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Date de création : 27.11.2008
Dernière mise à jour : 08.02.2013
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Animaux - Marsupiaux -

Animaux - Marsupiaux - origines -

Publié à 11:04 par acoeuretacris Tags : marsupiaux animaux origines
Animaux - Marsupiaux - origines -

 

Aujourd’hui, les marsupiaux sont l’emblème de l’Australie. Sur les 332 espèces de marsupiaux actuels, la plupart vivent sur le continent australien. Le reste des espèces est réparti entre l’Amérique du Sud et l’Amérique du Nord.
L’origine exacte des marsupiaux est encore méconnue mais plusieurs découvertes ont permis d’améliorer nos connaissances sur cette origine ainsi que sur les voies migratoires des premiers mammifères marsupiaux.

 

Caractéristiques des marsupiaux


Un marsupial est un mammifère qui se distingue du mammifère placentaire par plusieurs caractéristiques :

 

  • Un marsupial naît à l’état quasi-embryonnaire
  • Dès sa naissance, il doit se hisser jusqu’aux tétines maternelles, en général enfermées dans une poche abdominale
  • Les nouveau-nés des mammifères placentaires ont été nourris par un placenta dans l’utérus
  • Les nouveau-nés des mammifères marsupiaux tètent durant des semaines, voire des mois et ne se détachent des mamelles  qu’après avoir atteint un niveau de développement suffisant
  • Les Marsupiaux possèdent des incisives plus nombreuses que les Placentaires
  • Ils possèdent un orteil opposable aux pattes postérieures
  • Le cerveau des Marsupiaux est relativement plus petit que celui des Placentaires
  • Leur température corporelle est légèrement inférieure
  • D’une manière globale, le métabolisme est un peu plus lent

 

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Bébé kangourou dans la poche maternelle. Image Subhash Chandra

 

Les poches marsupiales différent énormément d’une espèce à l’autre. Elles peuvent être hermétiques comme chez le yapock, constituées de simples replis de peau, ou inexistantes. Dans ce cas, c’est dans une touffe de poils que les petits sont élevés.

 

Apparition des marsupiaux


En réalité, pour le moment, nul ne sait quand les marsupiaux sont apparus. Tout ce que nous pouvons en dire, c’est que les plus anciens fossiles datent du Crétacé inférieur.

 

Marsupiaux et Placentaires cohabitaient déjà à cette époque.

 

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Diprotodon est un marsupial végétarien qui ressemble au wombat. Il vivait en Australie et s'est éteint au cours du Pléistocène.

 

Selon un rapport publié dans  le Bulletin of the American Museum of Natural History, n°285, un fossile de marsupial a été mis au jour dans l’Utah. Ce fossile de Kokopellia  est vieux de 100 millions d’années.

 

Mais, en Chine, en 2000, un fossile vieux de 125 millions d’années a été identifié comme étant un marsupial. Baptisé Sinodelphys szalayi, ce marsupial arboricole est le plus vieux fossile de marsupial connu.
Il vivait au Crétacé inférieur. Il mesurait environ 15 centimètres de long et pesait 30 grammes. Cette découverte a fait l’objet d’une publication dans la revue Nature en décembre 2003.

 

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Sinodelphys szalayi.

 

C’est dans la même région qu’avaient été découverts les fossiles d'Eomaia, l'un des plus anciens mammifères placentaires connus, et qui vivait à la même époque.
Ces fossiles chinois nous permettent de savoir que la séparation entre Placentaires et Marsupiaux s’est produite en plein milieu du règne absolu des dinosaures.
Il reste à découvrir les fossiles du chaînon intermédiaire pour connaître la date exacte de cette divergence.

 

En 2009, une découverte très importante a été faite en Europe. En effet, un fossile de marsupial a été découvert en Charente-Maritime (France). Ce marsupial baptisé Arcantiodelphys marchandi est vieux de 99 millions d’années.
Nous devons cette découverte à une équipe du Muséum national d’Histoire naturelle, du CNRS et de l’Université de Rennes 1.

 

Cette découverte remet non seulement en cause l’origine des marsupiaux mais également les voies migratoires qui leur ont permis de coloniser différents continents.

 

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Lycopsis longirostris fait partie des Borhyaenidae, une famille de marsupiaux sud-américains prédateurs présents tout au long du tertiaire. Image Ghedoghedo.

 

Il n’existe plus aucun marsupial en Europe de nos jours. Jusqu’à présent, l’Europe n’était jamais mentionnée dans l’histoire et l’évolution des marsupiaux. Il est vrai que les fossiles se font extrêmement rares.

