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Date de création : 27.11.2008
Dernière mise à jour : 08.02.2013
5848 articles


Egypte - La sagesse égyptienne -

Publié à 14:43 par acoeuretacris Tags : Egypte
Egypte - La sagesse égyptienne -

 

Les sagesses forment le début de la production littéraire en Égypte. Il s'agit d'instructions d'un maître à son élève, ou d'un père à son fils, lesquelles, depuis l'Ancien Empire jusqu'à la Basse Époque, ont constamment été gratifiés de noms de rois ou de haut fonctionnaires.

Si l'art égyptien est anonyme, la litérature, quand il s'agit de sagesse débute par le nom de l'auteur. L'écrivain se met en avant, et le lecteur sait tout de suite qui lui parle. Ces sagesses servent à la formation générale dans les écoles et, pour cette raison, nous sont souvent parvenues en plusieurs exemplaires, principalement dans des copies tardives d'écoliers sur papyrus et ostracas. Le but principal de ces textes est de fournir, pour chaque situation de la vie, la possibilité de se conformer aux coutumes et aux bons usages établis. Dans l'optique de la philosophie égyptienne de la vie, cela correspond à la connaissance de Maât. Par des conseils appropriés, les sagesses tentent de résoudre dans le respect de Maât les conflits qui perturbent les relations sociales. Dans l'Ancien Empire, monde stable, encore intact et marqué par la volonté divine, les instructions se limitent à des règles de courtoisie et de bienséance.

Après l'effondrement de l'Ancien Empire, elles glorifient le fonctionnaire dans son rôle de soutien de l'état et propagent l'idéal de fidélité au roi, cependant que deux enseignements rédigés par des souverains mettent aussi en évidence l'aspect humain des gouvernants.

Les sagesses du Nouvel Empire et de la Basse Époque mettent l'accent sur les relations de l'homme à dieu.

Elles mettent en garde contre la transgression des prescriptions culturelles et insistent sur la valeur de la piété personnelle, ainsi que sur le fait que la destinée individuelle dépend de la volonté divine. Les sagesses respectent des règles formelles rigoureuses. L'introduction donne le nom de l'auteur, parfois aussi les motifs de son instruction. Dans les textes tardifs, les maximes sont séparées les unes des autres par des titres. Imhotep et Djedefhor passent dans la tradition pour être les auteurs des plus anciennes sagesses. Seuls quelques fragments des instructions de Djedefhor nous sont connues, par un manuscrit scolaire plus récent.

* Enseignement de Djedefhor, IVè dynastie.

Ce prince insiste sur la nécessité d'un équipement funéraire et sur l'obligation qu'a le fils d'assurer le service des défunts.

* Enseignement de Ptahhotep, Vè dynastie.

Ptahhotep, maire et vizir sous le roi Isesi, se plaint au début de son enseignement des incommodités de son âge, et réclame du roi la permission de pouvoir éduquer un élève, comme « bâton » de ses vieux jours. Pendant trente-sept chapitres, dont la première ligne est chaque fois en rouge, il prodigue alors à cet élève ses instructions.

* L'enseignement d'Amménémès Ier, XIIè dynastie.

Sésostris Ier inspira la composition de cet apocryphe, testament politique, défendant l'oeuvre accomplie par Amménémès Ier, son père, et prônant sa poursuite à travers son successeur, lui-même.

* L'enseignement loyaliste, XIIe dynastie.

Ce plaidoyer pour la fidélité à la monarchie, inspiré par Sésostris Ier, se présente sous la forme d'une sagesse traditionnelle.

* L'enseignement de Khéti, XIIe dynastie.

Un homme nommé Khéti se rend à la cour afin de confier son fils à l'école des scribes. En chemin, il lui expose un enseignement, qui est devenu livre d'école. Son contenu était précisément destiné à l'écolier paresseux, et glorifiait l'activité des scribes. Cet enseignement est une satire noircissant à l'extrême la condition des professions autres que celle du scribe.

Commentaires (1)

Petita
bonsoir,
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bonne soirée, bisous....
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