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Date de création : 27.11.2008
Dernière mise à jour : 08.02.2013
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Animaux - Oiseaux -

Animaux - Oiseaux - Le roselin familier -

Publié à 09:50 par acoeuretacris Tags : animaux oiseaux roselin familier
Animaux - Oiseaux - Le roselin familier -

Photo Walter Siegmund

 

 

Le roselin familier ou roselin du Mexique (Carpodacus mexicanus) est une espèce de passereaux appartenant à la famille des Fringillidae.

Très commun, ce passereau est une espèce prolifique en voie d'expansion sur tout le continent nord-américain. De la taille d'un moineau, il est doté d'un bec fort lié à son régime essentiellement granivore. Il existe de nombreuses sous-espèces de cet oiseau, dont une est déclarée éteinte. Très sociable, il fréquente volontiers les mangeoires et nichoirs mis à disposition par les amateurs d'oiseaux, mais peut aussi occasionner des dégâts dans les vergers.

 

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Photo Eric Tremblay

 

La couleur de base du plumage est marron, mêlée de couleur crème (surtout sur la poitrine et le ventre). La couleur crème souligne aussi la bordure de chaque rémige et de chaque rectrice. Le bec est court et épais, les yeux sont noirs et les pattes marron foncé.

Les mâles adultes présentent des plumes d'un rouge-rosé en différents endroits du corps : au niveau de la calotte, sur la poitrine et le croupion, ainsi que quelques-unes mêlées aux plumes marron du dos. Une ligne d'un rouge plus franc surligne l'œil et de nombreuses rayures brun-gris, mal définies, ornent l'abdomen. Les femelles ont la tête unie sans rayures, et de nombreuses rayures sur le dessous du corps.

 

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Roselin familier mâle - Photo Lary Page

 

Le juvénile ressemble à la femelle. Le jeune mâle présente d'abord quelques plumes rouges éparses sur le front, puis cette coloration s'étend sur le reste de la tête, le croupion et le haut de la poitrine. Ces zones, qui sont nettement rouges chez l'adulte, présentent souvent chez le juvénile une teinte jaunâtre ou orangée. Cette coloration peut demeurer, dans certaines populations, chez les mâles adultes.

 

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Roselin familier femelle -

 

Il existe de grandes variations de couleurs du plumage des mâles adultes, de jaune pâle à rouge soutenu en passant par de l’orangé. Ces phases « jaune » et « orange » ne sont pas des sous-espèces et peuvent apparaître dans n’importe quelle population. L’intensité de la couleur rouge dépend de la quantité de carotène absorbée par les mâles dans la nourriture en période de mue. Ils présentent alors l’une ou l’autre phase de couleur mais avec les caractéristiques propres aux sous-espèces auxquelles ils appartiennent, surtout l’étendue et la répartition de la couleur.

 

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Photo Dori

 

Les femelles sont généralement un peu plus petites que les mâles. Ils mesurent à l'âge adulte de 13 à 15 cm, soit approximativement les dimensions d'un moineau. L'envergure varie de 20 à 25 cm et le poids de 16 à 27 g, avec une moyenne d'environ 22 g. La queue mesure 6,6 cm en moyenne et l'aile 8,4 cm, dont de 78 à 80 mm du poignet à la rémige primaire la plus longue.

 

Le roselin familier est parfois confondu avec le roselin pourpré (Carpodacus purpureus), qui présente davantage de rouge sur les parties supérieures et moins de rayures brunes sur la partie abdominale du ventre.

 

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Roselin pourpré - Photo Matthew Hunt

 

Il peut aussi être confondu avec le roselin de Cassin (Carpodacus cassinii), qui présente moins de rayures sur l'abdomen.

 

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Roselin de Cassin - Photo Dave Menke

 

Le roselin familier est essentiellement granivore et végétarien, mais son alimentation est davantage insectivore en été. Ses aliments végétaux incluent bourgeons, boutons floraux, graines (surtout d'Astéracées comme les chardons du genre Carduus, le pissenlit, l'armoise ou le tournesol) et fruits (cerises, baies de Phoradendron et mûres de mûrier sont ses favoris, mais aussi figue, poire et pêche). Les quelques insectes consommés sont le plus souvent des pucerons.

Il se nourrit surtout sur le sol et généralement en petits groupes, mais il peut parfois former des groupes nombreux, surtout en dehors de la saison de nidification.

Cet oiseau boit généralement au moins une fois par jour, en recueillant de l'eau dans la partie inférieure de son bec puis en renversant la tête vers l'arrière.

 

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Photo Jim Conrad

 

Cet oiseau est très sociable toute l'année. Il forme des groupes lâches en période de reproduction, peut s'abattre en colonies parfois importantes sur les champs cultivés en automne et constituer des troupes comptant d'une à plusieurs centaines d'individus en hiver. Perchés, les oiseaux se tiennent près les uns des autres. Cependant, les parades d'intimidation entre individus sont observées toute l'année que ce soit au dortoir, sur les lieux de nourrissage, lors de la toilette et du chant avec toutefois un certain relâchement de l'agressivité à la fin de l'été lorsque les jeunes forment des groupes mixtes avec les adultes.

 

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Photo Ken Thomas

 

Ses vocalisations sont des cris d'appel courts (tchip ou kwet) ou de longs chants modulés finissant en ziiii. Le mâle chante en général longuement, depuis un poste élevé (arbre élevé, antenne, etc.), le plus souvent après le lever du jour et dans les dernières heures avant le coucher du soleil. Les chants sont essentiellement produits au cours de la saison de nidification. La femelle chante aussi, mais seulement en début de saison, tandis que le mâle chante tout au long de l'année afin de signaler son territoire.

 

Ses principaux prédateurs sont le chat domestique, l'Épervier de Cooper et l'Épervier brun. Les œufs et les oisillons sont de plus la proie de la Mouffette rayée, du Geai bleu, du Quiscale bronzé, de la Corneille d'Amérique, du Tamia rayé, de l'Écureuil fauve, du rat, du Raton laveur et de divers serpents.

Le roselin familier joue deux rôles écologiques principaux : en tant que source de nourriture pour de nombreux prédateurs, mais également comme consommateur et disséminateur des graines qu'il inclut dans son régime alimentaire.

 

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Photo DickDaniels

 

Le roselin familier est monogame. Les couples commencent à se former en hiver, mais la plupart des relations se forment juste avant la saison de nidification. Cette dernière débute vers le mois de mars par la parade nuptiale du mâle, dont la partie la plus remarquable est le « vol du papillon », une figure au cours de laquelle le mâle monte en vol entre 20 et 30 m puis redescend lentement jusqu'à un perchoir tout en chantant. Le mâle peut également grimper le long d'une tige verticale puis sautiller et voleter rapidement de branche en branche à proximité de la femelle immobile et apparemment désintéressée par cette démonstration visuelle et vocale, le mâle relevant la tête, calotte hérissée, et lançant des strophes très aiguës entrecoupées de trilles mélodieux. La parade comprend aussi des phases de nourrissage de la femelle et des combats avec d'autres mâles rivaux. Des études ont montré que les femelles préféraient les mâles les plus colorés, c'est-à-dire ayant une alimentation plus riche en nourriture contenant des caroténoïdes, ce qui pourrait être un indicateur des capacités du mâle à trouver de la nourriture. Ceci est particulièrement important lors de la mue permettant de passer du plumage juvénile au plumage adulte ; le mâle présente des variations individuelles de couleur, mais avec les caractéristiques propres à la sous-espèce à laquelle il appartient, notamment l'étendue et la répartition de la couleur.

 

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Le nid est constitué d'herbe, de feuilles, de petites racines, de fines brindilles, de plumes et autres matériaux fins (laine, fil…). Il est généralement construit par la femelle qui réalise un tissage serré des matériaux afin d'obtenir une coupelle compacte. Il est habituellement bâti dans une cavité d'un arbre, sous le couvert d'une plante grimpante ou d'un buisson, mais le roselin familier n'hésite pas à réutiliser un nid déserté (nid spécifique ou celui d'une autre espèce comme le Merle d'Amérique), à coloniser les nichoirs mis à sa disposition, ou la corniche d'une maison, voire à s'installer dans une plante ornementale suspendue dans le jardin. Le nid est généralement placé à une hauteur comprise entre 1,5 et 10 m. La ponte comprend de un à six œufs blancs (quatre en moyenne), souvent teintés de bleu ou de vert, avec quelques taches sombres. Leurs dimensions sont de 16,5 à 21,3 mm × 13,0 à 15,2 mm et leur masse de 2,4 g en moyenne.

