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Date de création : 27.11.2008
Dernière mise à jour : 08.02.2013
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Astrologie - Signe - Vierge - Mythes - Décans -

Publié à 10:15 par acoeuretacris Tags : vierge astrologie mythes et décans
Astrologie - Signe - Vierge - Mythes - Décans -

 

Viergedu 24 Août au 23 Septembre


Les symboles et mythes de la Vierge


Le mythe de la Vierge, c’est avant tout Céres - Déméter, la déesse maternelle de la Terre, de la fécondité, des mystères de la vie, des moissons et du blé dont les épis fauchés et couchés sur le sol forment comme un tapis sur lequel elle marche, ou qu’elle tient en bouquet entre ses mains ou ses bras croisés. La culture et la moisson du blé étaient les attributs de Déméter, dont elle fit don aux hommes, selon la mythologie grecque. Le blé, le grain, la farine, le pain sont chargés d’une riche symbolique, et représentent le cycle magique ou divin que l’on retrouve présent dans de nombreuses croyances, cosmogonies et mythologies, un peu partout dans le monde.


Des blés, dons des dieux, fruits de la grande déesse Terre - Mère, mais aussi du labour, du labeur produit par l’homme, on sélectionne le grain. L’enveloppe qui entoure le grain est alors souvent comparée au corps qui contient l’âme. Ce grain est choisi pour devenir une nouvelle semence, ou pour être utilisé comme nourriture. Dans l’un ou l’autre cas, il doit subir une transformation, une métamorphose. Pour que celle-ci s’accomplisse, c’est à la Vierge qu’il revient de sélectionner le grain avec parcimonie et discernement. Le grain de blé est né dans le sein maternel de la terre. Il y retournera pour produire une nouvelle semence. Ou bien il sera broyé, purifié, réduit en farine. La farine sera à son tour régénérée par l’eau.


On y adjoindra le principe actif du levain qui fut lui aussi souvent comparé au principe divin de l’âme. Enfin on fera cuire le pain. Du grain au pain, en passant par la farine, et la pétrification, on comprend comment nos ancêtres virent une analogie saisissante entre la préparation du pain, les mystères de la conception et de la naissance, et ceux de la transformation spirituelle. Le blé et le pain furent toujours considérés comme les aliments de base, les nourritures essentielles de l’être humain passé du stade nomade, à la vie sédentaire, les groupes de chasseurs et de cueilleurs étant devenus agriculteurs.


Or, un autre mystère plane autour du blé, car on ne connaît pas son origine. Le mot blé, dont la racine est indo-européenne, signifie aussi bien fleur et feuille que récolte, produit de la terre. De la culture du blé à la fabrication du pain, il y faut la main de l’homme ou de la femme. Cependant, le mystère qui entoure la création du blé est comparable à celui de la création de l’homme et de la femme. Le fait que le blé puisse être transformé par la main, l’action et le pouvoir de l’homme ou de la femme en une nourriture essentielle, le pain, présente également une analogie avec la transformation spirituelle à laquelle l’être humain semble voué, pour devenir l’égal des dieux ou un dieu lui-même.


Ici, il faut faire allusion au mythe chrétien de la mère de Jésus, Marie, surnommée La Vierge, dont les qualités se rapprochent par bien des aspects aux attributs du sixième signe du zodiaque. N’oublions pas que c’est à Bethléem « la Maison du Pain », que Marie, La Vierge, dont le nom hébreu était Myriam, c’est-à-dire Merim, qui signifie « Celle qui élève », qui peut se lire aussi Mi-Ram, soit « la question de l’identité qui s’élève à son plus haut niveau », que Marie donc, se réfugie et donne naissance à Jésus. Or la quête de l’identité qui pousse l’être à se différencier de ses semblables, à prendre conscience qu’il est unique pour devenir un individu à part entière, c’est celle que les astrologues ont toujours attribuée au signe de la Vierge.


Ainsi, le mythe chrétien de La Vierge Marie, c’est moins celui de la virginité miraculeuse d’une femme enceinte, que celui d’une matrice, du lieu de naissance d’un être divin ou d’un homme - dieu, dont l’identité s’est élevé au plus haut niveau.


Les décans


Vierge sage ou Vierge folle, demande-t-on souvent à propos de ce signe ? Au fil de ses 3 décans, nous allons de la sagesse à la folie, mais tout cela très raisonnablement.


Le Vierge du premier décan, dit décan d'Habileté, dont le maître est le Soleil
du 23 août au 1er septembre


L’image figurant ce premier décan du signe de la Vierge présente des analogies avec le quatorzième arcane majeur du Tarot divinatoire, la Tempérance, puisqu’elle est représentée par un ange. Si l’on admet ou croit communément que les anges ne possèdent pas de sexe, cette représentation symbolique du premier décan de la Vierge semble démontrer le contraire. En effet, le personnage qui s’offre au regard apparaît sous les traits d’une femme pourvue d'une superbe chevelure tressée.