 

La découverte effectuée en France prouve que l’origine des marsupiaux est beaucoup plus complexe que nous le pensions. Jusqu’à présent, les scientifiques penchaient pour une origine  nord-américaine. Mais, les quelques dents récoltées en France montrent que des marsupiaux étaient présents en Europe et sur le continent américain à la même époque.

 

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Sthenurus est un genre éteint de kangourou australien qui pouvait mesurer jusqu'à 3 m de haut. Image Nobu Tamura

 

Pour compliquer un peu plus le tableau, l’Asie est également en bonne place concernant le berceau originaire puisqu’elle détient le plus vieux fossile.

 

Si les marsupiaux sont actuellement majoritaires en Australie, il semble par contre, qu’ils ont colonisé ce continent plus tardivement.
Les plus anciens fossiles datent du début du Cénozoïque, soit peu après la grande extinction de la fin du Crétacé.

 

Voies migratoires de colonisation


Les Placentaires et les Marsupiaux étaient assez communs en Amérique du Sud, au début du Paléocène.

 

Des études d’ADN ont confirmé que l’opossum austral d’Argentine et du Chili, seul représentant actuel des microbiothériidés, est plus proche des marsupiaux australiens que des autres marsupiaux d’Amérique du Sud.

 

Avec les fossiles trouvés sur la péninsule Antarctique, ces résultats confortent la théorie selon laquelle les Marsupiaux se sont répandus, il y a 65 à 100 millions d’années, depuis l’Amérique du Sud jusqu’en Australie via l’Antarctique, alors que ces continents étaient réunis.

 

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Thylacoleo ou lion marsupial vivait en Australie au Pléistocène. (Thylacoleo carnifex).

 

Les Marsupiaux ont prospéré en Australie, mais ont disparu de l’Antarctique, qui s’est détaché et a dérivé vers le sud.

 

Au Crétacé inférieur, l’Europe et l’Amérique du Nord constituaient la zone euraméricaine avec une faune assez homogène.
Au cours du Crétacé supérieur, l’élévation du niveau des mers a isolé l’Europe de l’Amérique du Nord. Cet isolement de l’Europe a conduit à une évolution endémique des espèces à partir essentiellement des formes euraméricaines.

 

Il est encore trop tôt pour réécrire l’histoire des Marsupiaux mais il semble évident que l’Europe a bel et bien joué un rôle. Nous savons que l’isolement de l’Europe a débuté il y a plus de 110 millions d’années.

 

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Bébé wombat de 8 semaines. Image Percita

 

Ce qui nous ramène à l’échange euro-asiatique qui s’est produit au Crétacé inférieur. Durant le Barrémien (116-114 millions d’années), le niveau des mers a beaucoup baissé. Les espèces euraméricaines et mésoasiatiques, isolées depuis 50 millions d’années, se sont alors rencontrées sur l’ancien emplacement de la mer ouralienne.

 

L’étude de cet  événement géographique d’une grande importance est assez récente. Mais peut-être qu’on peut envisager, grâce à la découverte française de 2009, une autre voie migratoire des Marsupiaux qui se serait effectuée d’Asie en Europe.

 

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Femelle koala et son petit. Image Yvonne in Willowick Ohio

 

L’origine asiatique des Marsupiaux n’est pas confirmée mais il est possible qu’ils aient gagné l’Europe et l'Amérique du Nord avant de s'établir en Amérique du Sud et en Australie

 

Pourquoi les Marsupiaux ont-ils supplanté les Placentaires en Australie ?


Cette question peut sembler étrange car en principe, on a tendance à dire que les Placentaires ont éliminé les Marsupiaux sur la plupart des continents du fait d’un mode de reproduction considéré comme plus efficace.

 

En fait, le débat reste largement ouvert.

 

En Australie, on a longtemps pensé que les Marsupiaux ont pu s’y développer faute de concurrence des Placentaires.

 

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Kangourou, emblème de l'Australie. Image safaris

 

Pourtant, les Placentaires ont bien cohabité avec les Marsupiaux au début de l’Eocène. Mike Archer et ses collègues de l’université de New South Wales ont mis au jour dans un gisement australien, situé à Tingamarra, une dent de Placentaire datée de – 55 millions d’années.

 

On ignore pourquoi ces premiers Placentaires se sont éteints en Australie alors que les Marsupiaux s’y sont largement développés.

 

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Phalanger-renard qui vit en Australie (Trichosurus vulpecula). Image wollombi

 

Sur le continent américain, c’est la tendance inverse qui s’est produite. De nombreuses espèces de Marsupiaux se sont éteintes tandis que les Placentaires ont peu à peu occupé l’ensemble des niches écologiques. Là encore, la théorie la plus communément admise est que les grands carnivores ont supplanté les grands marsupiaux carnivores.
En Amérique du Sud, seuls les petits marsupiaux omnivores auraient pu survivre à l’invasion.