 

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Photo JerryFriedman

 

L'incubation, réalisée exclusivement par la femelle, dure le plus souvent de treize à quatorze jours (les valeurs extrêmes vont de douze à dix-sept jours). À la naissance, les petits, nidicoles, présentent un duvet clair épars. Après l'éclosion, la femelle restera pendant quelques jours en permanence avec eux, tandis que le mâle se chargera de l'approvisionnement en nourriture. Par la suite, les deux parents partiront en chasse et s'occuperont de nettoyer le nid en mangeant les sacs fécaux. Les petits prendront leur essor au bout de deux semaines (entre douze et dix-neuf jours) après l'éclosion. Le mâle continuera de les nourrir pendant quelques jours, tandis que la femelle construira un nouveau nid en vue d'une nouvelle couvée.

 

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Photo Matthew Hunt

 

Le roselin familier peut accomplir jusqu'à six pontes par saison de nidification, mais la plupart des femelles n'en effectue que deux et il est très rare que plus de trois pontes produisent des petits à l'envol. Mâles et femelles atteignent la maturité sexuelle dès le printemps suivant (soit à environ neuf mois). Le record de longévité est de onze ans et demi chez cette espèce.

 

Le roselin familier fréquente de nombreux habitats, des déserts non dégradés (pourvu qu'il dispose de suffisamment d'eau et de végétation en particulier pour se reproduire) aux banlieues des villes (parcs et jardins), en passant par les semi-déserts (avec les végétaux Cylindropuntia, Agave filifera et Yucca brevifolia), les maquis (chaparral à genévriers, pins et chênes nains), les bords des cours d'eau, les vergers, les cultures ou les forêts dégradées décidues ou sempervirentes dominées par des sapins (Abies balsamea, Abies grandis, Abies concolor et Abies procera). À l'Est des États-Unis, son habitat est moins diversifié que dans la zone dont il est natif : on le trouve presque exclusivement en milieu urbain ou périurbain.

 

Le roselin familier peut parfois occasionner des dégâts au niveau des cultures, notamment dans les vergers d'abricotiers, de cerisiers, de pêchers, de pruniers et de nectariniers. Il est par contre le bienvenu au niveau des mangeoires disposées par les nombreux amateurs d'oiseaux de jardin.

 

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Cette espèce ayant une aire de répartition estimée à 7,6 millions de km2 et une population comptant environ 21 millions d'individus (estimation de BirdLife International), l'IUCN l'a classée dans la catégorie LC (préoccupation mineure). Le Cornell Laboratory of Ornithology avance une estimation des effectifs de population beaucoup plus importante, citant une fourchette allant de 267 720 000 à 1 440 720 000 individus.

Les populations de l'Est des États-Unis sont victimes d'épidémies touchant les yeux, notamment une conjonctivite à mycoplasme (Mycoplasma gallisepticum) et une affection à fowlpox virus qui, aveuglant l'oiseau, l'empêche de se nourrir et le livre à la prédation et aux collisions. Dans les années 2000, les effectifs ont chuté de 300 millions d'individus à 120 millions suite à la conjonctivite.

Dans mon jardin aujourd'hui... Un vanneau huppé...

Publié à 15:10 par acoeuretacris Tags : animaux oiseaux vanneau huppé

 

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Un bien joli oiseau que j'ai découvert dans mon jardin cet après midi

 

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Le vanneau huppé mesure 28 à 31 cm pour une envergure de 82 à 87 cm. Il pèse entre 128 à 330 g.

 

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Il présente une longue huppe noire effilée caractéristique, des parties supérieures à reflets verts et des sous-caudales orange. Son ventre blanc fait ressortir la couleur rose de ses pattes, très fines et courtes. Ses ailes larges et arrondies sont sombres dessus et blanches dessous. Leur battement rapide produit un son très particulier, qui rappelle le bruit que fait le van (sorte de grand tamis) dans les mains du vanneur, d'où son nom de vanneau.

 

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Le vanneau huppé niche au sol, le plus souvent en prairie humide. Dès la fin mars et jusqu'au mois de mai, la femelle se consacre à la couvaison. Elle pond ses œufs (quatre généralement) dans une cavité au sol aménagée par le mâle durant la parade nuptiale. Si sa ponte est détruite, la femelle peut la renouveler jusqu'à cinq fois de suite. L'incubation peut durer près de 30 jours. Les juvéniles quittent le nid quelques heures après leur éclosion (comportement nidifuge) et volent au bout de cinq semaines.

 

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Il est typique des terrains découverts : marais d'eau douce ou salée (vasières), prairies et champs cultivés.

 

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S'il niche en colonies éparses dans les champs ou les landes de l'Europe entière, le vanneau huppé adopte un comportement plus grégaire le reste de l'année. En hiver, on l'observe souvent en grand nombre, s'abritant au creux des sillons tracés par les machines agricoles. Sensibles au froid, les vanneaux huppés d'Europe continentale et nordique se réunissent en troupes compactes dès la fin du mois de juillet afin de rejoindre des régions au climat plus doux. Ils migrent vers le sud et l'ouest de l'Europe.

 

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L'alimentation quotidienne du vanneau huppé varie peu selon la région. Elle se compose d'insectes, d'araignées et de vers de terre. Il tapote souvent le sol pour faire réagir ses proies avant de les saisir avec précision.

 

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Le second, plus timide, n'a pas voulu s'approcher de la maison..

 

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Animaux - Oiseaux - Calopsitte -

Publié à 11:13 par acoeuretacris Tags : calopsitte oiseaux animaux
Animaux - Oiseaux - Calopsitte -

 

La Calopsitte élégante (Nymphicus hollandicus) ou simplement Calopsitte ou encore Perruche nymphique est une espèce d'oiseau australien. C'est la seule espèce du genre Nymphicus. De taille similaire à celle d'un petit pigeon, la calopsitte est de même que la perruche, un oiseau de compagnie idéal.

 

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Cet oiseau mesure de 30 à 35 cm de long à l'état sauvage, jusque 37 à 40 avec une grande huppe chez les sujets en captivité issus de sélection. Son plumage est gris anthracite, très foncé pouvant presque aller jusqu'au noir. La huppe et une partie de la tête sont jaunes. Deux taches rouge-orange marquent les joues. Le miroir alaire est blanc (tache sur la bordure de l'aile). La femelle ne possède pas le masque jaune, présente des stries sous la queue et des points jaunes sous les ailes. Les jeunes ressemblent à la femelle.

 

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La Calopsitte peuple presque toute l'Australie mais pas les zones côtières. Elle a été introduite en Tasmanie.

 

Cet oiseau fréquente les savanes et les pâturages mais également les zones urbaines.

 

Sans le vouloir,l'homme a facilité la vie aux calopsittes,avec ses cultures de cereales.Dans les régions ou les oiseaux causent des dégats importants aux cultures,les agriculteurs n'hesitent pas à utiliser des armes ou a empoisonner les lacs fréquentés par les oiseaux,en toute violation de la loi australienne sur la protection de l'environnement.

 

Les oiseaux sont souvent perchés en groupes sur les arbres. Ils vivent en bandes constituées d'environ 50 oiseaux, et les couples, comme les inséparables, restent unis toute leur vie, même en dehors des périodes de reproduction. Les calopsittes sont généralement aussi sociables avec les êtres humains qu'elles le sont entre elles. Si vous adoptez une calopsitte seule, il y a de fortes chances pour qu'elle s'attache et s'identifie à vous. Elle n'a pas la notion de « maître / animal » que l'on retrouve chez les chiens, mais se considère comme un membre à part entière de la famille dans laquelle elle vit.

 

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Cependant, si l'oiseau est susceptible de rester souvent seul chez vous, il vaut mieux qu'il ait un compagnon. Les calopsittes ont besoin d'une présence, sont très solidaires entre elles. Cependant, la rivalité entre mâles est bien présente, si bien qu'il est fréquent qu'ils se disputent à coups de bec (mais rarement au point de se blesser), étendent leurs ailes, et exposent leur chant à leur(s) camarade(s) pour prouver leur supériorité.

 

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Ces oiseaux s'expriment essentiellement avec la houppette qu'il ont sur la tête. Ainsi, selon sa position, il est possible de deviner l'humeur et le sentiment de la bête. Une houppette plaquée ou en arrière signifie que l'oiseau est calme, ou concentré, si la houppette se redresse, cela marque l'étonnement, la surprise, la curiosité, voire la crainte. Plus la houppette est relevée vers l'avant, plus le sentiment est important. De plus, lorsque l'oiseau est au repos, houppette en arrière, il lui arrive de grincer du bec, signe de bien être.

