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Gendarmerie nationale : Histoire

Publié à 22:50 par dessinsagogo55 Tags : center place centerblog sur mer merci france maison
Gendarmerie nationale : Histoire

 

 

La Gendarmerie nationale est une des plus anciennes institutions françaises. En effet, elle est l'héritière de la Maréchaussée, corps de militaires qui, chargé de la police et de la justice aux armées depuis le Moyen Âge, devient progressivement une force de police compétente pour l'ensemble de la population sur la quasi-totalité du territoire français. Elle conserve des attributions de justice extraordinaire (dite « prévôtale ») jusqu'à la Révolution.

 

En 1720, la Maréchaussée est symboliquement placée sous l'autorité administrative de la Gendarmerie de France, corps de cavalerie lourde assimilé à la maison militaire du roi, qui sera dissous le 1er avril 1788, et en 1791 l'Assemblée Nationale, qui ne souhaite pas conserver le nom de Maréchaussée, trop lié à l'Ancien Régime, lui donne le nom de « Gendarmerie nationale ».

 

Force de police à statut militaire, chargée principalement de la sécurité dans les zones rurales et les zones périurbaines, elle est déployée sur tous les territoires de métropole et d'outre mer. Au XXIe siècle, sa zone de responsabilité couvre 95 % du territoire national et 55 % de la population française. Elle est également engagée aux côtés des armées françaises depuis les guerres de la Révolution jusqu'aux crises du XXIe siècle.

 

En 1941, un monument national est édifié à Versailles, Place de la Loi, pour rendre hommage à la Gendarmerie nationale.

 

Fortement implantée dans les territoires grâce à un maillage étroit, réalisé à partir de brigades identiques, elle évolue à partir du XXe siècle en se dotant d'unités spécialisées dans de nombreux domaines : maintien de l'ordre, police judiciaire, police scientifique, protection des mineurs, lutte contre les formes modernes de criminalité, sécurité-protection, intervention, aviation, police de la route et secours en montagne ou en mer, tout en restant solidement implantée dans les territoires ruraux et péri-urbains. Elle se féminise à partir de 1972. Vers la même période, elle s'ouvre également aux appelés du contingent puis, après la disparition du service militaire, aux gendarmes adjoints volontaires (GAV).

 

En 2009, la Gendarmerie nationale est rattachée pour emploi au ministère de l'Intérieur aux côtés de la Police nationale, qui est chargée des zones urbaines. Elle passe sous l'autorité budgétaire et opérationnelle de ce ministère tout en conservant son statut militaire.

 

Le ministère de la Défense, depuis 2017 le ministère des Armées, reste consulté pour ce qui concerne les ressources humaines, l'organisation de la formation initiale mais également promotionnelle et, pour partie, continue tandis que ses missions militaires (5 % de l'activité générale en temps de paix pour la gendarmerie départementale), les gendarmeries spécialisées, le département Gendarmerie du service historique de la Défense et la gestion des opérations extérieures (« Opex » dans le jargon militaire) sont placés "pour emploi" auprès du ministère des Armées, tout comme les effectifs servant auprès de formations militaires autres que la Gendarmerie.

 

La Gendarmerie nationale est dirigée par un directeur Général (DGGN). Depuis le 1er novembre 2019, il s'agit du général d'armée Christian Rodriguez. Il est le septième officier général de la Gendarmerie à occuper cette fonction depuis 1947. Leurs prédécesseurs civils étaient traditionnellement issus soit de la magistrature soit du corps préfectoral.

 

 

 
Liens externes                                                  
 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gendarmerie_nationale_(France)

 
     
     
     
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Machine à écrire

Publié à 22:45 par dessinsagogo55 Tags : center littérature texte centerblog sur merci argent presse papier
Machine à écrire

 

 

 

Une machine à écrire est une machine mécanographique permettant d'écrire des documents avec des caractères imprimés. Elle se présente sous la forme d'un clavier comportant une cinquantaine de touches représentant les caractères qui seront imprimés sur le papier.

Elle peut être portative et légère (pour travailler en voyageant), ou de bureau (plus lourde, mais moins fragile).

Elle a été utilisée de la fin du XIXe siècle (notamment par les dactylographes, ou « dactylos ») jusqu'à l'apparition, au XXe siècle, des machines à mémoire électronique, qui préfigurent le déclin et le remplacement de la machine par l'ordinateur. L'ordinateur offre en effet des fonctionnalités puissantes reposant sur les techniques de numérisation, le traitement de texte, les outils bureautiques et multimédias et la publication assistée par ordinateur (PAO).

 

Historique

 
Iris Joyce, dactylographe, 1942, avant qu'elle n'appartienne à la Women's Land Army.
 
 

1714 : Premier brevet accordé à l'Anglais Henry Mill.

1780 : Pingeron décrit la première machine à écrire destinée aux aveugles (brevetée en 1833), qui écrivait en relief en appuyant sur un papier fort avec un poinçon.

1820 : Paul-Louis Courier attribue à un mathématicien allemand, Kirkhausen, l'invention de l'appareil de tachytypie, consistant en une nouvelle presse mobile, légère, maniable et portative, qui permet d'« écrire comme on parle »

1823, l’Italien Pietro Conti di Cilavegna a inventé un nouveau modèle de machine à écrire, le tachigrafo, également appelé tachitipo, sans trouver d'argent pour le financer.

1829 : The Typographer de l'Américain William Austin Burt (en), breveté le 23 juillet.

1837 : Cembalo scrivano, de l’Italien Giuseppe Ravizza (it).

1839 : François-Pierre Foucault, ami de Louis Braille, invente une machine à écrire constituée d'un ensemble de leviers terminés par des poinçons gravés et actionnés par un ensemble de touches, qui permet d’écrire en raphigraphie, système typographique (initialement inventé par Braille) de reproduction en relief des lettres sur papier, lisible à la fois de façon tactile par les aveugles et visuelle par les voyants non formés à l’alphabet Braille ; cela facilite les échanges entre les aveugles et leur famille.

