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Date de création : 27.11.2008
Dernière mise à jour : 08.02.2013
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Art et Peinture - Histoire de la Peinture -

Publié à 10:26 par acoeuretacris Tags : art et peinture histoire de la peinture
Art et Peinture - Histoire de la Peinture -

 

Eugène Delacroix, Dante et Virgile aux Enfers, 1822

 

L’histoire de la peinture traverse le temps et enjambe toutes les cultures.

 

Peinture préhistorique

 

Les plus anciennes peintures connues à ce jour se trouvent dans la Grotte Chauvet en France et elles ont, d’après la plupart des préhistoriens, environ 32 000 ans. Gravées et peintes avec de l’ocre rouge et des colorants noir (dioxyde de manganèse et charbon), elles représentent surtout des chevaux, des rhinocéros, des lions et des hommes. On trouve d’autres exemples de peinture pariétale partout dans le monde, en France, en Espagne, au Portugal, en Chine, en Australie, etc.

 

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Chevaux dans la grotte chauvet

 

De multiples hypothèses ont été avancées quant à la signification de ces peintures. Certains ont imaginé que les hommes préhistoriques peignaient des animaux dans le cadre de rites propitiatoires liés à la chasse, mais les espèces chassées ne sont pas les plus fréquemment représentées. D’autres pensent qu’il s’agit d’une vision animiste ou d'un hommage à la nature environnante. On peut également considérer que ces peintures résultent d’un besoin essentiel et inné d’expression ou bien encore qu’elles sont un moyen de transmission de l’information.

 

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Peinture d’un cheval dans la grotte de Lascaux, en France

 

Quoi qu’il en soit, il est indéniable que la Préhistoire a connu l’émergence de la peinture, une forme d’art qui s’est ensuite diffusée dans le monde entier.

 

Peinture Orientale

 

 

Peinture Indienne

 

Les peintures indiennes ont de tout temps été tournées vers la représentation des dieux et des seigneurs religieux. L’art indien regroupe différentes écoles d’art qui ont existé dans le sous-continent indien. La peinture indienne a évolué des grandes fresques d’Ellorâ aux peintures miniatures de l’Empire moghol et au travail sur le métal de l’école de Tanjore. Les peintures du Gandhar-Taxila sont influencées par les travaux persans à l’ouest. Le courant de la peinture orientale s’est la plupart du temps développé autour de l’école d’art de Nâlandâ. Les travaux sont la plupart du temps inspirés par des scènes de la mythologie indienne.

 

Les plus ancienne peintures indiennes sont les peintures sur roche des périodes préhistoriques, comme les pétroglyphes que l’on trouve par exemple dans les abris-sous-roche de Bhimbetka, dont certaines sont datées de 5500 avant Jésus-Christ. Cette forme de peinture s’est développée au cours des siècles et on peut découvrir un exemple de peintures indiennes raffinées, réalisées au VIIe siècle dans les cavernes d’Ajantâ, dans l’État du Maharashtra.

 

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Une fresque de la caverne d’Ajantâ

 

- Peinture de Madhubani : ce style de peinture est né dans la région de Mithila dans l’État de Bihar. Les origines de la peinture de Madhubani remontent à l’Antiquité, et selon la tradition, elle serait apparue en même temps que le Ramayana lorsque le Roi Janaka a demandé à des artistes de peindre le mariage de sa fille Sitâ, avec Ramâ qui est considéré comme une incarnation du seigneur hindou Vishnou.

 

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Représentation d’Agni, la déesse du feu

 

- Peinture de Rajput : il s’agit d’un style de peinture indienne qui est apparu au XVIIIe siècle, dans les cours royales de Râjputâna (ancien nom du Rajasthan).

 

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Peinture d’un soldat Rajput

 

Chaque royaume a développé un style particulier, mais avec certaines caractéristiques communes. Les peintures de Rajput dépeignent un certain nombre de thèmes, des évènements comme les épopées de Ramayana ou de Mahabharata, la vie de Krishna, de beaux paysages et des hommes. Les miniatures étaient le support préféré de ce style de peinture, mais plusieurs manuscrits contiennent également des peintures de Rajput, et on trouve aussi des peintures sur les murs et à l’intérieur de palais, comme le havelî de Shekhawait.

 

- Peinture moghol : La peinture moghol est un type particulier de peinture indienne, généralement confiné aux illustrations sur les livres et les miniatures.

 

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- Peinture de Tanjore : La peinture de Tanjore est une forme importante de la peinture classique de l’Inde du Sud, née la ville de Tanjore dans l’État du Tamil Nadu. Cette forme d'art remonte au IXe siècle à une période dominée par les gouverneurs de Chola qui ont encouragé l’art et la littérature. Ces peintures sont connues par leur élégance, des couleurs riches et une grande attention aux détails. Les thèmes abordés sont généralement les dieux et les déesses et les scènes de la mythologie hindoue.