 

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Lors de la digestion, la calopsitte ouvre le bec, lève la tête et effectue une sorte d'ondulation du cou. C'est un mouvement impressionnant laissant penser que l'oiseau s'étouffe, qu'il a quelque chose coincé dans la gorge, mais c'est en réalité un rituel tout à fait normal, pouvant durer jusqu'à cinq minutes.

 

Les calopsittes n'apprécient pas les changements (lieux, têtes ...). Une fois qu'elles se sont familiarisées avec leur nouvel habitat, elles y trouvent leur marque. Aussi ont-elles leurs coins fétiches de jeu, un emplacement généralement fixe où dormir (ex. un perchoir particulier) et surtout elles savent où trouver la nourriture et l'eau. Aussi est-il bon de veiller à ne pas bousculer leurs habitudes dans la mesure du possible, et en cas de voyage, couvrir la cage de façon à éviter qu'elles ne paniquent. Une calopsitte paniquée plaque sa houppette contre sa tête, présente de gros yeux assez exorbités, et surtout le bec ouvert laissant remarquer une respiration accélérée. Dans cette situation, il est bon qu'une voix familière la rassure.

 

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Lorsque la calopsitte a froid, elle gonfle ses ailes. Ce peut également être le signe que quelque chose ne va pas. Les calopsittes sont très sensibles aux courants d'air, qui leur sont souvent fatals. C'est pourquoi il est plus prudent de consulter un vétérinaire si l'oiseau persiste dans cet état de « boule ». L'oiseau malade passe sa journée à somnoler, tête rentrée dans les plumes, et quittera la place où il avait pris pour habitude de dormir pour rejoindre le fond de la cage ou de la volière, il s'isole.

 

Il existe plusieurs façons de sexer les calopsittes, certaines mutations sont plus difficiles à sexer que d'autres. La première façon, qui n'est aucunement scientifique, est de s'arrêter au chant, habituellement, un mâle chante et il est plus porté à parler qu'une femelle. Mais il arrive que des femelles chantent, alors il ne faut pas s'y fier à 100%.

 

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Calopsitte mâle.

 

Les mâles ont un beau masque jaune (le plumage des joues) alors que chez la femelle le plumage est mélangé de gris. Si vous avez une calopsitte lutino, plumage jaune, ce critère n'est pas à considérer. Il y a aussi les plumes de la queue qui peuvent vous en apprendre plus. Regardez l'intérieur de la queue, c'est-à-dire soulevez-la plus haut que votre tête pour regarder sa queue. Si vous voyez des stries jaunes sur ses plumes, c'est une femelle assurément.

 

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Calopsitte femelle.

 

Il y a une autre façon de le savoir, mais cela requiert une plus grande maniabilité de l'oiseau. Vous devez ouvrir ses ailes, regarder les plumes les plus longues, si vous y voyez des points, taches jaunes, c'est une femelle.

Animaux - Oiseaux - Manchot empereur -

Publié à 16:26 par acoeuretacris Tags : manchot empereur oiseaux animaux
Animaux - Oiseaux - Manchot empereur -

 

Mesurant plus de un mètre de haut et pesant environ 35 kg, le manchot empereur (Aptenodytes forsteri) est un oiseau impressionnant.
Ce sont les seuls oiseaux à passer l’hiver en Antarctique. Quand la mer commence à geler en automne, les manchots partent vers le sud et sortent de la mer glacée dès que la glace peut supporter leur poids.
Le manchot empereur est le plus grand manchot des 17 espèces existantes.

 

Caractéristiques du manchot empereur


Balourds sur la terre ferme, les manchots empereurs sont extrêmement agiles dans l’eau. Ils utilisent leurs nageoires pour se propulser et leurs pattes ainsi que leur queue comme gouvernail.
Cette petite queue de 9 cm est très rigide.

 

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Allure pataude des manchots empereurs sur la neige. Image Asoc Pictures

 

Pour conserver une bonne vitesse, ils sautent comme des dauphins tout en respirant. Le manchot empereur peut rester 18 minutes en apnée et descend jusqu’à 450 mètres.

 

Pendant ces longues plongées, le cœur peut diminuer son activité jusqu’à 60%.
Le plumage est aussi efficace qu’une combinaison de plongée. Les plumes retiennent un matelas de bulles d’air qui procure une isolation thermique.

 

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Le plumage d'un manchot empereur est aussi efficace qu’une combinaison de plongée. Image Martha de Jong Lantink

 

Sous l’eau, le manchot chasse les yeux grands ouverts, sa cornée étant protégée par une membrane nictitante.
La rétine lui permet de distinguer formes et couleurs. Il se nourrit de poissons et de calmars.

 

Si les manchots peuvent se permettre d’être inaptes au vol, c’est simplement parce qu’il n’y a pas de prédateurs sur la terre ferme en Antarctique.

 

Les pattes sont palmées. Longues de 10 cm, elles sont munies de trois doigts aux griffes acérées. Cela permet aux manchots d’avoir une bonne prise sur la glace.

 

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Image Martha de Jong Lantink

 

Le crâne des manchots ressemble beaucoup à celui des procellariformes actuels tels que les pétrels. Cette ressemblance laisse supposer une origine commune.

 

Adaptés au froid, les manchots empereurs craignent la chaleur. Les variations climatiques sont susceptibles d’affecter les populations. Par exemple, le retrait temporaire du glacier de l’Astrolabe, et l’élévation de chaleur qui suivit, provoqua une diminution de 50% de la population de manchots de Pointe Géologie, en Terre Adélie.

 

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Image Asoc Pictures

 

Les couples sont extrêmement volages et changent chaque année. Il est vrai qu’ils entretiennent peu de rapports pendant le période de reproduction.
Le manchot empereur dispose d’une poche abdominale, un repli de peau, très richement vascularisée. C’est à l’intérieur que l’œuf puis le juvénile trouvent une protection contre le froid.

 

Trekking sur la banquise


Chaque année, pour rejoindre leur site de reproduction, une importante colonie de manchots empereur prend possession de la banquise de la Terre Adélie. Ils migrent vers l’intérieur des terres, dans des randonnées les entraînant à parfois 200 km du rivage.

 

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Migration périlleuse pour les manchots empereurs. Image Martha de Jong Lantink

 

A la fin du mois de mars qui correspond à l’automne antarctique, les manchots empereurs forment une interminable procession réunissant parfois des milliers d’individus. On pourrait penser qu’ils vont migrer vers des terres plus clémentes. En fait, ils se dirigent vers des terres encore plus froides.

En quelques jours, la mer s’est transformée en une immense patinoire.
Ces longues files indiennes cheminent avec une démarche caractéristique, dandinante et empruntée. Ils ne progressent qu’à la vitesse moyenne de 1,5 km/h.
Ils alternent la marche avec une autre technique plus rapide. Installés sur le ventre, ils rament à l’aide leurs « ailes nageoires. » Ils glissent ainsi sur les pentes glacées.

 

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Glissades des manchots empereurs. Image Martha de Jong Lantink

 

Le choix d’un site de reproduction si éloigné obéit à plusieurs exigences sécuritaires. Il doit s’agir d’une zone à l’abri des tempêtes marines. Il faut qu’elle soit isolée afin d’éviter les prédateurs.
Enfin, la zone doit être assez vaste pour accueillir des colonies qui peuvent atteindre 50 000 membres.

 

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Colonie de manchots empereurs. Image Martha de Jong Lantink

 

Comme les manchots ne se nourrissent qu’en mer, cette longue marche puis la période de reproduction les astreignent à un long jeûne.
Les manchots font preuve d’une incroyable résistance. Au terme de ces quatre mois de jeûne, un manchot empereur atteint à peine 55% de son poids d’origine.

 

Un blindage anti-froid


Le manchot doit affronter des températures extrêmes avec une température qui atteint – 50°C.

 

Afin de supporter des vents glacés de 200 km/h à 300 km/h, les manchots se blottissent les uns contre les autres.
Ce groupe compact est animé d’un manège incessant. Les oiseaux du centre relayent ceux des extrémités en permanence.
On a calculé que cette formation collective leur permet de gagner 25°C.

 

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Image Asoc Pictures

 

De plus, il dispose d’un système de régulation thermique. Son plumage est formé de trois couches de plumes rigides et courtes qui s’imbriquent entre elles afin que le vent ne puisse les soulever.
Leur base se tapisse d’une couche de duvet plus fin. A lui seul, le plumage assure 87% de l’isolation thermique. La couche de graisse assure le reste de la protection.

 

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Image Asoc Pictures

 

Pour compléter le dispositif anti-froid, nageoires et pattes sont irriguées par un réseau de vaisseaux sanguins.

