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Date de création : 27.11.2008
Dernière mise à jour :
08.02.2013
5848 articles
Soyez comme les enfants...
En vieillissant les années paraissent plus courtes, mais notre expérience s’allonge. Et cette précieuse expérience peut nous aider à prolonger les meilleurs moments en stimulant notre capacité à savourer davantage le présent. Vieillir nous permet de mieux évaluer le temps, particulièrement celui que nous partageons avec ceux qui nous entourent tout près ou plus loin. À l’approche de la fin, nous savons mieux le prix du présent. Si seulement nous pouvions reconnaître rapidement, qu’entre la nostalgie et le rêve, seul le présent nous permet de jouir de la vie.
Reconnaissons le bonheur d’un moment avant son entrée dans le monde des souvenirs. Le seul temps qui fuit est celui que nous laissons glisser entre nos mains. Alors saisissons, dès maintenant, tous les cadeaux du présent.
(François Gervais)
Choisis donc d'aimer...
- Lorsque tu ne sais plus aimer ou t’intéresser aux autres, tu commences à vieillir.
De fait, quand tu es capable d’aimer pour de vrai, tu ne vieillis pas.
L’absence d’un réel amour rend les jeunes bien vieux ;
et la ferveur d’un amour toujours vivant donne la joie de vivre
aux gens du mi-temps de la vie.
- C’est dans ta tête que les idées naissent, mais c’est dans ton coeur qu’elles grandissent et se développent. La mémoire de ton coeur est essentiellement primordiale pour grandir et vivre au coeur de ta vie !
- Fais confiance aux personnes que tu rencontres car elles sont très souvent
bien meilleures que tu le penses. Fais aussi confiance au temps
qui jouera en ta faveur si tu montres de la patience envers lui.
- Fais aussi confiance aux petits détails de la vie
car c’est à travers eux que bien souvent la vie reçoit toute sa lumière et sa force.
- Ce n’est jamais perdre ton temps que d’en prendre pour parler aux gens,
les écouter et pour de vrai … aimer. Pourquoi être si pressé ?
- Oui, pratique ton sourire, le vrai, celui qui vient de ton coeur.
Il illumine la nuit des gens ; il réchauffe les coeurs froids ;
il transforme les attitudes ; il fait naître l’espérance et le goût de vivre !
On ne peut résister au vrai sourire de ton coeur !
- Tu apprends beaucoup quand tu sais écouter, regarder et toucher les personnes ; même celles qui te semblent plus démunis.
C’est du temps gagné pour semer la tendresse et l’amour !
- Garde aussi pour toi de précieux temps de solitude
pour calmer les vagues sur le lac de ton âme,
et surtout pour entendre les musiques qui chantent au fond de ton coeur.
Ainsi, tu te connaîtras et tu entreras dans le pays de la paix et de l’équilibre.
Là seulement, tu découvriras le chemin qui mène au coeur des autres.
- Chaque personne garde bien précieusement un secret dans son coeur.
C’est une intimité de droit inviolable !
Seul l’amour peut en décider la révélation en temps opportun.
- Les grandes blessures d’angoisse, de rejet et de dépréciation personnelle
ne se cicatrisent qu’avec le temps et beaucoup d’amour !
Le temps et l’amour font renaître la confiance !
- La nature t’apprend beaucoup aussi quand tu sais la regarder,
l’écouter et la toucher. Voilà un savoir aimer.
- Ce n’est pas gaspiller de ton temps aussi que d’en perdre pour écouter siffler le vent, pour marcher dans les feuilles mortes de l’automne et t’y enrouler
comme le font les enfants, et pour regarder tomber la pluie et la neige toute blanche.
- C’est beau, c’est sain, c’est pur ; ça aide à vivre que de marcher tout doucement
dans la nature et d’admirer les fleurs des champs, les oiseaux,
les nuages, le ciel et la vie !
Eh bien, toutes ces pensées que tu viens de lire, crois-moi, elles renferment des trésors importants et des valeurs essentielles pour ta vie de chaque jour.
Il y a du bonheur dans ton coeur et dans ta vie !
Regarde bien autour de toi !
Le bonheur te donne rendez-vous !
Choisis d’aimer avec le sourire de ton coeur !
Jules Beaulac
Le chemin des mots...
Il était une fois une petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour dire ce qu'elle ressentait. Chaque fois qu'elle tentait de s'exprimer, de traduire ce qui se passait à l'intérieur d'elle, elle éprouvait une sorte de vide. Les mots semblaient courir plus vite que sa pensée. Ils avaient l'air de se bousculer dans sa bouche mais n'arrivaient pas à se mettre ensemble pour faire une phrase. Dans ces moments-là, elle devenait agressive, violente, presque méchante. Et des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes sortaient de sa bouche. Elles lui servaient uniquement à couper la relation qui aurait pu commencer. De toute façon tu peux pas comprendre. Ca sert à rien de dire. C'est des bêtises de croire qu'il faut tout dire!