1850 : Invention de la machine à écrire avec ruban encreur, par Oliver T. Eddy, à Baltimore.

1861 : Le prêtre brésilien Francisco João de Azevedo (pt) invente une machine à écrire en forme de piano avec les lettres au bout de tiges en bois de jacaranda.

1865 : Hansen Writing Ball (Skrivekügel), la première machine à écrire, du Danois Rasmus Malling-Hansen (en), commercialisée en 1870.

1867 : Mise au point par Christopher Latham Sholes, imprimeur, d'un prototype artisanal considéré comme l'ancêtre de la machine à écrire moderne, ultérieurement produit en série et commercialisé par la firme Remington.

 
1870 : première machine, « The Writing Ball » de Rasmus Malling-Hansen.

1872 : Thomas Edison obtient le premier brevet pour une « machine à écrire », mais se récuse plus tard.

1872 : Mark Twain est le premier écrivain à soumettre à son éditeur une œuvre, Les Aventures de Tom Sawyer, écrite avec une machine à écrire.

1873 : Remington, jusque-là producteur d'armes, de matériel agricole et de machines à coudre, produit en série et commercialise sous le nom de « The Typewriter » la machine à écrire de C. L. Sholes (modèle dit machine à écrire Sholes et Glidden).

1874 : Téléscripteur d'Émile Baudot.

1884 : Machine à écrire Lambert

1892 : la machine à écrire Blickensderfer utilise le principe de la boule ou du cylindre tronqué, ce qui offre la possibilité de changer les polices. Malgré un succès initial, la Blickensderfer se fait détrôner, notamment par la Remington.

1914 : Première machine électrique

1935 : La petite machine portable, « Hermes-Baby », fabriquée par Paillard-Bolex, à ce jour la plus petite machine à écrire commercialisée, est utilisée par de grands noms de la littérature, Ernest Hemingway, John Steinbeck, Max Frisch, Larry McMurtry, Jack Kerouac, Eugène Ionesco ou Ho Chi Minh pour la politique. Sa production cesse en 1989.

1961 : La « machine à boule » d'IBM (sous le nom d'IBM Selectric Typewriter) reprend un dispositif ancien (autrefois mis en œuvre par la machine « Blickensderfer » à la fin du XIXe siècle) pour réintroduire la possibilité de changer rapidement la fonte de caractères.

1976 : Machine à marguerite.

1977 : Olympia crée une nouvelle machine à écrire portative.

1986 : Machine à écrire électronique avec écran 1 à 3 lignes avec les CANON e70. Cette mémoire permet des corrections immédiates.

2011 : Fermeture de la dernière fabrique à machines à écrire (Godrej & Boyce, Mumbai, Inde).

La machine à écrire a ainsi été supplantée par le clavier d'ordinateur et les logiciels de traitement de texte.

 

 



Liens externes                                                  
 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Machine_%C3%A0_%C3%A9crire

 
     
     
Notes et références                                                    
   
    
   
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Panhard & Levassor type x5 1911

Publié à 22:30 par dessinsagogo55 Tags : merci centerblog sur background france monde blogs
Panhard & Levassor type x5 1911

 

   
   
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Notes et références                                                    
RUBRIQUE   Monde : France
DESCRIPTION   Panhard
   
   
   
   
    Panhard Dyna Z
    Panhard : la production de véhicules militaires
   
   
    Panhard & Levassor type x5 1911
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
                                                   
CREATION (S) X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X
DESSIN (S) X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X
                                                   
   
    
    
   
   
   
   
   
   
ADRESSE(S)EXTERNE(S) X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X
DATE   
NAISSANCE   
DECES   
MISE A JOUR :   2024
                                                       
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Renault 2715 Limousine 1912

Publié à 22:25 par dessinsagogo55 Tags : air histoire soi chevaux sur film centerblog merci bleu divers
Renault 2715 Limousine 1912

 

1912 Renault Victoria Limousine

 

L'ère du laiton est un terme américain désignant les débuts de la fabrication automobile, du nom des raccords en laiton de premier plan utilisés à cette époque pour des éléments tels que les lumières et les radiateurs. Il est généralement considéré comme englobant 1896 à 1915, une époque où ces véhicules étaient souvent appelés voitures sans chevaux. Vers la fin de la période, les voitures prenaient une forme qui est familière à ce que nous considérerions comme la voiture moderne en soi avec un compartiment moteur à capuchon avant, un habitacle fermé et des équipements de luxe tels qu'un volant, divers engrenages, un plancher des pédales et des moteurs de plus en plus puissants.

 

Commandé à l'origine à l'usine de fabrication des frères Renault, par une Madame Frances Alda, qui était chanteuse pour l'opéra métropolitain, et a couru dans les cercles sociaux avec le ténor Jim McCormack, le philanthrope `` Diamond '' Jim Brady et A Mrs. Ray Dennis de Convent Station, New Jersey entre les mains de qui la voiture finirait par se retrouver. Notre acheteur actuel a acheté la voiture en 1961 et l'a gardée jusqu'au moment de janvier 1992, date à laquelle une restauration complète a commencé. Ce consignateur possédait une entreprise de garages et de stations-service, et a restauré plusieurs voitures auparavant, dont cette Renault serait sa Magnum Opus, aboutissant à la voiture que nous voyons aujourd'hui. Environ 1 200 heures ont été consacrées à la restauration.