 

Cette excellente adaptation au froid fait qu’une température de -27°C pour un homme équivaut pour le manchot à seulement -10°C.

 

Des crèches de glace


C’est dans la première quinzaine d’avril que la colonie arrive à destination. On ne sait pas comment chaque année les manchots retrouvent le chemin dans cette immensité blanche.
Les manchots constituent leurs colonies sur la terre gelée. Les mâles font la cour aux femelles pendant 3 à 5 semaines.
Les mâles chantent pour attirer les femelles. Quand une femelle répond au chant d’un mâle, le couple entame une série de gracieux mouvements. Le silence se fait dans la colonie autour du couple en train de se former.
Après cette phase de séduction, l’accouplement s’effectue rapidement.

 

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Le mâle séduit sa partenaire. Image Martha de Jong Lantink

 

Un œuf de 12 cm de haut est pondu au mois de mai. La femelle est épuisée et amaigrie.

 

Le mâle cache immédiatement l’œuf sous un repli duveteux de son abdomen pour le garder au chaud.

 

Le mâle a déjà perdu ¼ de son poids tandis qu’il faisait sa cour. Il doit à présent supporter 60 jours de jeûne.
Le passage de l’œuf est une opération délicate. La moindre maladresse et l’œuf se fendra ou gèlera en quelques secondes.

 

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Le passage de l'oeuf est un moment délicat. Image Asoc Pictures

 

La femelle peut alors repartir en mer pour se nourrir. Le voyage sera long. Chaque couple mémorise parfaitement les particularités du chant de son compagnon.

 

On pense que ces modulations seraient également perçues par le poussin qui est encore dans l’œuf. Cela expliquerait que le bébé reconnaisse le chant de sa mère à sa naissance.

 

Les femelles ne reviennent au sein de la colonie qu’au moment où le poussin naît. Ce timing est primordial. Le mâle ne peut donner au poussin qu’une ou deux bouchées de la nourriture qu’il sécrète dans la paroi de son jabot.
Si la femelle est en retard, il devra abandonner le petit pour aller chercher de la nourriture. A ce moment là, il a perdu 40% de son poids initial et ne peut attendre plus longtemps.

 

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Image Martha de Jong Lantink

 

Le mâle doit ainsi rester deux mois avec un œuf sur les pattes, en marchant le moins possible et toujours sur les talons.
Pendant ce temps, les femelles emmagasinent du poisson dans leur estomac pour leur poussin.

 

Fin juillet, le petit poussin naît. Il a faim et seule sa mère peut le sauver d’une mort certaine. Ce qui est incroyable c’est que le petit peut passer 48 heures sans manger. Dépassé ce délai, si sa mère ne revient pas, le mâle régurgite un peu de nourriture qu’il avait conservé au fond de son estomac en cas de retard de sa compagne.

 

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Couple manchot empereur et son poussin. Image Martha de Jong Lantink

 

Dès que la femelle revient, elle appelle son partenaire et met le poussin à l’abri sous ses plumes.

 

Bien sûr, toutes les femelles ne reviennent pas, victimes de prédateurs ou de la faim. De même, à leur retour, certains œufs ont éclaté avant la naissance, des bébés sont morts ou des mâles, trop épuisés, ont essayé de regagner la mer.

 

Le mâle est enfin libre et pressé de regagner la mer. Avant, il apprend son chant à son petit. Cet apprentissage est indispensable. Chaque bébé est nourri exclusivement par ses parents. Quand les jeunes sont rassemblés dans de grandes crèches, le seul point de repère est le chant parental auquel le petit doit répondre.

 

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Les poussins sont rassemblés au sein d'une crèche. Image Martha de Jong Lantink

 

Pendant un mois, c’est la femelle qui nourrit seule son jeune. Au printemps, la fonte des glaces commence et le couple peut se relayer pour aller pêcher.

 

Parfois, certaines femelles qui n’ont pas de bébé tentent d’enlever un jeune dans la crèche.

 

Les petits sont victimes de prédateurs comme le pétrel géant.

 

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Image Martha de Jong Lantink

 

A la mi-novembre, les poussins muent. A cinq mois, le jeune pèse 15 kg et des plumes poussent.
Peu après, les adultes commencent à leur tour la mue annuelle qui dure un mois. Pendant cette période, ils ne peuvent pêcher et sont donc contraints de jeûner.

 

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Image Martha de Jong Lantink

 

A la mi-décembre, c’est la débâcle c’est-à-dire que la glace fond. Début janvier, le manchot juvénile plonge dans la mer. Il va demeurer en mer pendant 4 ans puis il reviendra dans sa colonie d’origine pour s’y reproduire.

 

Classification


Règne: Animalia
Phylum: Chordata
Sous-phylum: Vertebrata
Classe: Aves
Ordre: Ciconiiformes (anciennement Sphenisciformes)
Famille: Spheniscidae
Genre: Aptenodytes
Espèce: Aptenodytes forsteri

Animaux-Oiseaux -Compagnons de nos villes et de nos jardins

Publié à 14:19 par acoeuretacris Tags : oiseaux ville et jardins animaux
Animaux-Oiseaux -Compagnons de nos villes et de nos jardins

 

Mésange bleue
Parus caeruleus, Paridés

La Mésange bleue peut devenir rapidement familière avec une personne qui lui offrira de la nourriture.

La Mésange bleue est un joli petit oiseau fréquentant souvent les jardins. C'est un oiseau très curieux qui s'approche très près de l'homme pour trouver sa nourriture, faisant parfois même preuve de familiarité. Sédentaire, elle est présente dans toutes les régions de France et vit dans les bois, parcs et jardins.


Caractères distinctifs : "masque" bleu foncé sur les yeux, petite taille
Plumage : bleu, brun-vert, jaune, noir
Taille : 12 cm
Poids : 12 g
Chant : "tsi tsi" très aigu
Longévité : 12 ans

Fauvette grisette

Sylvia communis, Sylviidés


La Fauvette grisette vit généralement loin des jardins urbains. Il peut arriver de l'y rencontrer, lors de sa migration, mais elle préfère se cacher dans les haies, les buissons et la végétalisation dense des espaces naturels.

Caractères distinctifs : tête grise et gorge blanche
Plumage : gris, marron, blanc
Taille : 14 cm
Poids : 18 g
Chant : gazouillis répétitifs, parfois rauques ou aigus et joyeux
Longévité : 9 ans


Bruant jaune

Emberiza citrinella, Embérizidés


Quand les chaleurs de l'été ont fait taire les oiseaux les plus téméraires des campagnes, le Bruant jaune, du haut de son perchoir, reste souvent le seul à chanter inlassablement

Le Bruant jaune porte bien son nom. C'est un  oiseau remarquable de par sa couleur et son chant. Les grandes villes ne sont pas propices à son installation car il dépend des terres agricoles pour se nourrir. Les fermes et les villes rurales seront plus favorables à son observation.

Caractères distinctifs : couleur jaune pour le mâle, chant
Plumage : marron, jaune, roux
Taille : 17 cm
Poids : 27 g
Chant : "Tui tui tui tui tui triiiii". Son chant est aigu et long sur la fin
Longévité : 12 ans

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Martin-pêcheur d'Europe

Alcedo atthis, Alcédinidés


Le Martin-pêcheur d'Europe est un oiseau solitaire qui n'accepte pas la présence d'un congénère sur son territoire.

Le Martin-pêcheur d'Europe est un oiseau très discret vivant le long des berges des cours d'eau. Il est souvent posé sur une branche, scrutant l'eau à l'affût d'une proie, ou fusant au ras de l'eau, allant d'un secteur à un autre. On en trouve un peu partout en France.

Caractères distinctifs : couleur du plumage
Plumage : bleu vert turquoise, roux orangé, blanc
Taille : 18 cm
Poids : 47 g
Chant : cri aigu et strident "Tsiiit", suivi de "Tit tit" répétés en cas de danger.
Longévité : 15 ans


Gobe-mouches gris

Muscicapa striata, Muscicapidés


Le Gobe-mouches gris chasse les insectes volants

Le Gobe-mouches gris est un oiseau au plumage peu voyant, gris-brun sur le dessus, plus clair en dessous. Cet oiseau migrateur apprécie les forêts de feuillus ainsi que leurs lisières pour y nicher. Il se rencontre facilement dans les parcs et jardins.

Caractères distinctifs : oeil, bec, pattes gris-brun foncé
Plumage : gris brun plus ou moins clair
Taille : 14 cm
Poids : 16 g
Chant : petits sons aigus "tsiii"
Longévité : 9 ans


Bec-croisé des sapins

Loxia curvirostra, Fringillidés

Le Bec-croisé des sapins est un oiseau peu farouche qui, lorsqu'il est occupé à décortiquer des graines, se laisse aisément observer.