D'autres fois, elle préférait s'enfermer dans le silence, avec ce sentiment douloureux. Que de toute façon personne ne pouvait savoir ce qu'elle ressentait, qu'elle n'y arriverait jamais. Que les mots ne sont que des mots. Mais tout au fond d'elle-même, elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture à chaque tentative de partage. Un jour, elle entendit un poète qui disait à la radio que "Il y a chez tout être humain un chemin des mots qu'il appartient à chacun de trouver." Et, dès le lendemain, la petite fille décida de partir sur le chemin des mots qui était à l'intérieur d'elle.
La première fois où elle s'aventura sur le chemin des mots, elle ne vit rien. Seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties, et quelques fleurs piquantes. Les mots du chemin des mots semblaient se cacher, paraissaient la fuir. La seconde fois où elle chemina sur le chemin des mots, le premier mot qu'elle vit sur la pente d'un talus fut le mot OSER. Quand elle s'approcha, ce mot osa lui parler. Il dit d'une voix exténuée: "Veux-tu me pousser un peu plus haut sur le talus?" Elle lui répondit: "Je crois que je vais te prendre avec moi et que je vais t'emmener très loin dans ma vie."
Une autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes sur le bord de ce chemin et que chacun avaient une forme différente et un sens particulier. Le deuxième mot qu'elle rencontra fut le mot VIE. Elle le ramassa, le mit contre son oreille. Tout d'abord, elle entendit rien. Mais en retenant sa respiration, elle perçut comme un petit chuchotement: "Je suis en toi, je suis en toi" et plus bas encore: "Prend soin de moi." Mais là, elle ne fut pas très sure d'avoir bien entendu.
Un peu plus loin sur le chemin des mots, elle trouva un petit mot tout seul, recroquevillé sur lui-même, tout frileux comme s'il avait froid. Il avait vraiment l'air malheureux ce mot-là. Elle le ramassa, le réchauffa un peu, l'approcha de son coeur et entendit un grand silence. Elle le caressa et lui dit: "Comment tu t'appelles-toi?" Et le petit mot qu'elle avait ramassé lui dit d'une voix nouée: "Moi, je suis le mot SEUL. Je suis vraiment tout seul. Je suis perdu, personne ne s'intéresse à moi, ni ne s'occupe de moi." Elle serra le petit mot contre elle, l'embrassa doucement et poursuivit sa route.
Près d'un fossé sur le chemin des mots, elle vit un mot à genoux, les bras tendus. Elle s'arrêta, le regarda et c'est le mot qui s'adressa à elle: "Je m'appelle TOI", lui dit-il. "Je suis un mot très ancien mais difficile à rencontrer car il faut me différencier sans arrêt des autres." La petite fille le prit en disant: "J'ai envie de t'adopter, toi, tu seras un bon compagnon pour moi."
Sur le chemin des mots elle rencontra d'autres mots qu'elle laissa à leur place. Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant. Un mot qui puisse scintiller dans la nuit de ses errances et de ses silences. Elle le trouva au creux d'une petite clairière. Il était allongé de tout son long, paraissait détendu les yeux grands ouverts. Il avait l'air d'un mot tout à fait heureux d'être la. Elle s'approcha de lui, lui sourit et dit: "C'est vraiment toi que je cherchait, je suis ravie de t'avoir trouvé. Veux-tu venir avec moi ?" Il répondit: "Bien sûr, moi aussi je t'attendais..." Ce mot qu'elle avait trouvé était le mot VIVRA.
Quand elle rassembla tous les mots qu'elle avait recueillis sur le chemin des mots, elle découvrit avec stupéfaction qu'ils pouvaient faire la phrase suivante: Ose ta vie, toi seule la vivras, elle répéta plus lentement: "Ose ta vie, toi seule la vivras."
Depuis ce jour, la petite fille prit l'habitude d'aller se promener sur le chemin des mots. Elle fit ainsi des découvertes étonnantes, et ceux qui la connaissent furent très surpris d'entendre tout ce que cette petite fille avait à l'intérieur d'elle. Ils furent étonnés de toute la richesse qu'il y avait dans une petite fille très silencieuse.
Ainsi ce termine le conte de la petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour se dire.
(auteur inconnu)
Abécédaire du Bonheur...
A ttention mesdames et messieurs,
Bonheur je sais vous le cherchez,
Car c'est un bien si précieux,
Désiré par tous parce qu'heureux il nous fait.