 

Extérieur


Dans le vrai style de l'époque du laiton, cette limousine personnalisée commence avec 2 phares suspendus alimentés au kérosène, en laiton complet, revient à un capot de style mansardé qui est également en laiton et est soutenu par un radiateur en laiton. Cette partie de la voiture est sauvegardée avec le compartiment du chauffeur. Une note sur le corne de l'ampoule à compression enroulée (en laiton) qui émet un son qui résonne pour que tout trafic sur son chemin s'écarte immédiatement du chemin! En se déplaçant vers l'arrière, nous avons l'habitacle qui est un mélange de métal peint en bleu royal et de garnitures en chêne qui ont une coloration vieillie et montrent une légère usure, mais en excellent état général. Tout au-dessus de l'habitacle et de l'habitacle se trouve un toit en toile qui peut être retiré pour la conduite en plein air. Les ailes métalliques flottant au-dessus des roues à rayons en bois vont de l'avant vers l'arrière, et avoir un long marchepied qui facilite l'accès à l'un ou l'autre des compartiments, et abrite des accessoires en laiton tels qu'une cartouche pour alimenter les lampes extérieures. À l'arrière de la voiture se trouve un grand coffre recouvert de cuir noir qui contient un vieil huileur, un graisseur et diverses pièces supplémentaires à l'intérieur.

 

Intérieur


La voiture est essentiellement à 2 compartiments, le siège du chauffeur à droite est en plein air et dispose d'un banc en cuir, d'un simple tableau de bord en bois et de divers leviers et pédales pour contrôler le mouvement de cette voiture. Un volant en bois fait face au tableau de bord sans instrument, et un pare-brise fait face à ce tableau de bord et un revêtement de sol en caoutchouc. Un habitacle fermé avec écran mobile en verre de confidentialité, entièrement recouvert de moquette et doté d'un siège de saut rembourré, ainsi que d'un banc capitonné et boutonné entièrement recouvert de tissu pour le (s) passager (s) conduit (s). On remarque le système d'actionnement de la fenêtre à ceinture, où une ceinture en cuir s'enroule autour du bas de l'habitacle et des fenêtres d'intimité et est tirée pour lever et abaisser les fenêtres! La garniture de toit est également en tissu et se montre aussi jolie et serrée.

 

Transmission


Cette Renault particulière est équipée d'un moteur 4 cylindres en ligne «tête en T» de 2,6 litres qui a donné à la voiture une vitesse de croisière de 30 à 35 mi / h. Contrairement à beaucoup de ses contemporains, la Renault montre un nez élégant et incliné avec le radiateur placé derrière le moteur. De plus, et contrairement à de nombreuses voitures de cette époque, la Renault est équipée d'une transmission par arbre (pas d'une transmission par chaîne), ce qui était utile sur les routes moins qu'idéales de la journée. Ce moteur a un démarreur à manivelle; Cependant, nous n'avons pas tout rempli de liquides et ne l'avons pas fait fonctionner. Il a cependant été déclaré par notre mécanicien, qu'il avait une compression suffisante lorsque la manivelle était tournée, mais au risque de perdre un bras, ou de perdre la capacité d'utiliser une épaule, nous n'avons pas osé l'essayer.

 

Train de roulement


Simplicité dans sa forme complexe, entièrement restauré, ce train de roulement montre les fondements de l'automobile précoce. On peut passer beaucoup de temps à admirer les composants mécaniques de cette voiture à la fois pour leurs curiosités d'ingénierie et la qualité de fabrication qui a servi à la construction de ces voitures.

 

Il y a une histoire où un monsieur de Bryn Mawr, Pennsylvanie, et sa famille qui étaient des survivants du désastre du Titanic, avaient également une voiture similaire de cette année 1912, sur le navire qui est tombé. Il y avait une réclamation d'assurance qui lui a été payée par la Lloyds of London pour la somme de 4 000 $. La voiture qui était dans le film réel était une coque Ford Model A modifiée pour ressembler à la Renault pour la scène torride, et cette voiture a été inondée pendant les scènes de naufrage et n'existe plus ... mais celle-ci existe et n'a pas dégâts d'eau!

 

Classic Auto Mall est une salle d'exposition automobile classique et spéciale de 336 000 pieds carrés, avec plus de 300 véhicules à vendre avec une salle d'exposition pouvant accueillir jusqu'à 1 000 véhicules. En outre, une collection de trouvailles de grange de 400 véhicules est exposée.


Ce véhicule est situé dans notre salle d'exposition à Morgantown, en Pennsylvanie, idéalement situé à seulement 1 heure à l'ouest de Philadelphie sur l'I-76 Pennsylvania Turnpike. Le site Web est www.classicautomall.com et notre numéro de téléphone est le (888) 227-0914. Veuillez nous contacter à tout moment pour plus d'informations ou pour venir voir le véhicule en personne.

 

 


Liens externes                                                  
  https://www.hemmings.com/classifieds/cars-for-sale/renault/2715/2285835.html  
     
Notes et références                                                    
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
 
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Paris-Brest

Publié à 22:20 par dessinsagogo55 Tags : paris histoire center maison centerblog course sur merci création nature
Paris-Brest

 

 

Le paris-brest est une pâtisserie traditionnelle d'origine française, en forme de couronne, elle est composée d'une pâte à choux fourrée d'une crème mousseline pralinée, parsemée d'amandes effilées.