 

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Peinture de Tanjore représentant les gurûs du sikhisme.

 

- L’école de Madras : Pendant la période coloniale britannique, la couronne a constaté que la ville de Madras regroupait des artistes et des intellectuels parmi les plus doués dans le monde. La ville a été choisie pour y établir un institut pour approvisionner la Cour royale à Londres en œuvres artistiques. C’est ainsi qu’est née l’école de Madras. Au début, des artistes traditionnels ont été engagés pour réaliser une grande variété de meubles raffinés, du métal ouvré et des curiosités qui étaient envoyés aux palais royaux de la reine.

 

- L’école du Bengale : Il s’agit d’un mouvement artistique influent qui s’est épanoui en Inde pendant le Raj britannique au début du XXe siècle. Elle était associée au nationalisme indien, mais elle a aussi été soutenue par de nombreux administrateurs britanniques d’arts.

 

Peinture d'extrême-Orient

 

La Chine, le Japon et la Corée ont une grande tradition picturale qui est fortement attachée à l’art de la calligraphie et de la gravure. La peinture traditionnelle en Extrême-Orient se caractérise par des techniques de peinture à l'eau, moins de réalisme, des sujets « élégants » et stylisés, une approche graphique de la description, l’importance des espaces blancs (ou de l’espace négatif) et une préférence pour les paysages plutôt que des figures humaines. À côté de la peinture à l’encre et l’utilisation de la couleur sur des rouleaux de soie ou de papier, l’or sur la laque était également un médium fréquemment utilisé dans la peinture asiatique. Alors que la soie était un support assez cher, l’invention du papier au Ier siècle avant J.C.. par Cai Lun, l’eunuque de la dynastie Han, a fourni un support non seulement bon marché et répandu pour l’écriture, mais aussi pour la peinture.

 

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Femmes jouant au double sixes, par Zhou Fang (730-800 Av. J.-C.), Chine.

 

Le confucianisme, du Taoïsme et le bouddhisme ont joué un rôle important dans l’art d’Asie centrale. Les peintres médiévaux de la dynastie Song tels que Lin Tinggui au XIIe siècle sont d’excellents exemples de l’intégration des idées bouddhistes dans la peinture chinoise classique. À la fin du XIXe siècle, avec le développement du japonisme, des artistes impressionnistes comme Van Gogh, Henri de Toulouse-Lautrec et Whistler admiraient les artistes japonais traditionnels d’Ukiyo-e comme Katsushika Hokusai ou Hiroshige, et leur travail en a été influencé.

 

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Blanchissage des Luohan, par Lin Tinggui, 1178

 

Peinture Chinoise

 

Les plus anciennes œuvres de peintres chinois datent la période des Royaumes Combattants (481 - 221 av. J.-C.), avec des peintures sur soie ou sur des tombeaux, de la roche, de la brique, ou de la pierre. Elles représentaient généralement des formes stylisées simplistes avec des modèles géométriques rudimentaires. Ces peintures dépeignaient souvent des créatures mythologiques, des scènes domestiques, des scènes de travail ou des scènes somptueuses pleines de fonctionnaires royaux. A cette période, et par la suite sous la dynastie Qin (221 - 207 av. J.-C.) et la dynastie Han (202 av. J.-C. - 220), la peinture n’était pas un moyen d’expression personnelle, mais plutôt le moyen de symboliser et honorer la géomancie, les rites funéraires, les représentations des dieux mythologiques ou l’esprit des ancêtres, etc.

 

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Un matin d’automne dans le palais Han, par le peintre Qiu Ying, sous la dynastie Ming.

 

Sous la dynastie Han, les peintures sur soie représentant des fonctionnaires de la cour et des scènes domestiques côtoyaient des scènes de chasse avec des hommes à cheval ou participant à des défilés militaires. Il y avait aussi des peintures sur des figurines et des statues, comme celles recouvrant les statues de soldats et de chevaux du mausolée de l'empereur Qin. Sous la dynastie des Jin orientaux (316 - 420) basée à Nanjing, la peinture était devenu l’un des passe-temps officiels des fonctionnaires, des aristocrates et des bureaucrates confucianistes éduqués, tout comme la musique jouée à la cithare guqin, la calligraphie et la poésie. La peinture est devenue une forme d’expression artistique libre et, à cette période, les peintres de la cour faisaient partie de l’élite sociale.

 

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Peinture sur rouleaux de Gu Kaizhi.