Le Bec-croisé des sapins est un bel oiseau, plus grand qu'un moineau, qui a la particularité d'avoir des mandibules qui se croisent d'où son nom. Cela lui est bien pratique pour décortiquer les cônes de pins. Il vit dans les forêts de conifères, en général dans les zones montagneuses. Des rencontres restent possibles si vous habitez à proximité de ces arbres.

Caractères distinctifs : Bec croisé, couleurs
Plumage : rouge brique, brun-gris, jaune et verdâtre (femelle)
Taille : 17 cm
Poids : 40 g
Chant : Sons répétitifs "tchip" ou "tcheu". Le chant est varié et fait de gazouillis et de trilles.
Longévité : 6 ans


Troglodyte mignon

Troglodytes troglodytes, Troglodytidés

Le Troglodyte mignon se retrouve parfois avec plusieurs femelles, donc plusieurs nichées ! La rançon de la gloire est une paternité fatigante

Ses ailes courtes et sa silhouette rondouillette font du Troglodyte mignon, un oiseau très mignon. C'est un oiseau très discret qui, en plus d'être très petit, a choisi de vivre à l'abri des regards. Il vit en effet caché dans les haies et buissons touffus, arpente les branches et tiges diverses à la recherche d'insectes. Il se rencontre donc aussi bien en forêt que dans les parcs et les jardins urbains.

Caractères distinctifs : taille, chant
Plumage : brun clair et foncé, gris
Taille : 9 cm
Poids : 10 g
Chant : chant flûté et aigu étonnamment puissant
Longévité : 5 ans


Bergeronette grise

Motacilla alba, Motacillidés

La Bergeronette grise est présente partout en France excepté en Corse. Cet oiseau est particulièrement reconnaissable, notamment grâce à son comportement, car lorsqu'il est posé, il fait frétiller sa queue de bas en haut. Il est aussi appelé "hoche-queue", "lavandière" ou "picorette".

Caractères distinctifs : mouvement de la queue au sol, couleurs contrastée de la tête (noir/blanc)
Plumage : noir, gris, blanc
Taille : 18 cm
Poids : 25 g
Chant : petits cris aigus et variés
Longévité : 10 ans


Roitelet triple-bandeau

Regulus ignicapilus, Régulidés

le Roitelet triple-bandeau est le plus petit oiseau d'Europe.

Le Roitelet triple-bandeau préfère les régions sud de la France, bien qu'une extension territoriale soit constatée. Il vit dans les bosquets, les buissons et les sous-bois denses, ainsi que dans les parcs et les jardins fournis en végétation.

Caractères distinctifs : couleurs de la tête, taille, chant
Plumage : vert olive, gris, jaune orangé, noir, blanc
Taille : 9 cm
Poids : 7 g
Chant : sons aigus mais plus limpides et plus graves que ceux du Roitelet huppé
Longévité : 5 ans


Choucas des tours

Corvus monedula, Corvidés

Le Choucas des tours est peu connu des habitants des villes. Il est souvent confondu avec ses cousins bien plus gros, la Corneille noire et le Corbeau freux. Il niche aux sommets de grands arbres, tours, clochers, châteaux, ruines et autres bâtiments ou falaises offrant suffisamment d'anfractuosités pour y installer un nid. Il est fidèle à vie et les couples vivent ensemble la majorité du temps.

Caractères distinctifs : tache gris clair à l'arrière de la tête. Chant.
Plumage : noir, gris clair
Taille : 33 cm
Poids : 250 g
Chant : sons puissants et identiques, brefs et répétés
Longévité : 14 ans


Huppe fasciée

Upupa epops, Upupidés

La Huppe fasciée se reconnaît à son plumage et à sa huppe érectile rousse bordée de noir, souvent dressée

La Huppe fasciée vit principalement dans les haies, bocages, causses, vergers, bosquets et forêts claires. Elle peut être également vue dans les parcs et jardins où elle recherche parfois sa nourriture. Principalement migratrice, elle est présente dans la moitié sud de la France et plus rare au nord.

Caractères distinctifs : couleur du plumage, huppe
Plumage : roux rosé, noir, blanc
Taille : 29 cm
Poids : 70 g
Chant : "houp houp houp", assez sourd mais portant loin
Longévité : 12 ans


Geai des chênes

Garrulus glandarius, Corvidés

Le Geai des chênes stocke des glands, où plutôt les cache, partout dans les arbres, le sol, sous la mousse ou dans un trou.

Le Geai des chênes est présent dans toute la France. Il vit dans les forêts de feuillus, mais s'adapte facilement aux parcs et aux jardins urbains pour peu qu'il trouve un abri végétal suffisant. Le geai se nourrit principalement de glands de chêne.

Caractères distinctifs : Miroir alaire bleu, croupion blanc, couleur beige rosé
Plumage : beige rosé, noir, bleu, blanc
Taille : 34 cm
Poids : 165 g
Chant : il est très bruyant. Par des sons rauques et très perçants, il avertit ses congénères au moindre danger, ce qui rend le geai difficile à approcher.
Longévité : 18 ans


Rossignol philomèle

Luscinia megarhynchos, Turdidés

Le Rossignol philomèle est un oiseau qui saura se faire remarquer par son chant très flûté, mélodieux et puissant.

Le Rossignol philomèle est un oiseau qui sait se faire remarquer par son chant très flûté, mélodieux et puissant. Il est très discret et difficile à apercevoir, adorant se camoufler en épiant l'observateur de ses yeux noirs. Il affectionne les bois et bosquets touffus. On peut l'apercevoir également dans les parcs et jardins proches de ces zones.

Caractères distinctifs : chant
Plumage : brun, marron
Taille : 16 cm
Poids : 24 g
Chant : mélodieux et puissant
Longévité : 6 ans


Grive litorne

Turdus pilaris, Turdidés

La Grive litorne se nourrit d'insectes, de vers, de baies et de fruits.

La Grive litorne est grégaire. Elle aime se réunir en groupes de plusieurs milliers d'individus. Lorsqu'ils sont agressés, ils n'hésitent pas à asperger l'assaillant d'excréments. Elle affectionne les zones agricoles, les prairies et étendues herbeuses, les parcs et les jardins, toujours à proximité de secteurs arborés.

Caractères distinctifs : tête grise
Plumage : gris, brun fauve, blanc, parfois jaune orangé
Taille : 26 cm
Poids : 120 g
Chant : suite variée de cris stridents ou grinçants.
Longévité : 18 ans


Linotte mélodieuse

Carduelis cannabina, Fringillidés

La Linotte mélodieuse sait se faire remarquer par son chant, mais s'envole rapidement dès que des curieux s'approchent.

Présente partout en France, la Linotte mélodieuse affectionne les landes, les vergers, les grandes étendues herbeuses avec des haies. Il est possible d'en croiser parfois en ville lorsqu'elle y fait de courtes incursions. Cet oiseau, à peine plus petit qu'un moineau, est discret et garde ses distances par rapport à l'homme.

Caractères distinctifs : gorge, ventre et front rouges
Plumage : marron, brun, beige, rouge, gris
Taille : 15 cm
Poids : 22 g
Chant : gazouillis mélodieux, parfois flûtés mais aigus.
Longévité : 10 ans


Pie bavarde

Pica pica, Corvidés

La Pie bavarde sait être joueuse, acrobate, danseuse ou bruyante, suivant son humeur. Elle vit dans divers milieux : campagnes ouvertes avec haies et secteurs boisés, secteurs périurbains et urbains, parcs et jardins.

aractères distinctifs : couleur du plumage
Plumage : blanc et noir avec des reflets métalliques bleus et verts
Taille : 55 cm
Poids : 200 g
Chant : oiseau bruyant, voir cacophonique. "Tchek" répétés et sonores peuvent être émis de concert en cas de bagarre ou de danger
Longévité : 15 ans


Pouillot véloce

Phylloscopus collybita, Sylviidés

Le Pouillot véloce est particulièrement discret et rapide lorsqu'il se déplace. Il vit et se nourrit dans les haies, les buissons et les branchages. Lorsque l'hiver approche, il migre dans le Bassin méditerranéen, s'arrêtant parfois dans le sud de la France.

Le Pouillot véloce est un petit oiseau. De petite taille et au plumage se confondant avec le feuillage, il est particulièrement discret et rapide lorsqu'il se déplace. Son chant, puissant et aigu, est un des moyens les plus efficaces pour le repérer. Il se rencontre souvent dans les jardins et parcs urbains.