 

La création de cette pâtisserie est attribuée à Louis Durand, un pâtissier de Maisons-Laffitte, qui a conçu un jour d'été de 1909 ce gâteau en forme de roue de bicyclette, pour célébrer la course cycliste Paris-Brest-Paris

 

La forme du paris-brest est censée représenter une roue, mais d’une dizaine de centimètres, en référence à la course cycliste du même nom. Le Paris-Brest en pâtisserie individuel, quant à lui devrait être traditionnellement poché en forme de selle de vélo. Quelques pâtissiers perpétuent la tradition des grands paris-brest. Vendus à la coupe ou comme gâteau familial, ils peuvent atteindre des dimensions de 20 centimètres de diamètre, ou plus

 

La réalisation de ce dessert utilise une pâte à choux cuite avec des amandes effilées parsemées en surface, dans laquelle on introduit, après cuisson de la pâte, une torsade de crème pralinée. Les variantes usuellement rencontrées portent sur la nature de la crème utilisée. La maison Durand à Maisons-Laffitte, qui se veut la maison où cette pâtisserie aurait été créée, utilise une crème praliné dont elle garde soigneusement le secret. Chaque pâtissier utilise aujourd'hui des crèmes plus différentes les unes que les autres. La crème la plus classiquement utilisée est la crème mousseline (crème pâtissière que l'on émulsionne par l'ajout de beurre pommade ou de crème au beurre). D'autres utilisent une crème au beurre pour des raisons de conservation. Les ouvrages de cuisine citent également une crème intitulée tout simplement crème à paris-brest, et qui est généralement une crème mousseline pralinée parfumée au rhum

 

 


Liens externes                                                  
     
     
Notes et références                                                    
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
 
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Abdelaziz Bouteflika

Publié à 21:58 par dessinsagogo55 Tags : vie coup homme mort pouvoir center centerblog sur merci blogs
Abdelaziz Bouteflika

 

 

Abdelaziz Bouteflika (arabe : عبد العزيز بوتفليقة, en berbère : Ɛebdelɛaziz Butefliqa), né le 2 mars 1937 à Oujda (Maroc) et mort le 17 septembre 2021 à Zéralda (Algérie), est un homme d'État algérien, président de la République algérienne démocratique et populaire du 27 avril 1999 au 2 avril 2019.

 

Il est engagé après l'injonction aux étudiants de rejoindre en mai 1956 l'Armée de libération nationale (ALN) au Maroc pendant la guerre d'Algérie. Membre du clan d'Oujda, il se lie avec Houari Boumédiène, sous l'égide duquel il progresse rapidement dans l'appareil administratif de l'« armée des frontières ».

 

Élu député de Tlemcen en 1962, il est ministre de la Jeunesse, des Sports et du Tourisme dans le premier gouvernement Ahmed Ben Bella, de 1962 à 1963. Il occupe ensuite les fonctions de ministre des Affaires étrangères de 1963 à 1979, dans les trois gouvernements Ahmed Ben Bella — dont il contribue à la chute en participant au coup d'État de 1965 — et les quatre gouvernements Houari Boumédiène.

 

Après la mort de Boumédiène, il est de 1979 à 1980 ministre conseiller du président de la République. Accusé d’extorsion de fonds, il est contraint à l'exil de 1981 à 1987. Durant la guerre civile des années 1990, il se montre plus modéré que le président Liamine Zéroual.

 

Candidat indépendant à l'élection présidentielle de 1999, Abdelaziz Bouteflika l'emporte de façon controversée au premier tour, avec 73,8 % des suffrages, après le retrait de tous les candidats, dont les noms ne sont cependant pas retirés des bulletins de vote.

 

Le début de sa présidence est marqué par la fin de la guerre civile. Il est réélu au premier tour des élections présidentielles de 2004 (85 % des voix), de 2009 (90,2 %) et de 2014 (81,5 %). Il est ainsi le chef de l’État algérien étant resté le plus longtemps en fonction. Il est également ministre de la Défense à partir de 2002 et président d'honneur du Front de libération nationale (FLN) à partir de 2005.

 

Après avoir été victime en 2013 d'un grave accident vasculaire cérébral, il voit son état de santé se dégrader : sa mobilité est réduite et il n’effectue que de rares apparitions. Son aptitude à gouverner le pays est régulièrement remise en question et son entourage accusé d'exercer une influence considérable, en particulier son frère Saïd Bouteflika, alors que des scandales de corruption éclatent.

 

À l'approche de l'élection présidentielle de 2019, le régime se trouve dans une impasse pour désigner un successeur adéquat, ce qui pousse les caciques du FLN à envisager le report du scrutin et à maintenir Bouteflika au pouvoir pendant cette période transitoire. Ces circonstances sont propices à la naissance d'importantes manifestations (« Hirak »), qui aboutissent à la décision du chef de l'État de renoncer à briguer un cinquième mandat et de quitter le palais d'El Mouradia, vingt ans après son accession à la présidence.

 

Retiré de la vie publique, Abdelaziz Bouteflika meurt à l'âge de 84 ans, deux ans après sa démission de la présidence de l'Algérie.

 

 


Liens externes                                                  
 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Abdelaziz_Bouteflika

 
     
Notes et références                                                    
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
 
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Auguste Bartholdi

Auguste Bartholdi

 

 

Frédéric Auguste Bartholdi, né le 2 août 1834 à Colmar et mort le 4 octobre 1904 à Paris, est un sculpteur, un peintre français et, à ses débuts, un photographe amateur de la photographie de voyage.

 

Il est notamment l'auteur de la célèbre statue de la Liberté (dont le titre exact est La Liberté éclairant le monde), offerte par la France aux États-Unis et érigée en 1886 sur Bedloe's Island, à l'entrée du port de New York ainsi que du monumental Lion de Belfort, qui célèbre la résistance héroïque de la ville lors du siège de 1870-1871. Ses rares peintures sont généralement signées du pseudonyme d'« Amilcar Hase ».

 

Biographie

 

Né à Colmar le 2 août 1834, Frédéric Auguste Bartholdi est le fils de Jean Charles Bartholdi (1791-1836), conseiller de préfecture, et d’Augusta Charlotte, née Beysser (1801-1891), fille d'un maire de Ribeauvillé. Quatre enfants, dont seuls l'aîné, Jean-Charles (avocat-éditeur, puis interné pour maladie), et le cadet, Auguste, survivront. À la mort de son père en 1836, la mère, de condition aisée, décide d'aller vivre à Paris, tout en conservant la maison familiale du 30, rue des Marchands, qui abrite, depuis 1922, le musée Bartholdi, après avoir été léguée à la Ville en 1907.