 

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Thylacosmilus, un marsupial carnivore, a vécu du Miocène au début du Pléistocène en Amérique du Sud. Ce borhyénoïde ressemble aux félins à dents de sabre mais sans lien de parenté. Image Claire Houck. Unforth

 

La théorie est plausible mais non totalement confirmée. Certes, la voie placentaire présente de sérieux avantages mais aussi des inconvénients. Toute gestation démarrée doit être menée à terme quelles que soient les conditions extérieures. La protection des jeunes, quand il y en a une,  demande beaucoup d’énergie et donc de ressources alimentaires.
Par contre, les nouveau-nés placentaires se développent beaucoup plus vite et donc la reproduction s’effectue à un rythme plus rapide.

 

La colonisation actuelle des Marsupiaux


Les Marsupiaux se répartissent entre le continent américain et l’Australie. Tous les Marsupiaux sont classés dans l’infraclasse des Metatheria  (Syn : Marsupialia). Les espèces sont réparties en 7 genres.

 

En Amérique du Sud et en Amérique Centrale, on trouve :


  • Les opossums
  • Le yapock ou loutre marsupiale (Chironectes minimus). C’est le seul marsupial vraiment adapté à la vie aquatique
  • Les caénolestidés

 

En Amérique du Nord, il n’existe qu’une seule espèce de mammifère marsupial, l’opossum de Virginie (Didelphis virginiana).

 

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Opossum de Virginie. Image Jess, Beemouse Labs

 

De nombreuses espèces vivent en Australie, en Tasmanie et en Nouvelle-Guinée:

 

  • Diable de Tasmanie
  • Numbat
  • Grande taupe marsupiale
  • Chats marsupiaux
  • Rats marsupiaux
  • Souris marsupiales
  • Bandicoots
  • Phalangers
  • Possums
  • Koala
  • Wombats
  • Kangourous
  • Wallabies
  • Dendrolagues

Animaux - Marsupiaux - Koala -

Publié à 09:20 par acoeuretacris Tags : marsupiaux animaux koala
Animaux - Marsupiaux - Koala -

 

Le koala est arboricole mais il est lourd et peu agile ce qui ne l’empêche pas d’être adapté à son environnement. Déjà au pléistocène, le koala (Phascolarctos cinereus) dormait paisiblement dans les feuillages.
C’est probablement au milieu du Tertiaire, vers 35 millions d’années avant notre ère, qu’une branche de marsupiaux donna naissance aux koalas.
A la fin de cette période, il en existait au moins cinq espèces, notamment Phascolarctos stirtoni, un koala vingt fois plus gros que celui que l’on connaît.
Au cours du pléistocène, la faune australienne était très diversifiée et surprenante.
Parmi les prédateurs, on connaît par leurs fossiles le lion marsupial (Thylacoleo carnifex), le loup de Tasmanie ou le varan géant (Megalania prisca).
Parmi les herbivores, il y a eu des marsupiaux de la taille d’une petite voiture comme le diprotodon optatum, un wombat géant ou le kangourou géant (Sthenurus stirlingi).
Actuellement, le koala est le mammifère le plus représentatif de la faune d’Australie avec le kangourou.

 

Portrait du Koala


Le koala fait partie des Marsupiaux et de l'ordre des Diprotodontia . Il vit dans les forêts d’eucalyptus situées sur le long des côtes australiennes. On le trouve essentiellement dans les Etats de la Nouvelle-Galles du Sud et de Victoria.

 

Le nom scientifique du koala signifie « ours à poche gris cendré ». Cette appellation tient seulement à une similitude avec l’ourson.
Le koala est le seul représentant de sa famille, les Phascolarctidae, car il est unique en son genre.

 

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Les plus grands koalas font 82 cm de long. Le poids maximum d’un mâle est de 15 kg. La femelle est plus petite que le mâle.

 

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Squelette d'un koala. (Elisabeth Smith)

 

Le koala est le seul marsupial arboricole dépourvu de queue. A l’image du kangourou et du wallaby, ce marsupial est un diprotodonte qui se caractérise par la présence d’une seule paire d’incisives à la mâchoire inférieure. Les incisives inférieures poussent vers l'avant et rejoignent les incisives supérieures pour permettre aux marsupiaux d'arracher les végétaux.

 

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Crâne d'un koala. (Elisabeth Smith)

 

Les pattes antérieures comportent cinq doigts dont deux opposables. Cela lui permet de s’agripper fermement aux branches. Les mains sont pourvues de longues griffes et d’épais coussinets rugueux.

