, une apparition : un être de lumière.
Ecoutons 1e récit du Prophète Mohammad (SAW) lui-même: “Il m’apprit qu’il était l’ange Gabriel, que Dieu l’avait envoyé pour m’annoncer qu’il m’avait choisi pour son messager L’ange m’apprit à faire mes ablutions, et lorsque je revins le corps purifié, il me demanda de lire. Je répondis : “ Je ne sais pas lire “. Il me prit dans ses bras et me serra très fort, et me laissant ensuite, il me demanda encore une fois de lire. Je lui dis “Mais je ne sais lire”. Il me serra de nouveau et plus fort, puis me demanda de lire, et je répondis que je ne savais pas lire. Il me prit dans ses bras pour la troisième fois et m’ayant serré encore plus fort qu’avant, il me lâcha et dit :
“Lis au nom de ton Seigneur qui a créé ! Qui a créé l’homme d’une adhérence. Lis ! Car ton Seigneur est le Très-Généreux, Qui a enseigné par le calame, Qui a enseigné à l’homme ce qu’il ignorait”
Et Gabriel s’en fut, laissant Mohammad (SAW) en état de choc.
L’événement marque pourlui le début de la Prophétie, à 40 ans. Mais il devra attendre trois longues années avant que de nouveau la révélation divine le touche. Car il s’agit bien, comme son récit en témoigne, d’une révélation et non d’une simple inspiration d’écrivain. Le Coran, tout comme les autres textes sacrés reconnus comme tels (la Torah et ‘Evangile par exemple) est “révélé” en ce sens précis qu’il est comme dicté mot à mot au Prophète Mohammad (SAW), qui doit restituer fidèlement le message divin à son Peuple.
Après trois ans de silence donc, les révélations reprennent, et s’étaleront dans le temps sur les vingt dernières années de Mohammad (SAW), dont les dix dernières se dérouleront à Medine. En effet, le Coran n’apparaîtra pas soudain d’un bloc, construit et définitif. Mais il se révèlera aux hommes par fragments, au grè des circonstances, apportant tel éclaircissement ou telle voie à suivre lorsque le besoin d’être guidé se fera sentir.
Pour autant, les lecteurs du Coran savent que celui-ci n’est pas une suite de versets sans queue ni tête, mais au contraire un ensemble homogène de 114 sourates. L’explication de ce mystère nous est donnée dans le Coran lui-même “Nous avons fragmenté le Coran pour que tu ne le récites aux hommes que peu à peu, mais certes nous l’avons révélé”. (sourate 17, verset 107)
Mohammad (SAW) qui ne savait ni lire ni écrire, insiste d’abord auprès de ses compagnons pour que les versets soient appris par coeur au fur et à mesure des révélations : on les récitera aux prières liturgiques. En particulier, le Prophète Mohammad (SAW) a pris l’habitude, durant le mois de Ramadan, de réciter la totalité du Coran alors connue, lors de prières supplémentaires, les prières du Tarawih. Sous la surveillance de Gabriel, la mémoire de Mohammad (SAW) devenait “plus féconde que le vent portant la pluie”.
Et pendant le dernier Ramadan de Mohammad (SAW), Gabriel lui fera réciter par deux fois la totalité du Coran, lui signifiant ainsi doublement l’achèvement de sa mission et sa mort prochaine. La tradition d’apprendre le Coran par coeur est donc bien ancrée dans le coeur des musulmans.
Mais les compagnons lettrés prennent également l’habitude de noter les versets par écrit. A partir de quelle date exactement, on ne le sait. Toujours est-il que cinq ans après la première révélation, des traces écrites existent déjà. Et de cela on en est sûr, car c’est à cette époque que le futur Calife Omar, séduit par la lecture de la sourate 20, se convertit à l’islam.
Cette transcription du Coran, alors qu’à cette époque, n’existe par écrit en langue arabe qu’un petit nombre de poèmes, trouve somme toute son bien fondé dans le fait que la première révélation parle déjà de l’importance de l’écrit, de l’enseignement par le calame.
Tout comme le Prophète (SAW) faisait réciter ses Compagnons, il dicte aux scribes les versets, faute de papier (il n’est pas encore inventé) tous les matériaux sont bons : morceaux de parchemin, cuir tanné, tablettes de bois, omoplates de chameaux, morceaux de poterie, nervures médianes des dattiers... Au fur et à mesure, les versets, comme un puzzle s’agenceront, le Prophète Mohammad (SAW) précisant l’emplacement des versets dans les sourates, et des sourates dans l’ensemble du Livre. En effet, si quelquefois, toute une sourate fut révélée d’un coup, à d’autres occasions, les fragments d’un même chapitre vinrent avec des intervalles, à d’autres encore, plusieurs sourates étaient commencées simultanément et se poursuivaient avec des interruptions.
