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Actualité française : 1912

Publié à 19:13 par dessinsagogo55 Tags : center sur chez travail mort création centerblog
Actualité française : 1912

Actualité française

  Grèves chez Renault et Berliet contre le chronométrage du travail (1912 et 1913).
  Création des offices des HBM (habitations bon marché).

 

  janvier
13/01/12 démission de Joseph Caillaux, jugé trop conciliant avec l’Allemagne.
14/01/12 Raymond Poincaré devient président du Conseil (fin le 18 janvier 1913).
21/01/12 création du mouvement des Jeunes Radicaux.

 

  mars
30/03/12 signature à Fès du traité qui impose le protectorat français sur le Maroc.

 

  avril
13/04/12 l'ingénieur François Denhaut présente un hydravion à flotteurs muni d'une coque résistante aux chocs avec l'eau.
27/04/12-28/04/12 siège de la bande à Bonnot et mort de son chef le lendemain à Choisy-le-Roi.
28/04/12 Hubert Lyautey devient commissaire-résident général au Maroc.

 

  mai
30/05/12 loi sur l’armement naval.

 

  juillet
10/07/12 la représentation proportionnelle est adoptée à la Chambre.
16/07/12 loi sur l'exercice des professions ambulantes et la réglementation de la circulation des nomades ; ils doivent être obligatoirement en possession d'un carnet anthropométrique d'identité. Le député socialiste de la Gironde Antoine Jourde pose la question de l'usage du terme romanichel ; le ministre du Commerce et de l'Industrie Fernand David donne une définition ethnique.23-30

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Découvrez ce qui change au 1er janvier 2020

Découvrez ce qui change au 1er janvier 2020
Lunettes, Smic, pesticides, tabac… Découvrez ce qui change au 1er janvier 2020

Plusieurs changements annoncés en ce début d’année vont avoir des répercussions sur le quotidien des Français comme le salaire minimum qui augmente de 15 €, les lunettes qui pourraient être remboursées à 100 % ou encore des marques de cigarettes qui augmentent.

 
 
 
 

Parmi les nouveautés de ce 1er janvier 2020 qui auront un impact sur le quotidien des Français, beaucoup concernent les questions de santé. Plusieurs de ces nouvelles mesures ont aussi pour objectif de lutter contre la pollution.

Le Smic revalorisé de 15 €

Le salaire minimum sera revalorisé de 1,2 % au 1er janvier, pour les 2,3 millions de bénéficiaires, mais il n’y aura pas de coup de pouce supplémentaire du gouvernement. Le Smic s’établira ainsi à 1 219 € net en 2020, contre 1 204 € en 2019, soit 15 € de plus par mois et 173 € supplémentaires sur l’ensemble de l’année. La hausse du Smic est liée à une hausse de l’inflation de 0,7 % et une progression de 0,5 % des salaires des ouvriers et employés. Ce sont des augmentations légales, il ne s’agit donc pas d’un coup de pouce du gouvernement, a confirmé Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement.

Les timbres augmentent de 10 %

À partir du 1er janvier 2020, le prix des timbres rouges (prioritaires) et verts va augmenter de 10 %. Ainsi le timbre rouge qui affranchit les courriers de moins de 20 g coûtera-t-il 1,16 €, en 2020 (contre 1,05 € en 2019, soit une augmentation de 10,5 %). Pour le timbre vert, le plus utilisé en France, il faudra compter 0,97 € (contre 0,88 € en 2019, + 10,2 %).

Zones tampon pour se protéger contre les pesticides

À compter du 1er janvier, des distances de sécurité seront mises en place pour protéger les habitants qui vivent à proximité de terrains agricoles contre les pesticides, a confirmé le gouvernement vendredi 20 décembre. Des zones tampon seront ainsi créées. Elles seront de cinq mètres pour les cultures basses telles que les céréales et de dix mètres pour l’arboriculture, la viticulture, la forêt, les petits fruits et cultures ornementales de plus de 50 centimètres, ont précisé les ministères de l’Agriculture, de l’Environnement et de la Santé.