 

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Image Different

 

Sur les pattes postérieures, les 2e et 3e orteils sont soudés entre eux, formant une sorte de peigne très utile pour la toilette. Le pouce n’a pas de griffes.

 

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Dessins d'Elisabeth Smith

 

Le nez est dépourvu de poils. L’odorat du koala est très fin et lui permet de sélectionner les feuilles d’eucalyptus jugées consommables.

 

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En liberté, un koala vit entre 15 et 20 ans.

 

Le cri du koala n’est pas très agréable à entendre. Il ressemble au grincement d’une scie. On a répertorié 8 sortes de cris.
Par exemple, une série de grondements correspond à un mâle dérangé par un autre. En cas de combat, les cris se transforment en puissantes vociférations.

 

Les koalas souffrent de nombreuses affections. Parmi ces pathologies, il y a la conjonctivite qui peut mener à la cécité.

 

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Image Schani

 

Ils attrapent également des pneumonies et ont des problèmes intestinaux. Un seul micro-organisme est responsable de ces problèmes : Chlamydia psittaci.

 

La vie sociale du koala


Vivant seul ou en groupes, le koala dort dans les fourches des arbres ou sur des branches basses. Il passe 18 h à dormir par jour.
C’est un animal paisible qui possède peu de moyens de défense.

 

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A force d’être en contact avec l’eucalyptus, il finit par en avoir la même odeur.

 

A la nuit venue, le koala s’éveille. Indolent après une si longue sieste, il doit se restaurer. Il sélectionne alors avec soin chaque feuille qu’il expertise avant de se décider à la manger ou non.

 

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Il ne descend à terre que si les ressources de l’arbre sont épuisées. A terre, il est maladroit et très exposé aux prédateurs.
Il évolue en se dandinant maladroitement sur ses quatre pattes, tantôt marchant, tantôt progressant par petits sauts.
Malgré tout, il peut si nécessaire parcourir d’assez longues distances.

 

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Image M Kuhn

 

Il nage très bien et longtemps s'il le faut, ce qui lui permet de s'échapper des zones inondées. Les koalas sont particulièrement sédentaires et ne quittent jamais leur territoire.
D’ailleurs, les forêts d'eucalyptus qui servent de réserve ne sont pas clôturées.

 

Des études scientifiques conduites sur l’île Kangaroo, sur une population d’environ un millier de koalas, ont confirmé que cet animal préfère la solitude.
Seulement 11% de cet effectif formaient des couples.

 

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Dans les populations qui ont développé un embryon de vie communautaire, chaque individu s’installant dans un arbre, maintient avec ses congénères une intense communication visuelle et vocale.

 

L’instinct territorial du koala se traduit alors par un système hiérarchique, avec des rapports de dominant à dominé.

 

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C’est notamment le cas à l’approche du rut. Si le territoire commun n’offre plus assez de ressources, le mâle dominant quitte son arbre pour chercher un autre domaine. Il est suivi, quelques jours plus tard, par les autres membres du groupe.

 

Alimentation du koala


Son régime alimentaire est très particulier. Il se compose de 500 grammes 1 kg de feuilles d’eucalyptus par jour.
Au cours de certaines périodes de l’année, les feuilles d’eucalyptus contiennent des substances nocives. L’estomac du koala est capable de neutraliser ce poison. Cependant, le koala ne peut neutraliser l'effet toxique de l'acide cyanhydrique. Pour éviter de s'empoisonner, il apprend très tôt à éviter les jeunes pousses tendres de certains eucalyptus.

 

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Il complète ce régime alimentaire avec de la terre qui lui apporte calcium et autres minéraux.
Il dispose d’un très long intestin (caecum) qui lui permet de digérer les feuilles épaisses.

 

Les koalas ne consomment que 50 à 60 espèces d'eucalyptus parmi les 600 variétés recensées en Australie. Chaque individu prefère nettement deux ou trois espèces selon la région où il vit. C’est pourquoi, il est très difficile de le garder en captivité.

 

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Image Johncarney

 

Le koala ne boit pratiquement jamais. Ce sont les feuilles d'eucalyptus qui lui apportent le liquide.
C’est de cette particularité que lui vient son nom qui signifie dans la langue des Aborigènes australiens : "sans eau" ou »l’animal qui ne boit pas ».

 

Reproduction du koala


Le territoire d’un mâle, 2 à 3 hectares en moyenne, chevauche celui de plusieurs femelles. Les bagarres entre sexes sont fréquentes.

 

La saison des amours marque la trêve entre mâles et femelles territoriaux.

 

Des combats très violents peuvent avoir lieu entre les mâles pendant cette période.

 

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La période de reproduction s’étend durant le printemps austral.