Par le double contrôle oral et écrit, le Prophète (SAW) s’assure de la conservation de l’intégrité du texte. Les mémoires défaillantes peuvent s’appuyer sur un texte écrit, et dans l’autre sens, les erreurs de copie sont corrigés grâce à la mémorisation du texte.
Ainsi, pas un iota du texte sacré ne pourra être modifié par erreur.
Lorsque le Prophète Mohammad (SAW) quitte ce monde, plusieurs Compagnons ont la chance d’avoir retenu par coeur la totalité des versets. Par contre, il n’existe pas de texte complet du Coran. Sur le coup, personne ne s’en émeut outre mesure. La bataille de Yamâma va faire prendre conscience de ce manque.
Là, cinq cents d’un groupe de trois mille musulmans de la première heure et comptant parmi les plus connaisseurs du Coran, trouvent la mort. Omar prend alors conscience du danger et s’en va trouver le Calife Abou-Bakar.
“Les compagnons de l’Envoyé de Dieu tombent à Yamâma à la façon de papillons dans le feu, et je crains qu’ils le fassent toujours s’ils rencontraient une occasion pareille de se faire tuer, cependant qu’ils sont les porteurs du Coran. Ainsi le Coran sera perdu et oublié. Si tu le réunissais et le faisais écrire?”
Pendant les dernières années de sa vie, le Prophète (SAW) employait de manière officielle des secrétaires, les uns pour les tâches courantes, d’autres pour la transcription de la révélation coranique. Le jeune Zaïd ibn Thâbit faisait partie de ce groupe. Il était même devenu le scribe principal de Mohammad (SAW) et comptait parmi les personnes qui connaissaient la totalité du Coran par coeur.
Tout naturellement, le Calife Abou-Bakar le chargera donc de réunir le Coran dans son ensemble. Mais le Calife, avec le scrupule qui le caractérise, tient à ce que les précautions soient prises : pour chaque verset, Zaïd devra trouver au moins deux témoignages écrits, avant de l’inclure dans la copie définitive. Et le calife demandera aux habitants de Médine d’apporter les fragments écrits qu’ils possèdent. Sur la totalité du Coran, la Tradition nous apprend que seuls deux versets ne se trouvèrent par écrit que chez une seule personne. Cette copie appelée Mushaf (feuilles réunies), sera conservée par le Calife Abou-Bakar et après lui par son successeur Omar.

Pendant ce temps, l’enseignement du Coran est encouragé dans tout l’empire musulman, qui ne cesse de s’accroître. Omar, toujours perspicace, entrevoit le besoin d’envoyer des copies du Mushaf dans les principaux centres, afin d’éviter tout risque de déviation, et d'erreurs de prononciation dans les pays non-arabes. Mais il n’en aura pas le temps, et c’est le troisième Calife Osman qui s’en chargera.
Il demandera à une commission présidée par le même Zaïd ibn Thâbit d’établir sept copies à partir du Mushaf, en autorisant la révision de l’orthographe dans le sens d’une plus grande lisibilité du texte, en particulier pour les non arabophones.
Après lecture publique de la nouvelle édition devant les savants du Coran que compte Médine, ces copies sont envoyées aux quatre coins de l’empire, avec ordre du calife de détruire tout texte ne correspondant pas au texte officiel. En effet, certaines divergences existaient du fait d’erreurs de copie, ou encore de la prise en compte d’un commentaire comme faisant partie du texte. Et il importait que ces textes inexacts soient détruits.
Des copies envoyées par Osman, il en reste de nos jours une, complète, que l’on peut admirer au musée Topkapi d’lstanboul, et une autre où il manque quelques feuillets à Tachkent. Et entre ces copies et les millions d’exemplaires éditées de nos jours, aucune différence... Ou plutôt si, une différence existe, quant à l’orthographe. En effet, à l’époque de la révélation, l’écrit venait à peine de faire son apparition. Pour les vingt huit lettres que compte l’alphabet, seuls quinze signes différents existaient. Ainsi le b, le t, le th, le n et le y avaient presque la même façon de s ‘écrire et n’étaient pas différenciés par ce qu’on appelle des signes diacritiques : les points sur ou sous les lettres en arabe, les accents en français. On reconnaissait donc les lettres selon le contexte, leur emplacement dans le mot. De même, si en arabe, les voyelles longues sont représentées, les voyelles courtes et d’autres signes ne le sont qu’exceptionnellement, quand il y a ambiguïté. Ce sont en effet les fonctions grammaticales des mots qui permettent de les deviner. Tel est encore le cas dans l’arabe écrit courant. Cette écriture ne permet donc pas à une personne non arabophone de lire le texte phonétiquement (pis-aller malgré tout nécessaire pour le croyant).
Le Coran bénéficia donc jusqu’à la deuxième moitié du premier siècle de l’Hégire de différentes réformes orthographiques pour être tel que nous le connaissons actuellement.le ramadanramadan_karim

Ramadan Mubarak à mes amies musulmanes et amis musulmans, qu'Allah vous protège et vous garde...