Est-il donné aux ambitieux ?
Faut-il être sans péché ?
Gagne le t'on par un travail laborieux ?
Habite-t-il les avisés ?
Il va et vient avec les facétieux,
Joue dans les demeures des aimés,
Klaxonne dans les coeurs généreux,
Libère ses bienfaits aux émerveillés.
Mais il s'éloigne des anxieux,
Ne fréquente pas les coincés,
Ou fuit envieux et vicieux,
Périssant avec les malintentionnés.
Quête aux espoirs radieux,
Ressenti en vivant avec art de voyager,
Si vous voulez un bonheur sérieux,
Trouvez-le en étant artisan de paix.
Un dernier conseil pour le mieux :
Vivez dans le présent avec futur et passé,
Wallace (*) alimentée par les cieux,
XYZ partageant, le bonheur est multiplié.
* Petite fontaine d'eau potable installée dans les rues.
JM Bonheur
Donner en cascade...
« Il faut devenir des sources. Il faut que les autres aient envie de se désaltérer à notre source. Certaines personnes ont fait de leur vie un petit filet d’eau ; ils ouvrent le robinet doucement, ils font du goutte-à-goutte pour s’économiser.
Mon ami Raphaël est une vraie cascade. Je lui ai demandé comment il faisait pour avoir tant à dépenser et, à force de se donner, s’il n’avait pas peur d’être sec.
Il m’a tout expliqué : « Tu as déjà regardé une cascade ? C’est comme une chute et une renaissance perpétuelle. L’eau n’arrête pas de tomber à profusion. On dirait même que plus elle s’enfuit, et plus elle arrive. Plus elle dépense d’énergie et de fougue, et plus elle est généreuse. Plus l’eau s’exprime de manière impulsive et entière, et plus elle est pure. Eh bien, toi, c’est pareil. Tu as entendu parler des nappes phréatiques ? C’est de l’eau de dessous la terre qui alimente les puits et les sources. Je crois, moi, qu’on a des sortes de nappes phréatiques qui sillonnent notre être tout entier. Si on ne sait pas libérer la source, elle se tarit et on devient des cœurs secs. C’est pour cette raison qu’il faut devenir des sources pour les autres. Pour pas qu’ils meurent de soif. Bien sûr, on ne s’improvise pas source, on devient. Tu penses peut-être qu’il faut avoir beaucoup d’eau pour en donner. Tu te trompes. Saint-Éxupéry a dit : « Plus tu donnes, plus tu t’enrichis ; plus tu vas puiser à la source véritable, plus elle est généreuse ».Quand on a compris cela, on ne donne plus au goutte-à-goutte, on donne en cascade. Plus les sentiments jaillissent, plus ils arrivent en trombe. Plus tu libères ta source, et plus son flot grossit ».
François Garagnon
Extrait de " Jade et les sacrés mystères de la vie "
Un rayon de soleil...
Qu'il est bon de croiser une personne qui a été réchauffée par un "rayon de soleil"! Celle-ci est tellement habitée par la SÉRÉNITÉ... qu'à son seul contact, notre journée s'embellit et se colore... Il nous est alors impossible de rester dans la zone grise car, juste à la frôler et la magie s'opère... Nous devenons meilleur(e)s et nous minimisons très vite l'importance de la peine qui nous étreint le coeur et l'âme...
Attention!!! S'approcher d'un RAYON DE SOLEIL c'est prendre le risque d'être éclaboussé par ses gouttes de joie! A l'écoute de son refrain composé de notes claires et sautillantes... la "portée de la Vie" s'emplit de "croches et de double-croches"... La "clé de Sol" se retrouve dans notre main et la porte de notre coeur se débarre tout à coup! Difficile alors de ne pas prendre la "clé des champs" pour aller y cueillir les fleurs offertes! Difficile aussi de ne pas chanter notre chanson à tue-tête et d'ainsi déranger celui ou celle qui est resté dans l'ombre!
Un RAYON DE SOLEIL aime taquiner et jouer à cache-cache derrière les nuages... Il se déguise ainsi, le temps d'une courte pièce de théâtre... C'est aussi un "magicien" qui aime "déjouer ses tours"! Tours de magie, tours de "passe-passe" pour faire sortir notre lapin du chapeau ou pour faire apparaître une colombe!
AUJOURD'HUI... Je ne crains pas d'attraper un "coup de soleil" et je délaisse le "parasol de l'indifférence"! Par mon sourire et mes doux propos, je RAYONNE de tous mes feux sur le paysage que j'habite. Je dénote ma joie de vivre et je crochète des mailles joyeuses sur la portée de ma Vie... Sentez-vous le vent balayer vos idées embrumées? Ressentez-vous la chaleur du soleil sur votre peau? Sinon, sortez vite de l'ombre!