 

Les étreintes sont brèves, 30 secondes à 2 minutes. Cet accouplement hâtif est parfois très violent. Si la femelle n'est pas pleinement consentante, le mâle la couvre sans cérémonie, s'agrippant avec ses dents à la nuque de sa partenaire.

 

La gestation dure au maximum 35 jours. La femelle n’engendre qu’un seul petit par an, en principe entre octobre et avril.

 

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Image Natmandu

 

Le minuscule koala ne pèse que 0,5 gramme à la naissance. Il rampe avec difficulté dans la fourrure de sa mère à la recherche d’une mamelle située dans la poche marsupiale.
Il séjourne dans cette poche pendant plus de 5 mois, fermement attaché au mamelon de sa mère.

 

A six mois, il possède une fourrure abondante et s’aventure de temps en temps dans les branches avec sa mère.

 

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A 8 ou 9 mois, il quitte définitivement la poche et s’installe sur le dos de maman.

 

Le lien entre mère et petit est très fort et le jeune ne quitte le giron maternel qu’une fois sevré et éduqué, vers un an environ.

 

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Image Johncarrey

 

Le mâle a, quant à lui, un petit harem de femelles sur lequel il règne avec beaucoup d’âpreté.
Il chasse d’ailleurs les petits sevrés dès que la femelle est à nouveau fécondable. Le jeune vit alors seul jusqu'à sa maturité, c'est-à-dire jusqu'à ce qu'il soit à son tour capable de trouver une compagne ou un compagnon (vers 3 à 4 ans pour les mâles, 2 ou 3 ans pour les femelles).

 

Faut-il tuer les koalas australiens ?


En avril 2004, un débat a été amorcé sur la surpopulation des koalas de l’île Kangaroo. Trop nombreux, ils sont affamés.
Pour trouver de quoi survivre, ils dévastent la végétation de ce site très touristique.
David Paton, professeur d’écologie à l’Université d’Adélaïde, en Australie, a estimé qu’il fallait en éliminer les deux tiers ce qui reviendrait à tuer 20 000 de ces marsupiaux sur 30 000.
La Fondation australienne pour les koalas (AKF) a bien sûr aussitôt réagi en s’opposant violement à cette solution radicale.

 

L’AKF dénonce la mauvaise gestion des ressources naturelles de l’île. L’agriculture, l’exploitation du bois, les incendies, les maladies, ont réduit l’habitat naturel des koalas. La densité de ces animaux est donc un faux problème, selon la Fondation.
Introduit tardivement sur l’île Kangaroo, les petits marsupiaux ont prospéré. Sont-ils trop nombreux aujourd’hui ?

 

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L’Etat de l’Australie Méridionale, dont dépend l’île Kangaroo, a déjà fait savoir qu’il préférait une solution de stérilisation et de réimplantation à celle de l’élimination pure et simple.

D'autant plus que le koala est inscrit sur la liste rouge de l'IUCN en tant qu'espèce en grand danger d'extinction. Il serait donc vraiment aberrant de tuer des individus à cause d'une surpopulation plutôt que de les réimplanter dans les zones où l'espèce est en grand déclin.

Animaux- Marsupiaux - Diable de Tasmanie -

Publié à 17:25 par acoeuretacris Tags : diable de tasmanie animaux marsupiaux
Animaux- Marsupiaux - Diable de Tasmanie -
Souvent appelé « le sarcophile satanique », le diable de Tasmanie (Sarcophilus harrisii) est le plus gros des marsupiaux carnivores.

Son allure n’a en fait pas grand-chose de diabolique. Unique représentant de son genre, le diable de Tasmanie est une espèce qui prospérait autrefois dans l'ensemble de l’Australie. Aujourd’hui, le diable est confiné sur la sauvage île de Tasmanie.

Le diable de Tasmanie : un bon petit diable

Ce diable ressemble plutôt à un ourson à poils ras. Ses proportions sont celles d’un petit chien. Cette référence au diable résulte de l’impressionnante mâchoire de l’animal. Le sarcophile peut ouvrir une gueule béante découvrant la formidable rangée de dents qui tapissent son palais rouge-orangé.

Diable de Tasmanie en colère. image James Laurence Stewart

L’étrange feulement poussé par l’animal ne fait qu’accentuer la peur qu’il inspire.

Le diable de Tasmanie est nocturne. Charognard terrestre, il monte facilement aux arbres. Il a la réputation de défendre avec férocité son butin.

Le diable de Tasmanie peut devenir familier.