Caractères distinctifs : chant, couleur des pattes
Plumage : gris verdâtre, beige, gris
Taille : 11 cm
Poids : 8 g
Chant : sons répétés inlassablement Twouit Tiu et divers sons aigus

Animaux - Oiseaux - Le Milan noir -

Publié à 17:05 par acoeuretacris Tags : oiseaux milan noir animaux
Animaux - Oiseaux - Le Milan noir -

 

Chasseur médiocre, le milan noir (Milvus migrans) remplace les vautours partout où ils sont absents, car, comme eux, le milan est charognard.
Le milan noir est sans doute le rapace le plus répandu dans l’Ancien Monde. C’est d’ailleurs l’un des oiseaux de proie les plus répandus dans le monde entier.


Portrait du milan noir


Long de 55 à 60 cm environ, le milan noir vit dans les lieux boisés, près des rivières et des lacs. Il adore pêcher les poissons morts. Léger, son poids n'excède pas 950 g.

Voilier infatigable, il semble toujours nonchalant et peu pressé. En vol, son envergure atteint 1,20 m.
Sa queue, peu échancrée, est extrêmement mobile. Il l’utilise comme un véritable gouvernail pour se diriger dans les airs.


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Milan noir en plein vol. (Imageo)


On rencontre souvent le milan noir près des forêts. C’est dans ces dernières qu’il niche en petites colonies dont les territoires sont espacés les uns des autres.


Quand les jeunes volent avec les adultes, vers le début de juillet, on peut alors voir des rassemblements d’une centaine voire plus de milans noirs.


On le rencontre dans les zones tempérées et tropicales d'Eurasie, en Afrique tropicale et même en Australie.


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Milvus migrans. (Code Martial)


Le milan noir peut vivre 25 ans environ mais sa maturité sexuelle est tardive. Il ne se reproduit pas avant sa deuxième ou troisième année.


Un chasseur médiocre


Le milan noir est un rapace mais peu doué pour la chasse. Il est pourtant capable de prouesses acrobatiques aériennes pour trouver sa nourriture.


Qu’un seul poisson mort dérive dans une rivière et le rapace qui l’a repéré de haut, descend sur lui en une série de piqués, de glissades et de dérapages spectaculaires.


Rasant l’eau, il attrape le cadavre d’une patte et va déguster son repas sur un perchoir.


Charognard, il repère rapidement les cadavres des rongeurs ou des oiseaux.


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Au Moyen-Orient, le milan noir s’aventure dans les villes où il trouve de quoi se nourrir dans les poubelles.
Il forme des bandes jusqu’à 50 individus qui chassent en commun. Leurs proies favorites sont les rongeurs et les reptiles.


Certains n’hésitent pas à s’aventurer dans les cours des fermes pour y subtiliser un poulet.


Migration et reproduction du milan noir


Après leur retour d’Afrique tropicale, les milans noirs exécutent leur danse nuptiale. Dans le ciel, les deux partenaires s’agrippent à l’aide de leurs serres et descendent en tournoyant sur eux-mêmes.


La nidification commence en mars, dès le retour des migrateurs. Fin avril, deux ou trois œufs sont pondus et couvés, principalement par la femelle, pendant 29 à 32 jours environ.


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(Charles Lam)


Pendant ce temps, le mâle chasse et ramène des proies.


Les jeunes milans s’envolent vers l’âge de 6 semaines. C’est le mâle qui rapporte de quoi nourrir sa famille mais c’est la femelle qui distribue la nourriture aux oisillons.


En Europe, la migration commence début août. Les rapaces s’en vont pour hiverner en Afrique.


L'espèce est protégée car malheureusement, les populations ont beaucoup diminué en Europe depuis une vingtaine d'années.


Classification

Règne: Animalia
Embranchement: Chordata
Classe: Aves
Ordre: Accipitriformes
Famille: Accipitridae
Sous-famille: Accipitrinae
Genre: Milvus
Espèce: Milvus migrans

Animaux - Oiseaux - Le Vanneau Huppé -

Publié à 13:54 par acoeuretacris Tags : oiseaux vanneau huppé animaux
Animaux - Oiseaux - Le Vanneau Huppé -
Le Vanneau huppé est un oiseau élégant, très commun dans les zones tempérées d’Eurasie.
Le mâle adulte en plumage nuptial a les parties supérieures d’un vert profond et brillant, y compris sur les couvertures alaires et les tertiaires. Les scapulaires présentent un reflet violet. Les rémiges primaires ont les extrémités blanc chamoisé. Le bas du dos présente une bande châtain sur le croupion.


La queue est blanche avec une large bande subterminale noire et une étroite ligne blanche à l’extrémité. Mais les rectrices externes sont entièrement blanches.
Les parties inférieures sont blanches, excepté le menton, la gorge et la poitrine qui sont noirs. Les couvertures sous-caudales sont châtain orangé. Le dessous des ailes présente des couvertures blanches, excepté pour les médianes et les grandes couvertures qui sont noires, comme les rémiges. Les ailes sont longues et larges.
Sur la tête, le mâle nuptial a le front, la calotte et la crête noirs. La face peut être blanche avec des marques noirâtres autour des yeux, sur les joues et les couvertures auriculaires. L’arrière de la calotte et la nuque sont teintés de châtain.

Le bec droit est noirâtre. Les yeux sont brun foncé. Les pattes et les doigts sont rosâtres.


En plumage internuptial, le mâle a les plumes du manteau et les couvertures alaires bordées de chamois clair. Sur la tête, la face devient chamois avec une tache noire sous l’œil. Le menton, la gorge et le haut de la poitrine sont blancs, tandis que le large collier noir est réduit.


La femelle adulte en plumage nuptial a la tête moins nettement marquée que le mâle, et la crête est plus courte.

Elle est semblable au mâle en plumage internuptial.


Le juvénile est plus terne que les adultes internuptiaux, et a une crête plus courte. Sur les parties supérieures, les plumes sont très nettement bordées de chamois clair.


Le Vanneau huppé émet des cris ténus et plaintifs en vol et lorsqu’il est excité au milieu du groupe en train de se nourrir au sol. On peut alors entendre des « wee-ip » sur des tonalités variées.

Le chant territorial « coo-wee-ip » ou «  wee-willuch-coo-wee-ip » est émis en vol.

Les chants lancés au cours des divers comportements sont principalement émis tôt le matin, mais aussi jour et nuit pendant la période nuptiale si le temps est clément.
Les phrases chantées suivent chaque étape du vol, excepté quand le mâle effectue ses roulades d’un côté à l’autre. A ce moment-là, on peut entendre comme un bourdonnement provoqué par les extrémités des ailes.

Habitat

Le Vanneau huppé se reproduit dans des habitats ouverts variés, habituellement au sol nu ou à la végétation basse. On le trouve aussi dans les zones humides, les marais, les landes de bruyères, les champs cultivés et les prairies.
En dehors de la période de reproduction, on peut le voir souvent dans les champs moissonnés, et il dort dans les anciens pâturages.

Lieux de vie

Le Vanneau huppé est commun dans l’Eurasie tempérée. Cette espèce est très migratrice et hiverne plus au sud, aussi loin que l’Afrique du Nord, le nord de l’Inde et la Chine.

Les oiseaux des zones situées le plus à l’ouest de l’Europe peuvent être résidents.
Le Vanneau huppé peut occasionnellement être observé en Amérique du Nord après certaines tempêtes et ouragans.

Comportement

La Vanneau huppé se nourrit principalement d’une grande variété d’invertébrés. Il lui arrive de se nourrir en groupes mixtes avec des pluviers et des Laridés.
Il se nourrit parfois en remuant le sol avec ses doigts afin de déloger les invertébrés qui s’y cachent. Il se nourrit aussi bien de jour que de nuit, et plus particulièrement durant les nuits de pleine Lune.


Le Vanneau huppé est très migrateur dans la majeure partie de sa distribution. Cette espèce migre surtout pendant la journée et en grands groupes.


Cet oiseau effectue plusieurs parades selon la période. Il émet un chant pendant le vol au cours des disputes entre mâles afin d’établir le territoire. Cependant, les contacts physiques sont rares.

Une fois le territoire établi, le mâle y reste en permanence et chasse les intrus tout en surveillant sa partenaire.

Le mâle effectue une parade nuptiale spectaculaire, un vol chanté avec des ascensions abruptes et des plongeons verticaux. Il pratique aussi des roulades en vol d’un côté à l’autre. A ce moment-là, on peut entendre un bourdonnement provoqué par les extrémités des ailes.

Le vol du vanneau huppé

Le Vanneau huppé, en dehors du vol nuptial, vole avec une progression irrégulière et plutôt lente à cause de ses grandes et larges ailes.