 

De 1843 à 1851, il étudie au lycée Louis-le-Grand à Paris. Parallèlement, sa mère l'inscrit comme élève dans l'atelier du sculpteur Antoine Étex et du peintre Ary Scheffer, rue Chaptal (aujourd'hui musée de la Vie romantique, qui y conserve deux bronzes, La Gravure et L’Orfèvrerie). Ce dernier décèle chez Bartholdi que sa vocation est dans la sculpture. Auguste Bartholdi obtient son baccalauréat en 1852 et un an plus tard, afin qu'il s'installe, sa mère lui achète un atelier, rue Vavin, qu'il occupera pendant quarante ans.

 

De 1855 à 1856, il voyage avec ses amis Édouard-Auguste Imer et Jean-Léon Gérôme en Égypte, où il découvre la sculpture monumentale, puis en Arabie heureuse. Il en rapporte des dessins et photographies orientalistes qui l'influenceront.

 

Son premier monument, une sculpture en bronze dédiée au général Rapp, est inauguré au Champ-de-Mars de Colmar le 31 août 1856.

 

Pendant la guerre franco-allemande de 1870, chef d'escadron des gardes nationales, il est aide de camp du général Giuseppe Garibaldi et agent de liaison du gouvernement, particulièrement chargé de s'occuper des besoins de l'armée des Vosges. C'est au cours de cet engagement patriotique que Garibaldi et Gambetta le confortent dans son amour de la république et de la démocratie. Très marqué par l'annexion de l'Alsace et de la Lorraine par l'Empire allemand, il veut dès lors exalter les valeurs de la liberté.

 

En 1871, à la demande d'Édouard Lefebvre de Laboulaye — dont Bartholdi a réalisé un buste en 1866 — et de l'union franco-américaine, il effectue son premier voyage aux États-Unis pour sélectionner en personne le site où sera installée la statue de la Liberté. Le projet ressemblera d'ailleurs beaucoup à un projet semblable (L'Égypte éclairant l'Orient), qui aurait dû être installé à l'entrée du canal de Suez, si Ismaïl Pacha l'avait accepté en 1869.

 

Sa carrière prend dès lors une ampleur internationale. Il devient un des sculpteurs les plus célèbres du xixe siècle en Europe et en Amérique du Nord.

 

Il réalise de 1875 à 1879, le Lion de Belfort, sculpture monumentale en haut-relief située à Belfort en France au pied de la falaise de la citadelle. L'œuvre représente un lion couché sur un piédestal en rocaillage, la patte posée sur une flèche qu'il vient d'arrêter. Cet animal symbolise la résistance de la ville assiégée par les Prussiens durant la guerre de 1870, et à l'issue de laquelle la zone, correspondant à l'actuel Territoire de Belfort, sera la seule partie de l'Alsace à rester française.

 

Voulant exalter la portée universelle du message républicain, il est franc-maçon depuis 1875, adhérent à la loge Alsace-Lorraine à Paris. C'est à partir de cette date qu'il commence la construction de la statue de la Liberté dans ses ateliers parisiens, rue Vavin. La pose de la première pierre du piédestal le 5 août 1884, est d'ailleurs une cérémonie maçonnique : c'est le grand-maître de la Grande Loge de l’État de New York, William A. Brodie (en), qui la pose, rappelant que les loges l'ont aidé dans son projet.

 

La même année, le 20 décembre, il conclut à l'hôtel de ville de Newport (Rhode Island) aux États-Unis un mariage « rocambolesque » avec Jeanne-Émilie Baheux de Puysieux, simple modiste mais descendante d'une grande famille alsacienne, posant pour lui, qui se serait rajeunie de 13 ans aux yeux de son mari. Lors de son séjour chez son ami John LaFarge, ce dernier le convainc en effet de l'épouser afin de se conformer aux valeurs morales des hommes d'affaires américains qui financent sa statue de la Liberté. LaFarge fait ainsi venir chez lui le pasteur Charles T. Brooks pour célébrer dans la précipitation un mariage improvisé. Leur mariage sera cependant heureux mais le couple n'aura pas d'enfant.

À Rouen au mois de mai 1885, il surveille le chargement des caisses, de la statue démontée, sur la frégate de transport Isère. À l'invitation du commandant Gabriel Lespinasse de Saune il embarque, avec son épouse, sur le navire pour la descente de la Seine, les époux débarquent à Caudebec-en-Caux, avant que le bateau entreprenne la traversée de l'Atlantique.

 

Il effectuera un autre voyage aux États-Unis sur La Bretagne (CGT) pour l'inauguration, le 28 octobre 1886, de la statue de la Liberté à New York.

 

Il est élevé au grade de commandeur de la Légion d'honneur en 1886, 22 ans après avoir été nommé chevalier.

 

Auguste Bartholdi meurt de maladie le 4 octobre 1904 en son domicile au no 82, rue d'Assas dans le 6e arrondissement de Paris. Il est inhumé à Paris au cimetière du Montparnasse (28e division). Le service funèbre, comme celui en 1914 de sa veuve, a été présidé par leur ami le pasteur Jules-Émile Roberty, du temple protestant de l'Oratoire du Louvre.

 

L'année suivante en 1905, sa veuve lègue la statue de Champollion en plâtre réalisée par son mari pour l'Exposition universelle de 1867 au musée de Grenoble. Cette statue consignée dans le musée ne sera finalement installée dans la cour d'honneur du lycée Champollion qu'en 1926. Elle est aujourd'hui exposée dans la salle 17 du musée.