Il peut également chasser des àpossums et des wallabies.
La légende veut qu’il soit méchant et colérique. Lors de l’installation des premiers colons en Tasmanie, les diables venaient chaparder dans les bourgs. Certains fermiers réussirent à apprivoiser des diables. Ils en firent des animaux de compagnie aussi affectueux qu’un chien. C’est l’un des rares marsupiaux carnivores à pouvoir être domestiqué. Ils se révèlent d’agréables compagnons, joueurs et fidèles. Domestiqués, ils changent totalement leurs habitudes nocturnes. Ils adorent l’eau et s’offrent volontiers des bains de soleil.

Le diable de Tasmanie s'apprivoise plutôt bien. image t3rmin4t0r

Des agriculteurs tasmaniens promenaient leurs diables en laisse à Melbourne. Aujourd’hui, l’heure est surtout à leur préservation dans des réserves naturelles.

Les marsupiaux carnivores

Herbivores ou carnivores, tous les marsupiaux se caractérisent par le marsupium. C’est cette poche externe où les jeunes embryons parachèvent leur développement.

Les doigts sont réduits et ont fusionné chez les herbivores. Chez les carnivores, ils sont en nombre et griffus.

Les kangourous sont les marsupiaux herbivores les plus connus.

Les marsupiaux carnivores sont les premiers marsupiaux qui sont arrivés en Australie. Il s’agissait sans doute de rats marsupiaux.

Wallabies.

Avec les fossiles trouvés sur la péninsule Antarctique et des études d'ADN, on a la preuve que les marsupiaux se sont répandus, il y a 65 à 100 millions d'années, depuis l'Amérique du Sud jusqu'en Australie via l'Antarctique, alors que ces continents étaient réunis.

Souris à miel, une souris marsupiale.

Les marsupiaux proliférèrent au détriment de la faune locale : les Monotrèmes qui comprènent aujourd'hui l'ornithorynque et les échnidés.

L’isolement de l’Océanie a favorisé le développement des Marsupiaux et leur diversification.

Les marsupiaux carnivores regroupent quatre familles :

Les Notorycidés : la taupe marsupiale (Notoryctes typhlops)

Les Myrmécobidés : le fourmilier marsupial ou numbat (Myrmecobius fasciatus)

Un fourmilier marsupial.

Les Thylacinidés : le Thylacine ou tigre de Tasmanie (Thylacinus Cynocephalus) qui est officiellement éteint depuis les années 30.

Tigre de Tasmanie

Les Dasyuridés qui sont réparties en 15 genres différents : souris marsupiales, rats marsupiaux, chats marsupiaux ou le diable de Tasmanie

Chat marsupial (Dasyurus maculatus).

Portrait du diable de Tasmanie

Le diable de Tasmanie mesure 60 à 75 cm de long (mâle) pour un poids de 7 à 12 kg.

Sa fourrure varie du noir profond au gris foncé. Les oreilles, en principe pâles, deviennent rouges quand ils sont excités.

Le museau est pourvu de vibrisses sensitives. La truffe, toujours humide, constitue un organe olfactif important.

Le diable de Tasmanie possède un excellent odorat. image sanjoyg

La puissance des mâchoires est phénoménale pour un animal de cette taille. Il peut broyer les barreaux d’une cage larges d'un centimètre. Cette puissance est vitale pour un charognard.

En tant que charognard, il joue un rôle sanitaire non négligeable dans son environnement. Il peut également s’attaquer à des proies vivantes de la taille d’un agneau ou d’un wombat

Diable de Tasmanie en plein repas. image Pavel Sigarteu

Non territoriaux, les diables se répartissent selon des densités de 3 à 25 individus au km².

S’il le faut, ils peuvent parcourir jusqu’à 16 km par nuit pour chercher leur nourriture. Le diable a une endurance qui lui permet de courir 20 km en 2 h ½.

Un chasseur téméraire

Bien que principalement charognard, ce prédateur se nourrit également de mammifères et de serpents. Quand il réussit à surprendre une proie moyenne, il lui saute au cou et le mord avec la rage d’un pitbull.

Sa principale faiblesse réside dans sa vue médiocre. Il ne perçoit que les proies en mouvement. Mais, tout ce qui bouge l’attire y compris les poissons de surface.

Le diable de Tasmanie est un bon pêcheur. image nicolas.boullosa

Amateur d’eau, il fréquente le bord des rivières et en profite pour happer quelques grenouilles.

Ces batraciens secrètent une substance toxique au niveau de la peau. Le sarcophile a donc développé une technique appropriée. Il saisit la grenouille par les pattes, la frappe violemment contre le sol puis la frotte dans la terre pour la débarrasser du poison.

A la différence des nécrophages d’Afrique comme la hyène, il n’opère pas en groupe. Ses proies sont variées et il accepte de partager les plus grosses.