Jovette Mimeault
Nous avons une seule vie à vivre...
En autant que nous le savons, nous ne passons sur cette terre
qu'une seule fois et si nos vies sont frustrées, nos espoirs déraillées
et nos rêves rendus impossibles, alors nous faisons face à une tragédie.
Il faut sourire à la Vie et la Vie nous sourira.
Il y a une chose pire que la solitude et c'est de ne plus avoir le
désir de vivre et avoir perdu l'espoir dans la Vie. Il serait peut-être
important de savoir ce qu'on fuit, ce qui nous fait peur et vers quoi nous
courrons. Il faut être conscient de nos actes et de notre façon de penser
pour devenir responsable de sa vie. Dans la vie, nous ne sommes pas coupable
mais bien responsable de sa vie.
Pour y parvenir, il faut être maître de sa vie, il faut se connaître
intérieurement. C'est-à-dire dans sa vie personnelle et changer sa façon
de voir la vie pour rétablir un meilleur contact avec la vie qui est là
pour nous. Devant les épreuves, les difficultés, il faut toujours se référer
à soi pour trouver la cause et les moyens de s'en sortir.
Il serait important
de se poser des questions:
Qu'est-ce que je fais moi ici maintenant pour continuer ma route
sur la terre? Qu'est-ce que je fais pour enlever les barrières qui
m'empêchent de trouver mon droit de passage? Qu'est-ce qui
m'empêche d'être une personne heureuse et de sourire à la vie?
Il serait bon de penser que chaque journée est un privilège et une
journée importante pour la vie qui m'appartient. Il faut toujours être
ravi à la perspective d'une journée nouvelle, un nouveau départ et un
nouvel effort. Avec un peu de magie et d'imagination nous parvenons à
découvrir des joies nouvelles.
Quand on ne fait rien dans le temps qui passe pour nous, il ne faut
pas penser que demain nous apportera la joie de vivre. Il ne faut pas
vieillir prématurément car c'est si long vieillir, ce n'est pas le nombre
des années qui nous fait vieillir mais bien d'avoir mal vécu, d'avoir déserté
son idéal de vie, d'avoir renoncé à la Vie et d'avoir négligé de se bâtir au
jour le jour.
L'essentiel, c'est d'aimer la vie que Dieu nous a donnée, d'apprécier
tout ce que nous avons pour survivre et de croire dans la vie. Il faut
aller à la recherche de la vie dans toute sa grandeur, ses richesses et
ses beautés avec notre intelligence et notre capacité de bien vivre ses
émotions qui nous rattachent à la vie et à la réalité.
Avec un peu de créativité, d'imagination et d'estime de soi, cela nous permettra d'emprunter le chemin de l'inconnu avec confiance pour se rendre la vie agréable et intéressante.
L'un des projets les plus importants que nous avons à réaliser sur
terre (et Dieu sait que nous en avons des projets) c'est d'arriver à
vivre et s'adapter pour survivre.
Pour cela, il ne faut pas nourrir nos misères, nos chagrins, il ne faut pas vivre dans le passé pour se faire souffrir, parce que tout cela nous sépare de la vie et détruit nos énergies, nous rend insécure et dépendant des autres.
Si le passé nous fait souffrir, il ne faut pas lui donner du pouvoir, sinon ça pourrait nous détruire physiquement, moralement et spirituellement.
En décidant de vivre le présent avec ses bons et mauvais côtés, nous allons développer des pouvoirs d'agir, un regain d'énergie et sentirons que la vie veut servir. Non
seulement cela pourra enrichir nos vies mais aussi celles des autres.
(auteur inconnu)
Demain...
Il ne faut pas avoir peur...
J'avais peur d'être seul, jusqu'à ce que...
J'ai appris à m'aimer moi-même.
Ici et maintenant...
— L'an dernier c'était le fils, cette année la fille, sans compter les problèmes d'argent. Je ne sais plus quoi faire, où donner de la tête. La nuit, je tourne et je retourne tout ça! Toute la famille est dans une situation difficile.
Je regarde son visage fatigué.
— Tu sais, ça marche ! Quand quelque chose me tombe sur la tête, je m'assois, et je me dis : ''Ici et maintenant.'' D'ailleurs, je le fais chaque jour, même quand tout va bien. On ne peut pas croire qu'une si petite chose ait de si grands effets. Oui, revenir à soi-même, respirer, lâcher les pensées qui tournent en tous sens : apprécier le goût de ''Ici et maintenant'', c'est une grande découverte si simple...
Luce Joshin Bachoux