Reproduction

La Vanneau huppé est monogame pour la saison, mais peut parfois être polygame. La ponte a lieu entre fin mars et début juin. Il est très territorial et en général, il nidifie en solitaire.

Le nid est sur le sol, là où l’herbe est rase. C’est une dépression peu profonde tapissée de tiges d’herbes et de feuilles.


La femelle dépose 4 œufs bruns marqués de noir. L’incubation dure environ 21 à 28 jours, assurée par les deux parents. Elle débute juste après la ponte du dernier œuf.

Les poussins sont couverts de duvet brun clair strié et tacheté de noir, et ils ont la nuque blanche.
La femelle les couve mais les deux adultes les nourrissent et prennent soin d’eux. Les jeunes sont emplumés au bout de 5 à 6 semaines après la naissance. Ils atteignent leur maturité sexuelle à un an.


Alimentation

Le Vanneau huppé se nourrit d’invertébrés tels que les vers de terre et les insectes. Il consomme des scarabées (larves et adultes), des fourmis, des mouches, des phalènes, des criquets, et aussi des araignées et des escargots. Il se nourrit habituellement dans les zones cultivées, de jour comme de nuit.

Le Vanneau huppé a subi des déclins par le passé à cause des changements survenus dans son habitat, en particulier le drainage des zones humides. Aujourd’hui, l’intensification et les changements dans les pratiques agricoles entraînent une réduction des naissances.
La pollution par les hydrocarbures menace plusieurs de leurs haltes migratoires sur les côtes de la Mer Baltique. Les nids sont détruits par les mammifères introduits et les rapaces. La chasse et la collecte des œufs jouent aussi un rôle important dans ces déclins. Cependant, les populations ne sont pas en danger actuellement.

QUELQUES MESURES :

L : 28-31 cm
Env : 82-87 cm
Poids : 128-330 gr
LONGEVITE : Jusqu’à 18 ans

Animaux - Oiseaux - le canard siffleur -

Publié à 16:42 par acoeuretacris Tags : oiseaux canard siffleur animaux
Animaux - Oiseaux - le canard siffleur -
Couple de canards siffleurs

Identification

Le mâle siffleur est très caractéristique, son dos gris métal, sa poitrine rosée et sa tête brune coupée d'un trait jaune paille ne peuvent pas tromper. Son bec gris claire à pointe noire est également caractéristique surtout lorsque celui-ci est en ellipse, il devient alors brun-roux sur les ailes, et sa bande jaune disparaît. On remarquera une bande alaire blanche.


Comme chez tous les canards, la femelle du canard siffleur est beaucoup plus terne que le mâle. Sa robe est quasiment uniquement brune. On remarquera un peu de gris sur la queue.

Son chant

Le Canard siffleur cancane, canquete, nasille. Comme son nom l'indique, ce canard émet un sifflement constitué de brèves syllabes, terminé par une note grave. Le mâle est repérable à toutes saisons par ses hui-hou... houîe ... musicaux, clairs et pénétrants qui contrastent avec les krekkeûkeurr bas et rauques de la femelle.

Son habitat

Dans notre zone, il fréquente un milieu identique à celui du canard à front blanc au milieu des bandes duquel on le trouve régulièrement. En hiver, on peut l'observer dans les secteurs lacustres, les marais d'eau douce, les fleuves, les lacs et les régions agricoles bordant le littoral. Sur les côtes proprement dites, il peuple les lagunes, les baies et les estuaires , les plages dans l'espace compris entre le niveau le plus élevé et le plus bas des marées, là où l'apparition de matières végétales est la plus importante.

En période de reproduction, le canard siffleur préfère les tourbières et les marécages situés à proximité d'une importante couverture boisée. Les prairies humides pourvues en herbes rases et variées sont des endroits privilégiés pour la nidification.


Oiseaux très sociables, les canards siffleurs vivent exclusivement en groupe.


Leur vol très rapide est souvent entrecoupé de crochets, chutes et montées.

La nidification

La formation des couples dès l'arrivée sur les terres d'hivernage.

A la fin de l'hiver, le début de la reproduction n'est pas strictement commandé par la photopériode, c'est à dire par l'augmentation de la luminosité et de la durée des jours et par les conséquences biologiques que ces derniers entraînent, mais par une multitude d'autres facteurs tels que la quaité de l'habitat, et l'abondance des ressources en nourriture. Il est doc difficile de donner une date fixe.

La femelle choisit le site du nid, qui est toujours bien dissimulé dans les hautes herbes, sur la terre ferme, à une grande distance de l'eau. Il est construit d'herbes et de tiges. L'incubation débute après la ponte du dernier oeuf et dure habituellement 25 jours en moyenne. La femelle passe environ 90% de son temps sur le nid.
Le mâle ne s'occupe pas de l'alimentation de la couvée et passe la majorité de son temps sur l'eau. Les petits sont nidifuges, ils quittent le nid environ 24 heures après l'éclosion. L'émancipation intervient au bout de 37 à 48 jours, celle-ci étant plus ou moins longue en fonction de l'habitat, des conditions climatiques, de l'expérience de la femelle et de la période plus ou moins tardive de l'éclosion.


Nourriture

La diversité des endroits fréquentés implique une grande variété dans les habitudes alimentaires. Les canards siffleur sont très sélectifs et choisissent des secteurs ou l'abondance d'insectes et de flore est
la plus grande.

Ils se nourrissent d'un large éventail d'insectes aquatiques tels que les libellules et les trichoptères mais aussi d'insectes terrestres et de coléoptères au sein desquels les scarabées occupent une place de choix. Toutefois, ce type de nourriture constitue une partie assez peu importante de son régime. Ces oiseaux sont en effet bien plus adaptés morphologiquement et physiologiquement pour brouter les usines végétales aquatiques et terrestres qui produisent dans son environnement. Ils profitent en cela de la puissance contenue dans l'extrémité de leur bec pour provoquer des tailles importantes dans toute les parties de la plante : tiges, feuilles, graines et racines. Ce sont également des consommateurs très agressifs et opportunistes, filtrant les matériaux remontés à la surface par les canards plongeurs et les foulques grâce aux lamelles situées dans la partie supérieure de leur mandibule inférieur.


Canard siffleur

Anas penelope
Ordre: Ansériformes
Famille: Anatidés

Biométrie:
Taille: 45 à 51 cm
Envergure : 75 à 86 cm
Poids : 500 à 900 g
Longévité : 18 ans

Animaux - Oiseaux - Le Bouvreuil Pivoine -

Publié à 08:44 par acoeuretacris Tags : bouvreuil pivoine oiseaux animaux
Animaux - Oiseaux - Le Bouvreuil Pivoine -
Le bouvreuil pivoine est un oiseau trapu avec une grosse tête. Le mâle a le manteau gris. Le croupion est blanc, contrastant avec la queue noirâtre. Les ailes sont noirâtres avec une seule barre alaire claire. Les parties inférieures sont rouge-rose et le bas-ventre est blanc.


La tête a la calotte, la nuque les lores et le menton noirs. Les joues et la gorge sont rouge-rose. Les yeux sont noirs. La calotte est bleu-noir avec des reflets brillants. Le bec noirâtre est court et conique, situé assez bas sur la face. Les pattes et les doigts sont brun rosâtre.

La femelle a les parties inférieures et le manteau gris-brun, le manteau étant légèrement plus foncé que le dessous.


Le juvénile ressemble à la femelle adulte, mais il n'a pas la calotte noire ni le tour du bec. Il a une barre alaire brun chamoisé.

Juvénile


On distingue plusieurs sous-espèces de bouvreuils. Le genre Pyrrhula a maintenant sept espèces, et Pyrrhula pyrrhula a neuf sous-espèces.

Le bouvreuil pivoine a pour cri habituel un sifflement tranquille, bas et mélancolique. Le chant est à peine audible. C'est un bavardage faible et grinçant, entrecoupé de courts sifflements.
Certaines sous-espèces émettent un son curieux semblable à celui d'une trompette d'enfant.

Le bouvreuil pivoine vit dans les zones boisées, conifères ou feuillus, avec un sous-bois dense. On le trouve aussi dans les vergers, les parcs et les jardins.


Le bouvreuil pivoine est un oiseau calme et timide. On le voit souvent volant d'un buisson à l'autre. On le voit souvent en couple ou en petits groupes familiaux. Ils se perchent plutôt sous le couvert des arbres, rarement sur le sol. Au printemps, ils peuvent former des groupes d'une cinquantaine d'oiseaux.