La reproduction du diable de Tasmanie

Comme tous les autres marsupiaux, le cycle de reproduction se caractérise par une très courte période de gestation, en moyenne 21 jours.

De véritables larves viennent au monde avant de rejoindre la poche maternelle.

Les partenaires se retrouvent en avril pour s’accoupler. Ils resteront ensemble une quinzaine de jours dans un terrier avant de s’unir. Peu après l’acte, la femelle devient très agressive pour chasser le mâle.

Après l'accouplement, la femelle chasse le mâle.

De la taille d’un gros haricot, 20 grammes environ, deux à quatre petits diables naissent nus. Ils resteront accrochés à une mamelle environ 4 à 6 mois.

Après 15 semaines de croissance, dotés de fourrure, ils commencent à explorer leur environnement immédiat.

Bébés diables de Tasmanie. image tearsxintherain

Le sevrage est terminé au bout de 8 mois. Les jeunes goûtent alors à leurs premières charognes.

La maturité sexuelle est atteinte vers deux ans. Mâles et femelles entreprennent alors une vie solitaire d’errance.
La longévité d’un diable de Tasmanie ne dépasse pas 8 ans.

Maladie cancéreuse du diable de Tasmanie

Depuis les années 90 les diables de Tasmanie, souffrent d'une pathologie cancéreuse transmissible. La tumeur se transmet d'un animal à l'autre par contact.

Cette maladie tumorale de la face du diable de Tasmanie (DFTD) a décimé environ 60% des effectifs.

Selon les chercheurs, sans traitement, ce marsupial pourrait disparaître d'ici cinquante ans.

En janvier 2010, dans un article publié dans la revue Science, des chercheurs australiens ont annoncé qu’ils avaient séquencé les gènes de cette maladie.

Ils espèrent pouvoir ainsi améliorer le diagnostic et le traitement de cette pathologie. En effet, qu'ils ont retrouvé dans toutes les tumeurs de la periaxine, une protéine spécifique exprimée par les cellules de Schwann. Ils annoncent que la periaxine pourrait être utilisée pour diagnostiquer la maladie et servir à la recherche d'un traitement.

D’après les études, la DFTD a depuis longtemps quitté son hôte initial et se comporte comme un parasite des marsupiaux.

La Tasmanie

Avec une superficie de 67 890 km², la Tasmanie est l’une des 30 plus grandes îles du monde. Découverte par Tasman en 1642, l’île est l’un des 6 états fédéraux australiens.

Le climat y est tempéré et humide. Les Tasmaniens natifs eurent moins de chance que leur faune. Ils furent exterminés après l’arrivée des colons. Truganina, la dernière tasmanienne, mourut en 1877.

Côtes du sud de la Tasmanie. image AdamSelwood

Cette île est toute plissée et porte les traces des dernières glaciations.

La partie inscrite au patrimoine mondial est partagée en 22 réserves. La faune y est d’une importance mondiale.
Sur les 27 espèces de mammifères, 4 sont endémiques dont le diable de Tasmanie.

Classification

Règne: Animalia
Embranchement: Chordata
Classe: Mammalia
Superordre: Marsupialia
Ordre: Dasyuromorphia
Famille: Dasyuridae
Genre: Sarcophilus
Espèce: Sarcophilus harrisii

Animaux - Marsupiaux - Loup marsupial ou tigre de Tasmanie -

Publié à 17:07 par acoeuretacris Tags : marsupiaux animaux tigre tasmanie
Animaux - Marsupiaux - Loup marsupial ou tigre de Tasmanie -
Loup marsupial ou tigre de Tasmanie

Le loup marsupial (Thylacinus Cynocephalus) a d’abord été appelé « tigre de Tasmanie » en raison de sa robe rayée. Le tigre de Tasmanie est également appelé loup de Tasmanie ou Hyena.

On considère que le loup marsupial ou Thylacine a disparu en 1936.

Pourtant, certains témoignages tendraient à prouver que quelques spécimens de tigres de Tasmanie ont pu survivre.

Portrait du tigre de Tasmanie

Les thylacinidés (loups marsupiaux) étaient des prédateurs ressemblant à des chiens.
Il y a environ 10 000 ans, la Tasmanie s'est séparée du continent australien. Certaines espèces se sont donc retrouvées isolées dont le diable de Tasmanie et le tigre de Tasmanie. Mais, le tigre de Tasmanie est également présent en Australie continentale jusqu'en Papouasie Nouvelle-Guinée.Des peintures rupestres qui représentent cet animal ont été découvertes.


Thylacinus cynocephalus, également baptisé tigre de Tasmanie, a survécu sur le continent australien jusque voici 3 000 ans. Sur l’île de Tasmanie, il a survécu jusque dans les années 30.