 

Le peintre Gu Kaizhi (344 - 406) de la dynastie des Jin orientaux qui est l’un des artistes les plus célèbres de l’histoire chinoise représente parfaitement le développement de la peinture chinoise classique. Comme peintures sur rouleau de Kaizhi, des artistes chinois de la dynastie Tang (618 - 907) comme Wu Daozi ont peint des œuvres aux couleurs vives et très détaillées sur des rouleaux horizontaux. Les peintures de la période Tang représentaient un environnement et des paysages idéalisés avec, de façon clairsemée, des objets ou des personnes. Un artiste comme Zhan Ziqian, au début de l’ère Tang, a peint de superbes paysages avec un style qui fait de lui un précurseur du réalisme. Cependant, l’art du paysage a atteint son plus grand niveau de maturité et de réalisme durant la période des Cinq Dynasties et des Dix Royaumes (907 - 960) avec des peintres exceptionnels comme Dong Yuan ou Gu Hongzhong.

 

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Peinture de Dong Yuan

 

Avec la dynastie Song (960 - 1279), non seulement l’art du paysage s’est amélioré mais, au même moment, la peinture de portraits est devenue plus normalisée et sophistiquée qu’auparavant pour atteindre sa maturité sous la dynastie Ming (1368 - 1644). À la fin du XIIIe siècle et durant la première moitié du XIVe siècle, sous la dynastie Yuan contrôlée par les mongols, les chinois n’avaient pas le droit d’occuper les postes les plus élevés du gouvernement qui étaient réservés aux mongols ou à d’autres groupes ethniques d’Asie centrale), et le système de l’examen impérial fut donc abandonné pendant un temps. Beaucoup de chinois instruits qui n’avaient pas de profession se sont donc tournés vers l’art, la peinture et le théâtre principalement ce qui explique que la période Yuan ait été l’une des ères les plus vibrantes et les plus abondantes pour la peinture chinoise. Ce fut le cas par exemple de Qian Xuan (1235 - 1305), qui était un fonctionnaire de la dynastie Song, mais qui a refusé desservir la cour de Yuan et s’est consacré à la peinture. On peut également citer les peintures murales du palais de Ming Yongle qui couvrent plus de 1000 mètres carrés.

 

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Un portait de l’empereur Huisong, de la dynastie Song

 

Bien qu’une peinture stylisée, une élégance surréaliste aient souvent été préférées au réalisme (comme dans le style shanshui), les peintres chinois ont commencé à réaliser des peintures de plus en plus réalistes sous la dynastie Song, mouvement qui a perduré ensuite. Les artistes de la dynastie Ming ont ainsi développé un goût pour les détails et le réalisme de la nature, particulièrement dans la description des animaux (tels que les canards, cygnes, moineaux, tigres, etc.) ou des fleurs et du bois.

 

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Portait de l’empereur Qianlong, milieu du XVIIIe siècle.

 

La peinture chinoise classique a perduré sous la dynastie Qing, avec des portraits très réalistes comme ceux de l’empereur de Kangxi, de l’empereur de Yongzheng ou de l’empereur Qianlong. Sous le règne de Qianlong et jusqu’au XIXe siècle, le style baroque européen a visiblement influencé la peinture chinoise, particulièrement avec les effets d’ombres et lumières. Inversement, les peintures asiatiques et d’autres formes d’art, comme la porcelaine et la laque, étaient très appréciées en Europe.

 

Peinture Japonaise

 

La peinture japonaise est un art ancien et raffiné, regroupant une grande variété de genres et de styles. L’histoire de la peinture japonaise est à certains moments une synthèse entre une esthétique originelle et une adaptation d’idées venues de l’extérieur. Le Yamato-e (images du Japon ancien) est considéré comme le style japonais traditionnel, à partir de la fin de l'époque Heian. Il aura comme héritier l'école Tosa, au XVe siècle.

 

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École Tosa : Scène du Genji Monogatari, attribuée à Tosa Mitsuoki.

 

L'école Kan?, qui apparait à peu près à la même époque, est une peinture savante, et aussi une peinture de cour, riche et très élaborée. Elle fait souvent appel à des arrières-plans recouverts de feuilles d'or. Au XVIIe siècle, l'école Rinpa se réclame du Yamato-e, et peint des sujets inspirés de la nature, oiseaux, plantes et fleurs. Son style peut cependant présenter des similitudes avec celui de l'école Kano, en plus simple et moins orné cependant, bien que l'école Rinpa fasse souvent appel à des feuilles d'or ou des perles.

 

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École Kano : Arrivée de vaisseaux étrangers « venus du Sud » (panneaux attribué à Kano Naizen, 1570-1616).

 

Une particularité de la peinture japonaise de ces différentes écoles est qu'il s'agit largement d'une peinture décorative, ornant notamment les paravents et les fusuma, ces panneaux mobiles faisant office de cloisons dans les intérieurs japonais.