Le bouvreuil pivoine se nourrit de bourgeons au printemps. Il se pose à l'extrémité d'une branche où se trouvent des bourgeons, et là, il se déplace lentement vers le tronc.

Pendant la période de nidification, le bouvreuil pivoine apporte de la nourriture aux poussins dans des  poches spéciales situées à la base de son bec, de part et d'autre de la langue. La plupart des autres fringillidés stockent la nourriture dans la gorge.

Pendant la parade nuptiale, le mâle met en valeur les belles couleurs de sa poitrine, et abaisse les ailes afin de montrer son croupion blanc, tandis qu'il se dandine autour de la femelle. Ils émettent des sifflements doux pendant ces parades Ensuite, le mâle régurgite des graines dans le bec de la femelle. Elle gonfle ses plumes, se penche et tourne d'un côté à l'autre.

Le bouvreuil pivoine effectue un vol rapide et bondissant, avec de rapides battements d'ailes, alternés avec de brèves périodes ailes fermées. Sur de plus longues distances, il a un vol ondulant et direct.


Le nid du bouvreuil pivoine est construit sur la branche d'un arbre, dans un buisson ou un taillis. le nid est une structure lâche, construite par la femelle. Le nid est fait de mousse, brindilles et lichens, et tapissé de poils, mousse et radicelles.
La femelle dépose 4 à 6 oeufs bleu pâle, tachetés de brun-roux. L'incubation dure environ 12 à 14 jours, assurée par la femelle, aidée et nourrie par le mâle. Les poussins sont nourris avec une mixture de graines et d'insectes, apportée au nid par le mâle. Les jeunes quittent le nid à l'âge de 16 à 18 jours.


Le bouvreuil pivoine se nourrit principalement de graines et de bourgeons d'arbres fruitiers. Il consomme aussi des insectes et des baies.

Le bouvreuil pivoine décline depuis des temps récents. Cela est dû à la destruction de son habitat avec la réduction des lisières de forêts et des haies. Les zones de nidifications et de nourrissage disparaissent.

L'usage des herbicides a également un impact important sur l'espèce.

Bouvreuil pivoine

Pyrrhula pyrrhula
Ordre: Passériformes
Famille : Fringillidés
Taille: 15 à 16 cm

Envergure : 28 cm

Poids : 26 g
Longévité: 17 ans

Animaux - Oiseaux - L'Emeu -

Publié à 10:24 par acoeuretacris Tags : émeu oiseaux animaux
Animaux - Oiseaux - L'Emeu -
Herbivore des steppes australiennes, l’émeu (Dromaius novaehollandiae) est plus trapu et nettement plus emplumé que l’autruche. Il est, avec le kiwi, le ratite (oiseau inapte au vol) dont les ailes sont les plus atrophiées.

L’émeu est le survivant d’une famille dont il existait deux autres genres au Pléistocène. C’est le plus grand oiseau du monde après l’autruche.

L’émeu : le nomade australien

A la différence de l’autruche, l’émeu a une tête, un cou et des cuisses emplumés. Tous les ratites, à part l’autruche, possèdent trois orteils dont l’un est équipé d’une griffe acérée.

Gros oiseau hirsute dont les plumes pendent mollement, l’émeu a un besoin vital d’eau douce chaque jour. Ce besoin conditionne le choix du site d’alimentation. Ils peuvent avoir besoin de 6 litres d’eau par jour en été pour survivre.

( Not much)

Très proche de l’autruche, l’émeu se nourrit comme elle de graines, d’herbes, de fruits et d’insectes. Si les pluies sont abondantes, ils remplacent les végétaux par des chenilles riches en protéines.


Lorsque l’eau et la nourriture s’épuisent, ils commencent alors une période de nomadisme. Ils vont ainsi parcourir plusieurs centaines de kilomètres pour atteindre un nouveau site alimentaire.

La biologie de l’émeu est adaptée à ces impératifs en eau et nourriture. Dans les périodes où la nourriture abonde, il a la faculté de se constituer des réserves de graisse qui lui permettront de survivre pendant sa migration.

Cette réserve est également indispensable au mâle quand il couve. Il est alors contraint de rester sédentaire. Il ne mange plus, ne boit pas et ne défèque pas pendant toute la couvaison. Lui, qui pèse d’ordinaire 55 kilos en moyenne, peut facilement maigrir de moitié.

Les migrations de l’émeu

Les migrations collectives de l’émeu sont organisées en fonction des précipitations. Elles se fondent sur les indications climatiques que leur donnent les nuages chargés de pluie. Egalement par le bruit du tonnerre ou l’odeur de la terre humide.

En Australie occidentale, les pluies d’été vont vers le sud-ouest en partant du nord, et suivent le chemin inverse en hiver. C’est la route qu’empruntent les émeus dans leurs déplacements de masse.


Ces migrations régulières de plusieurs dizaines de milliers d’oiseaux ont contraint les agriculteurs à édifier une barrière longue de 1 000 kilomètres censée protéger les cultures céréalières.

Attrait de l’eau oblige, l’installation de points d’eau artificiels pour le bétail a permis aux émeus de s’installer dans des zones où ils causent de grands dommages aux cultures.

La vie sociale de l’émeu

Les émeus sont monogames. La base de leur organisation sociale est le couple. Même s’il existe chez eux quelques individus solitaires et des groupes de tailles variables formés de mâles « non-reproducteurs », les émeus s’installent en couple et évitent toute relation avec leurs congénères.

Quand les deux partenaires se séparent pour aller s’alimenter, ils s’efforcent de conserver un contact visuel permanent.

Chaque couple occupe un territoire d’environ 30km².

(Marjk)

Entre décembre et avril, le couple signifie à ses congénères la possession de l’endroit où la femelle pondra entre avril et août.

Lorsque le mâle commence à couver, la femelle le protège jalousement. Très agressif quand les œufs éclosent, le mâle chasse tout intrus, y compris parfois la femelle.
La vie en famille varie entre trois et cinq mois.
Plus le plumage du juvénile évolue, plus l’agressivité du mâle à son égard augmente.

Cet émeu n'est plus immature.  (Timmy Toucan)

La coloration bleutée de la peau autour des ouïes signifie que le jeune émeu n’est plus immature. Il a alors atteint le statut d’adulte au sein du groupe. Cette maturité est atteinte vers 2 ou 3 ans.

La reproduction de l’émeu

C’est le mâle qui a le rôle prioritaire en matière d’incubation et d’éducation. La femelle pond 15 à 25 œufs mais laisse ensuite la place à son partenaire.
Papa émeu est un père très attentif. Quand il couve, il retourne régulièrement les œufs afin que la chaleur se répartisse sur toute la surface et garantisse un développement harmonieux.

L’œuf, vert sombre à la ponte, vire en quelques jours au noir brillant.

Un papa et son rejeton. (Alumroot)

Une ou plusieurs femelles restent parfois à ses côtés pour monter la garde. Le mâle ne s’octroie que de très courtes phases de sommeil, de 30 secondes à 2 minutes pendant toute la durée d’incubation soit 52 à 60 jours.

(Alumroot)

Dès l’éclosion, les femelles sont vertement chassées. Le mâle entend bien assurer seul l’éducation des petits. Après quelques mois, 5 à 7 en moyenne, la fibre paternelle disparaît et le mâle peut à nouveau retrouver une vie de couple. En général, il retrouve celle à qui il est attaché durablement.

L’émeu et l’homme

Comme l’autruche, l’émeu fait l’objet d’une exploitation commerciale. Outre son cuir, traité pour les accessoires de mode et les vêtements, l’émeu adulte peut fournir jusqu’à 6 litres d’huile brute qui, une fois traitée, revêt des qualités thérapeutiques et cosmétologiques recherchées.

(The Rocketeer)

L’émeu est le ratite le plus prospère. Les émeus (Dromaius novaehollandiae) sont tellement nombreux en Australie qu’ils sont considérés comme nuisibles à l’écosystème. Les dingos maîtrisent leur prolifération.

Dans le parc naturel baptisé La Shark Bay, les émeus ont profités d’importantes pluies pendant plusieurs années pour se reproduire. A tel point qu’ils menaçaient sérieusement l’équilibre et les récoltes.

Dans certains cas, le gouvernement a fait intervenir l’armée pour réduire la population.

(Cheetah 100)

Classification

Règne: Animalia
Embranchement: Chordata
Classe: Aves
Ordre: Struthioniformes
Famille: Dromaiidae
Genre: Dromaius
Espèce: Dromaius novaehollandiae
(Latham, 1790)


Proportions: 1,50 à 1,80 m pour 56 à 68 kilos
Longévité: Reproduction pendant environ 20 ans pour une longévité de 40 ans environ