Le tigre de Tasmanie était communément brun mais sa robe variait du jaunâtre au gris. Sa robe était ornée, sur le dos, d'une dizaine de rayures sombres. Thylacinus avait une longue queue rigide. Ses mâchoires puissantes étaient pourvues de 46 dents pointues. Sa gueule pouvait s'ouvrir à 120 degrés.


Tigre de Tasmanie.

C’était le plus grand des marsupiaux carnivores récents. Il pesait entre 20 et 30 kg. Le mâle était plus grand que la femelle avec une longueur pouvant atteindre 1,80 m pour 56 cm de haut au garrot.


Thylacinus cynocephalus au zoo de New York en 1902

Le thylacine se nourrissait de toutes espèces d'animaux, notamment de petits mammifères et d'oiseaux nichant à terre. Il était plutôt nocturne et solitaire.

Comme tous les marsupiaux, les embryons (4 en moyenne) venaient au monde avant de rejoindre le marsupium. Cette poche externe permet aux embryons de finir leur développement.

Le massacre du loup marsupial

Au 19e siècle, les colons européens développèrent leur activité en Tasmanie. Rapidement, le thylacine fut considéré comme un tueur de moutons par les éleveurs.
En 1832, il fut tenu pour responsable de la mort de 18 moutons dans un petit village. Il devint alors l’ennemi public N°1.


Parallèlement, les chiens sauvages tuaient trois fois plus d’ovins.

Le plus gros des marsupiaux carnivores fut dès lors chassé intensivement. Des primes furent accordées à ceux qui ramenaient les dépouilles.

En 20 ans, 2 184 loups marsupiaux furent abattus.


Dessin de 1808

Au début du 20e siècle, il avait presque déjà disparu. Le dernier thylacine présent en Europe mourut au zoo de Londres en 1931. Le dernier représentant de l’espèce s’est éteint, lui, en 1936 à l’âge de 13 ans au zoo de Hobart.

Quelques années plus tard, le gouvernement tasmanien accorda au loup marsupial une protection officielle mais il était déjà trop tard.

C'est en 1986 que le tigre de Tasmanie a été déclaré officiellement comme une espèce éteinte.

Le tigre de Tasmanie toujours vivant ?

Plusieurs expéditions ont été organisées pour retrouver la trace du Thylacine mais toutes ont échoué.

Quelques campeurs et chasseurs ont affirmé avoir repéré des traces. En 1966, des poils d’un loup marsupial ont en effectivement été identifiés au nord-ouest de l’île.
Le célèbre magazine américain National Geographic perdit beaucoup d’argent à suivre cette piste sans résultat.

Plus récemment, le Thylacine aurait été signalé dans une des vastes réserves de l’île. La confirmation n’a pas été apportée.

Un magazine australien a offert une très forte récompense à quiconque pourra apporter la preuve qu'il existe encore un tigre de Tasmanie vivant.
Il faut souligner que régulièrement quelques spécimens d’espèces que l’on pensait éteintes réapparaissent miraculeusement en Australie.

La taille des espaces naturels australiens est telle qu’il est difficile de pouvoir comptabiliser avec certitude le nombre d’espèces.

Aujourd’hui, l’Australie semble avoir pris conscience de son patrimoine national. Avec les efforts effectués, peut-être verra t-on un jour le loup marsupial surgir des vallées perdues de Tasmanie ?

Le clonage du Tigre de Tasmanie

Des chercheurs de l'Australian Museum pensaient être en mesure, par des manipulations génétiques, de ramener à la vie le tigre de Tasmanie. En effet, L'ADN issu d'un petit tigre conservé dans de l'éthanol avait pu être reproduit avec succès et cela rendait théoriquement possible, d'ici une dizaine d'années, la résurrection de cette espèce. Il restait à introduire un fragment de cet ADN dans les cellules sexuelles d'un autre marsupial qui aurait servi de mère porteuse.


Mais, en février 2005, le Muséum d’Australie a renoncé au clonage du tigre de Tasmanie. Le nouveau directeur estime que le matériel génétique dont dispose le musée est trop abîmé pour permettre le clonage de l’animal.
Certains estiment que ce projet est irréalisable. Ce n’est pas l’avis du Pr Archer, initiateur du projet, qui espère que son idée pourra un jour être menée à bien ailleurs qu’au Muséum.

Classification

Règne: Animalia
Embranchement: Chordata
Classe: Mammalia
Superordre: Marsupialia
Ordre: Dasyuromorphia
Famille: Thylacinidae
Genre: Thylacinus
Espèce: Thylacinus cynocephalus