 

 

   
   
Liens externes                                                  
  https://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_Bartholdi
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Rodolfo Graziani

Publié à 01:54 par dessinsagogo55 Tags : sur afrique homme histoire center centerblog merci blogs
Rodolfo Graziani

 

 

Rodolfo Graziani (Filettino, 11 août 1882 - Rome 11 janvier 1955) est un général et homme politique italien.

 

Il sert dans l'armée royale italienne pendant la Première Guerre mondiale et la Seconde Guerre mondiale. Pendant l'entre-deux-guerres, il rejoint le fascisme, devenant l'une de ses figures de proue. Il obtient des commandements pendant les guerres coloniales italiennes lors de reconquête de la Libye italienne (1921-1931), puis prend part à la guerre d'Éthiopie et à la répression contre la guérilla abyssine (1935-1937). Son rôle en Libye et ses méthodes brutales lui valent le surnom de « boucher du Fezzan ».

 

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, il devient Gouverneur général et commandant en Libye succédant à Italo Balbo. Pendant la campagne d'Afrique du Nord, il commande l'armée italienne lors de l'invasion italienne de l'Égypte et de l'opération Compass, qui débouche sur une défaite militaire conséquence de ses choix stratégiques : les forces militaires italiennes, quatre fois supérieures en nombre aux troupes britanniques, mais inférieures en formation tactique et dépourvues d'armements et d'unités de corps, subissent l'une des plus grandes défaites de leur histoire. Démis de ses fonctions, après une période de retrait, il accepte en 1943 le poste de ministre de la Défense nationale (Ministère des Armées à partir du 6 janvier 1944) dans le gouvernement de la République sociale italienne proposé par Benito Mussolini. Il occupe ce poste jusqu'à l'effondrement final de 1945, en participant à la lutte contre les anglo-américains et à la répression anti-partisane.

 

Dans la période d'après-guerre, en raison de l'utilisation de gaz moutarde et du bombardement des hôpitaux de la Croix-Rouge pendant la seconde guerre italo-éthiopienne, il est inclus par la Commission des crimes de guerre des Nations unies dans la liste des criminels de guerre à la demande du gouvernement éthiopien, mais il ne sera jamais jugé. La demande d'extradition présentée par l'Éthiopie est rejetée par l'Italie en 1949. Il est jugé et condamné à 19 ans de prison pour collaboration, même si après avoir purgé quatre mois de peine, il est libéré de prison. Il rejoint ensuite le Mouvement social italien, dont il devient président d'honneur.

 

 

 


Liens externes                                                  
 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Rodolfo_Graziani

 
     
Notes et références                                                    
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
 
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Omar al-Mukhṫār

Omar al-Mukhṫār

 

Omar al-Mukhṫār Muḥammad bin Farḥāṫ al-Manifī (20 août 1858 - 16 septembre 1931), surnommé « Cheikh des Moudjahidins », ou plus connu dans le monde arabe sous le surnom du lion du désert, est un cheikh musulman libyen connu pour avoir organisé la résistance armée à la colonisation italienne de la Libye au début du xxe siècle.

 

Origines

 

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Son fils Mohammad Omar al-Mokhtar en 2013.

Il est l'une des plus célèbres figures des résistances arabes et musulmanes. Il est d'origine Arabe Adnanite (Arabes du Nord) de la tribu des Banu Hilal, plus précisément à la maison de Farahat, de la tribu arabe Bridan, qui est un ventre de la tribu Al-Manfah ou Al-Munif, qui appartient à Abdul Manaf bin Hilal bin Amer bin Sa`sa bin Mu`awiyah bin Bakr bin Hawazin, la première des tribus Hilalienne à entrer à Barqa. Sa mère est Aisha bint Muhareb.

 

Il perd son père Mokhtar Ben Omar à 16 ans, lorsque celui-ci fait route pour le pèlerinage musulman à La Mecque. Il reçoit une éducation au sein des mosquées de la confrérie Sanoussi. Pendant 8 ans, il suit des cours de sciences islamiques à l'institut supérieur. Ses qualités morales lui attirent l'admiration des cheikhs et la confiance de ses chefs. Il est nommé en 1897, par El-Sayed El-Mahdi, cheikh de la mosquée Al-Okour.

 

Il ne se marie qu'une seule fois et a un fils, nommé Mohammad Omar al-Mokhtar (1921-2018).

 

Invasion de la Libye par l'Italie

Dans le cadre de la doctrine du colonialisme développée durant la seconde partie du xixe siècle, l'Italie fraîchement unifiée décide de constituer son propre empire, jetant son dévolu sur la Libye alors administrée par l'Empire ottoman. La guerre italo-turque débute le 29 septembre 1911 et s'achève par l'accord de conciliation d'Ouchy-Lausanne en 1912 qui officialise le contrôle italien sur ce territoire ottoman.

 

Résistance d'Omar al-Mokhtar

Répondant aux directives de l'émir Mohammed Idriss el-Sanoussi, Omar al-Mokhtar se porte à la tête de la résistance à la colonisation italienne et adopte une stratégie de lutte contre les Italiens, fondée sur la formation d'un commandement militaire unifié, sur la collecte de taxes sur les animaux et les récoltes, alors que les tribus équipent les combattants en armes et en approvisionnements. Tous ces efforts font de la résistance un tissu socio-économique très solide.

 

Il engage une lutte de guérilla dans les forêts et vallées du Djebel al Akhdar (la montagne verte) surplombant la côte de Cyrénaïque dans l'est libyen. Cette stratégie lui permet de tendre de multiples embuscades à l'ennemi et de prendre de surprise l'armée italienne, mieux organisée, nombreuse et bien armée.

 

En 1922, quand le pouvoir devient fasciste, l'Italie dénonce tous ses accords avec Idriss El-Senoussi et reprend l'épreuve de force militaire. Idriss El-Senoussi doit se réfugier en Égypte cette même année et les tribus de la résistance exercent le commandement effectif sous la direction d'Omar al-Mokhtar.