 

L’ukiyo-e (qui signifie littéralement « images du monde flottant »), peinture populaire par excellence, est en rupture totale avec l'école Kano. Elle correspond à un profond changement de la société japonaise, qui, avec la paix retrouvée de l'ère Edo, voit le monde des samouraïs passer au second plan, au profit de celui des marchands, et d'une bourgeoisie naissante.

 

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Peinture sur soie ukiyo-e de Miyagawa Issho (vers 1750).

 

La forme la plus populaire et la plus connue de l’ukiyo-e est l'estampe japonaise (gravure sur bois), qui permet une diffusion très importante des œuvres des grands peintres que sont par ailleurs Kaigetsudo, Utamaro, Eishi, ou encore Hiroshige.

 

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Estampe sur bois de Hiroshige : Scène de la route du Kiso Kaido, près du village de Nagakubo (1834-1835).

 

Au XIXe siècle, l’ukiyo-e est influencé par la peinture occidentale, en particulier dans le domaine de la perspective, parfaitement assimilée par des artistes tels que Hiroshige ou Hokusai. Inversement, l'estampe japonaise ukiyo-e a exercé une très grande influence sur la peinture occidentale, en France notamment, durant le XIXe siècle, à partir de l'Exposition universelle de 1867, qui voit arriver en France de nombreuses estampes.

 

Peinture Coréenne

 

Tout au long de l´histoire de la peinture coréenne, il y a eu une disjonction entre les travaux des lettrés, des peintures monochromatiques réalisées à la brosse avec une encre noire sur du papier de mûrier ou sur de la soie et le minhwa, la peinture populaire des tombes, de la religion et des festivals artistiques qui faisait un usage intensif de la couleur. Au niveau des sujets, tout comme dans la peinture chinoise, on peut distinguer la peinture de paysages, le sansuhwa (montagne et eau), les portraits et la peinture des oiseaux et des animaux, le yeongmohwa.

 

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Aristocrates et roturiers par Kim Deuksin (1754-1822)

 

Cette distinction est basée sur les différences de classe : les lettrés, particulièrement dans l´art confucéen pensaient que l´on pouvait voir la couleur dans les dégradés des peintures monochromatiques et estimaient que l´usage de la couleur rendait vulgaire la peinture et entravait l´imagination. Dans l´art populaire, les bâtiments en bois étaient souvent décorés avec des couleurs brillantes suivant les traditions de l´architecture chinoise. De même, les influences de l´art bouddhique et de l´art indien poussaient à une riche utilisation des couleurs primaires.

Commentaires (4)

daddy
kikou ma mimi il y a 2 ans jour pour jour j'avais décider de vous faire partager ma passion, la musique sur center
sans savoir que j'aurais autant d'ami(e)s merveilleux (se) sur 2 ans
je tiens a te remercier de cette fideliter et de ton amitié depuis qu'on se connais
merci vraiment pour tout même après 2 ans je me plais toujours autant que le premier jour voir même plus tout ça grâce a toi
aujourd'hui a cette occasion et y compris demain on écoutera pas de chanson uniquement mais on va les voir avec tout les plus beau clip que je vous ai déjà fais découvrir pendant les hommages, les jours spécial et d'autre
a l'occasion de l'anniversaire de mon blog faite sauter le compteur des votes, ça serais le plus beau des kdo
merci vraiment pour tout
cette journée je te la dédie a nous le champagne
gros bisous et que la fête commence

http://mesmusiquesperso.centerblog.net


marcel
Un vrai cours !!!!!

**************** à toi ****************
Ciel d'azur et disque solaire à son max ' .................
A plus chez toi avec plaisirs ...........
********************** journée
http://arbracames.centerblog.net


manmonster
bonsoir on peu vraiment dire que les peintures des grands maitre de centaine d'années en arrière c'était vraiment des artiste aujourd'hui je vais visiter le centre pompidou a metz et je sort en pleurant :: imagine un fonbleu un grans trait rouge qui le traverse avec une liggne de gros point noir au centre et les les gens disent :: c beau ou magnifique !!!! bizzzzzzz
http://manmonster.centerblog.net


deesse1
"Quand on s'est connus, ma femme et moi, on était tellement timides tous les deux qu'on n'osait pas se regarder. Maintenant, on ne peut plus se voir !"mdr
bonjour aujour hui les enfants son renter a l'école c est les petits il pleure apres leur maman mes pauvais petits choux ca me fair mal au coeur
et toi comment va tu moi le 5 de ce mois 24 heur a l hopital examen pas le choix allais bonne soleil ic frois quand meme mille bisous deesse1 ton amie qui pence a toi hihihi

http://deesse1.centerblog.net


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