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Au vu de sa morphologie et de ses attributs féminins ne subsiste aucune ambiguïté quant à son sexe, malgré ses deux ailes magnifiques et déployées lui conférant bien sûr un caractère angélique. Cette femme qui est aussi un ange se tient assise par terre, les jambes sans doute repliées sous sa robe ample dont les pans ondulent telles des vagues autour d'elle, dans un champ recouvert de gerbes de blé. Dans la main gauche, elle tient quelques épis de blé qu'elle vient de cueillir pour réaliser une gerbe qui prend forme dans son autre main.


Le visage rayonnant, paisible, les yeux clairs, empreints d'une grande douceur, elle se tient dans cette position de moissonneuse, comme si elle posait pour un peintre ou un photographe. Cette femme habile de ses mains témoigne de son intelligence, soulignant la corrélation existant entre les mains et l'esprit, comme les verbes prendre, apprendre et comprendre nous le révèlent.


De fait, on perçoit son caractère angélique et mercurien en cela qu’il s’agit d’une femme d’esprit, dont l’esprit apparaît en effet au premier plan, souligné, essentiel, vivant, rayonnant sur son visage, brillant dans ses yeux.


Le Vierge du deuxième décan, dit décan de Diplomatie, dont le maître est Vénus
du 2 septembre au 13 septembre


Cette femme au torse nu, exposant sa poitrine généreuse, illustrant symboliquement un décan auquel on attribue pudeur et timidité surprend. Une femme pudique et timide ne s'exhibe pas à moitié nue dans la nature, au vu et au su de tous.


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À moins bien sûr qu’un tel comportement figure l'univers de la Vierge évoluant constamment de la sagesse à la folie, de l’ordre au désordre, de la maîtrise à l’incohérence. L’attitude très raisonnable dont témoigne le natif de ce signe, et plus particulièrement de ce décan, n’exclut pas en effet sa nature profondément, mais discrètement sentimentale, ni qu’il se trouve parfois en proie à des coups de folie qui lui font braver ses propres interdits, dont bien sûr il culpabilise après coup.


Quoi qu'il en soit, cette femme, à la fois belle, sauvage, et frustre, semble se déplacer d'un pas sûr et rapide, les seins nus, le reste du corps recouvert d'un pagne moulant son corps bien charpenté, le visage souriant, agréable, avenant, tenant dans sa main droite le voile qui devait couvrir son torse, qu'elle vient d’ôter.


Il ne s'agit pas d'un geste provocateur ou de défi de sa part, mais de dépouillement. En effet, le natif de la Vierge du deuxième décan qu'elle figure aspire à la simplicité, à se dépouiller, à se défaire de ses retenues, de sa lucidité critique et inhibitrice, pour s'abandonner à ses sentiments et donner libre cours à ses émotions.


Le Vierge du troisième décan, dit décan d'Altruisme, dont le maître est Mercure
du 14 septembre au 22 septembre


En observant la figure symbolique apparaissant au troisième décan de ce signe, la question se pose une fois encore de savoir si l’on doit ou non se fier aux apparences. Difficile d’y répondre catégoriquement en contemplant cette femme qui se tient debout, légèrement de côté, présentant son profil droit. Elle est vêtue d'une très belle robe dissimulant tout son corps et ne laissant rien deviner de ses formes.


decan_3vierge.jpg

 

En revanche, à l'arrondi de son ventre, mais aussi à la sérénité tranquille, au sentiment de plénitude qui se dégagent de son visage, on devine aisément que nous sommes en présence d’une femme enceinte. Nul épi, nulle gerbe de blé dans ses mains, les bras tendus devant elle, elle présente ses paumes ouvertes dans un geste de serviabilité, ou d'offrande. Coiffée d'une superbe couronne d'épis de blé aux grains épanouis, généreux, dont la blondeur se confond avec sa longue chevelure claire qui ondule, entourant ses épaules, descendant au-dessous de sa taille, ample et généreuse elle aussi, elle se tient immobile, mais pas figée.


Tout dans son attitude et son expression souligne qu’elle fait corps avec son décor, qu’elle est attentive à son environnement, aux autres personnes évoluant autour d’elle, tout en demeurant présente à elle-même, soucieuse de préserver sa sécurité, et de l’avenir de sa progéniture. Toutes ses qualités correspondent traditionnellement au troisième décan du signe de la Vierge, dont le maître est Mercure et qui a pour nom Altruisme.