 

Quand le mouvement de la résistance est en butte à des problèmes de ravitaillement en armes et en vivres, Omar al-Mokhtar demande l'aide d'Idriss El-Senoussi qui ne peut lui venir en aide en raison de ses propres difficultés financières.

 

Omar al-Mokhtar poursuit cependant sa lutte. La résistance s'engage dans de multiples combats et le cercle des activités des moudjahidins s'élargit dans le Djebel Akhdar, les tribus arabes se joignent aux rangs des combattants.

 

Les Italiens essaient de faire cesser son combat en lui proposant une somme mensuelle de 50 000 lires, en échange de la signature par Sayed Reda, représentant d'Idriss El-Senoussi dans le mouvement de la résistance, d'un traité de paix avec eux, mais Omar al-Mokhtar refuse par ces mots : « Notre foi profonde nous incite au djihad ».

 

Omar al-Mokhtar réussit à remporter plusieurs victoires contre l'armée italienne qui font sa renommée, dont les combats d'El-Kafra, El-Rahiba, Akila, El-Matmoura, Karassa.

 

Capture et exécution

article annexe : Dialogue entre O Al-Moktar et R Graziani

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Photo d'Omar al-Mokhtar enchaîné après sa capture.

Le 12 septembre 1931, alors qu'il effectue une mission de reconnaissance à la tête de 40 cavaliers, Omar al-Mokhtar tombe dans une embuscade tendue par les Italiens. Il est arrêté et livré au commandement italien.

 

Graziani, le vice-maréchal du gouverneur général Baudina, de Tripoli et Cyrénaïque lui propose l'amnistie générale, à condition qu'il adresse un appel aux combattants (moudjahidins), les incitant à arrêter les combats. Mais Omar al-Mokhtar refuse l'offre, préférant la mort au déshonneur.

 

Le 15 septembre 1931, il est jugé rapidement en une heure et quart, et condamné à mort. L'exécution a lieu le 16 septembre 1931, 20 000 Libyens y assistent. Al-Mokhtar s'avance à pas sûrs, répétant la chahada (profession de foi musulmane), avant d'être pendu. Puis les Italiens transportent sa dépouille vers le cimetière d'El-Saberine à Benghazi et font garder sa tombe.

 

Commémoration

 

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Omar al-Mokhtar représenté sur le drapeau du royaume de Libye, un symbole des insurgés libyens durant la Guerre civile libyenne de 2011.



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Billet de 10 dinars.

La Libye considère le 16 septembre jour de deuil et de commémoration du martyr Omar al-Mokhtar. Un musée dédié à sa mémoire a été érigé; y sont exposées, les armes utilisées par Omar al-Mokhtar et ses compagnons contre les Italiens. Sous le régime de Mouammar Kadhafi, le billet de 10 dinars libyens de 2004 est frappé à l'effigie d'Omar al-Mokhtar.

 

Il existe aussi un pont du nom de Omar al-Mokhtar dans le Wadi al-Kuf et son portrait y est suspendu. On peut enfin encore voir la grotte où il se réfugiait souvent. Son mausolée, autrefois Place des Martyrs à Benghazi, a été déplacé récemment à Solouk, petite ville à 70 km au sud de Benghazi, où il fut pendu.

 

Durant la première guerre civile libyenne, les forces rebelles se réapproprient l'image d'Omar al-Mokhtar qui est utilisée pour symboliser une Libye libre et unie. Le héros national est représenté sur divers drapeaux et affiches des insurgés libyens.

 

La version actuelle de l'hymne national libyen Libye, Libye, Libye l'évoque.

 

Postérité

 

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Mausolée.

Le personnage de Omar al-Mokhtar devient par l'intermédiaire du film américano-libyen, Le Lion du désert (Lion of the Desert), du réalisateur américain d'origine syrienne, Moustapha Akkad, le héros de l'un des épisodes les plus importants et symboliques de la résistance libyenne et, par extension, de la mythologie nationale libyenne. Le film le dépeint en une figure emblématique de la résistance anticolonialiste, et en un martyr de la cause nationale libyenne.

 

Omar al-Mokhtar est incarné dans le film par l'acteur mexico-américain Anthony Quinn.

 

 


Liens externes                                                  
 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Omar_al-Mokhtar

 
     
Notes et références                                                    
   
   
   
   
    Dialogue entre O Al-Moktar et R Graziani
    Le Lion du désert
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
 
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13 septembre : Décès

Publié à 00:03 par dessinsagogo55 Tags : center musique centerblog sur merci homme femme blogs
13 septembre : Décès

 

 

Décès

 

 81 : Titus, empereur romain de 79 à 81 (° 30 décembre 39).
1488 : Charles II de Bourbon, prélat français (° 1433).
1506 : Andrea Mantegna, peintre et graveur italien (° v. 1431).
1592 : Michel de Montaigne, écrivain et philosophe français (° 28 février 1533).
1598 : Philippe II, roi d'Espagne de 1556 à 1598, de Portugal et des Algarves de 1580 à 1598 et de Naples et de Sicile de 1554 à 1598 (° 21 mai 1527).
1721 : François de Mailly, prélat français (° 4 mars 1658).
1759 : James Wolfe, militaire britannique (° 2 janvier 1727).
1794 : Jean-Pierre Claris de Florian, homme de lettres français (° 6 mars 1755).
1820 : François Christophe Kellermann, militaire français (° 28 mai 1735).
1880 : Pelegrí Clavé, peintre romantique espagnol (° 27 juin 1811).
1886 :
Louis-Hector Allemand, peintre français (° 5 août 1809).
James Metcalfe, homme politique canadien (° 1822).
1894 : Emmanuel Chabrier, compositeur français (° 18 janvier 1841).
1899 : « Pepete » (José Rodríguez Davié dit), matador espagnol (° 14 mai 1867).
1903 : Antonio Reverte, matador espagnol (° 28 avril 1870).
1918 : Édouard d'Anhalt, duc régnant d'Anhalt en 1918 (° 18 avril 1861).
1926 : Alfred von Bary, ténor germano-maltais (° 18 janvier 1873).
1931 : Lili Elbe, artiste peintre danoise et femme trans (° 28 décembre 1882).
1945 : Annibale Comessatti, mathématicien italien (° 30 janvier 1886).
1951 : Geoffrey Forrest Hughes, aviateur et homme d'affaires australien (° 12 juillet 1895).
1958 : Ruben Um Nyobe, homme politique camerounais (° 10 avril 1913).
1969 : Abd al-Rahman al-Kayyali, médecin syrien, membre du mouvement nationaliste syrien, ministre de la Justice (° 1887).
1973 : Betty Field, actrice américaine (° 8 février 1913).
1976 :
Armand Mondou, hockeyeur professionnel canadien. (° 27 juin 1905).
Albert Tessier, prêtre, historien et cinéaste canadien (° 6 mars 1895).
1977 : Leopold Stokowski, chef d'orchestre américain (° 18 avril 1882).
1978 : Janine Bouissounouse, romancière, historienne, journaliste et critique de cinéma française (° 17 juillet 1903).
1985 : Benno Sterzenbach, acteur de cinéma, de théâtre et un réalisateur allemand (° 3 mars 1916).
1987 : Mervyn LeRoy, réalisateur américain (° 15 octobre 1900).
1991 :
Huy Kanthoul, homme politique cambodgien, Premier ministre cambodgien de 1951 à 1952 (° 1er février 1909).
Joe Pasternak, producteur de cinéma et de télévision américain (° 19 septembre 1901).
1993 : Frederick Campion Steward, botaniste britannique (° 16 juin 1904).
1994 : Carl Voss, hockeyeur américain (° 6 janvier 1907).
1995 : Bernardus Johannes van Buel, homme politique néerlandais (° 13 juin 1913).
1996 :
Jane Baxter, actrice britannique (° 9 septembre 1909).
Tupac Shakur (Lesane Parish Crooks dit), musicien et acteur américain (° 16 juin 1971).
Wiktor Woroszylski, homme de lettres polonais (° 8 juin 1927).
1997 :
Roger Frey, homme politique français (° 11 juin 1913).

Georges Guétary

Georges Guétary, chanteur français (° 8 février 1915).

1998 :
Alois Grillmeier, théologien et prélat allemand (° 1er janvier 1910).
Owen Horwood, homme politique sud-africain (° 6 décembre 1916).
Mohamed Mancona Kouyaté, homme politique guinéen (° 1924).
Harry Lumley, hockeyeur canadien (° 11 novembre 1926).
Antonio Núñez Jiménez, révolutionnaire, anthropologue et géographe cubain (° 20 avril 1923).
Jorgen Roos, documentariste danois (° 14 août 1922).
George Wallace, homme politique américain (° 25 août 1919).
1999 : Roland Blanche, acteur français (° 31 décembre 1943).
2000 : Georges Le Sant, compagnon de la Libération (° 5 décembre 1914).
2001 : Dorothy McGuire, actrice américaine (° 14 juin 1916).
2002 : George Stanley, historien et enseignant canadien (° 6 juillet 1907).
2005 :
Julio César Turbay Ayala, homme politique colombien, président de la République de Colombie de 1978 à 1982 (° 18 juin 1916).
Toni Fritsch, footballeur et joueur de foot U.S. autrichien (° 10 juillet 1945).
2006 : Ann Richards, femme politique américaine (° 1er septembre 1933).
2007 :
Gaetano Arfé, journaliste, homme politique et historien italien (° 12 novembre 1925).
Abdul Sattar Abou Richa, cheikh sunnite irakien (° ? 1972).
Supernana (Catherine Pelletier dite), animatrice de radio (° 6 février 1954).
2008 :
Peter Camejo, homme d'affaires et homme politique américain (° 31 décembre 1939).
Olin Stephens, architecte naval américain (° 13 avril 1908).
2009 : Paul Burke, acteur américain (° 12 juillet 1926).
2011 :
DJ Mehdi (Mehdi Favéris-Essadi dit), producteur de musique et compositeur de hip-hop et de musique électronique (° 20 janvier 1977).
Richard Hamilton, artiste peintre et graphiste britannique (° 24 février 1922).
2012 : Peter Lougheed, avocat et homme politique canadien, Premier ministre de l'Alberta de 1971 à 1985 (° 26 juillet 1928).
2016 : Anne Germain, chanteuse et doubleuse vocale française (° 15 avril 1935).
2019 : Eddie Money, chanteur américain (° 21 mars 1949).
2020 :
Bernard Debré, médecin urologue et homme politique français, ancien député, maire et ministre (° 30 septembre 1944).
André Lespagnol, universitaire, historien et homme politique français et breton (° 26 juillet 1943).
2021 :
Michel Garneau, poète canadien (°25 avril 1939).
Olivier Giscard d'Estaing, homme d'affaires et politique français (°30 décembre 1927).
Antony Hewish, astronome britannique (°11 mai 1924).
Borisav Jović, diplomate serbe (°19 octobre 1928).
Andrei Makeyev, joueur de basket-ball soviétique (°3 février 1952).
Fred Stanfield, joueur et entraîneur de hockey sur glace canadien (°4 mai 1944).
George Wein. musicien américain de jazz (°3 octobre 1925).
2022 :
Jack Charles, acteur australien (°5 septembre 1943).

Jean-Luc Godard

Jean-Luc Godard, cinéaste franco-suisse (°3 décembre 1930).

 
 


Liens externes                                                  
  https://fr.wikipedia.org/wiki/13_septembre  
     
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