Vers une interdiction des produits plastiques jetables

L’interdiction de certains produits en plastique à usage unique à compter du 1er janvier 2020 est précisée par un décret publié vendredi 27 décembre au Journal officiel . Ce décret d’application fait suite aux dispositions de la loi Egalim d’octobre 2018, qui a décidé de l’abandon de ces produits plastiques nocifs pour l’environnement.

image
 
Des gobelets en plastique jetés dans la nature, l’un des fléaux pour l’environnement. | ARCHIVES PIXABAY
 
 

Toutefois, lors de l’examen en cours au Parlement de la loi contre le gaspillage et pour l’économie circulaire, il a été prévu que certains des produits seront interdits en 2021, pour être en conformité avec le droit européen, précise l’AFP.

Sous réserve de l’adoption finale de cette loi, trois types de produits plastiques seront interdits le 1er janvier 2020 : les assiettes, les gobelets et les coton-tiges. Pour les autres, ce sera en 2021.

 

Les objets en plastiques jetables qui seront à terme interdits sont : les gobelets (et leurs couvercles), les assiettes, les couverts (hormis ceux utilisés dans les prisons, les hôpitaux et dans le transport aérien, ferroviaire et maritime qui bénéficient d’un délai jusqu’au 3 juillet 2021), les plateaux-repas, les pots à glace, les saladiers, les boîtes et les pailles.

Homéopathie : premier pas vers le déremboursement

La décision a été prise en juillet : dès le 1er janvier, les petits granules d’homéopathie aujourd’hui remboursés à 30 % ne le seront plus qu’à 15 %, puis plus du tout à partir de 2021.

Cette décision s’appuie sur un avis accablant de la Haute autorité de santé (HAS), selon laquelle les produits homéopathiques n’ont pas démontré scientifiquement une efficacité suffisante pour justifier d’un remboursement. Deux des laboratoires qui fabriquent des produits homéopathiques, les français Boiron et Lehning, ont déposé des recours auprès du Conseil d’État pour contester leur déremboursement.

Médicaments : nouvelle règle de substitution des médicaments génériques

La mesure a été inscrite au Journal Officiel le 19 novembre 2019, soit une semaine après l’arrêté ministériel. Les pharmaciens pourront délivrer un médicament du même groupe générique par substitution à la spécialité prescrite par le médecin, sauf si ce dernier a exclu cette possibilité, en ayant indiqué sur l’ordonnance une mention expresse et justifiée.

Trois situations permettent cette exclusion précise l’Ordre des Médecins :

- en cas de prescription de médicaments à marge thérapeutique étroite

- en cas de prescription chez l’enfant de moins de 6 ans

- en cas de prescription pour un patient présentant une contre-indication formelle et démontrée

Lunettes « 100 % remboursées »

Cette mesure promise par Emmanuel Macron lorsqu’il était candidat à la présidence de la République a pour vocation de rembourser totalement les lunettes, les prothèses dentaires et les prothèses auditives. Le remboursement intégral devra être effectué par la Sécurité sociale et la mutuelle santé du patient.

Ce décret s’applique aux contrats souscrits ou renouvelés à compter du 1er janvier 2020 pour les lunettes et les prothèses dentaires et à compter du 1er janvier 2021 pour les aides auditives.

Mais pour y parvenir, des plafonds vont être fixés. Jusqu’à 800 € pour des verres progressifs et 100 € maximum pour les montures. Pour connaître les plafonds de remboursement correspondant à chaque correction, on peut consulter le texte intégral du décret.

Le dioxyde de titane interdit pour un an dans l’alimentaire

Le E171 est un additif alimentaire constitué de particules de dioxyde de titane (TiO2), qui est utilisé pour ses propriétés colorantes et opacifiantes dans de nombreux produits alimentaires (pâtisseries, bonbons, plats cuisinés…). Un arrêté paru au Journal officiel du 25 avril 2019 prévoit la suspension de la mise sur le marché des denrées alimentaires contenant cet additif pour une durée d’un an à compter du 1er janvier 2020.

Une décision prise par mesure de précaution sur recommandation de l’Agence nationale de sécurité sanitaire. L’Anses soulignait en effet en avril le manque de données scientifiques pour lever les incertitudes sur l’innocuité de l’additif E171. Les détracteurs de ce produit s’inquiètent notamment de sa présence sous forme nanoparticulaire (très petite) et par conséquent, du risque d’introduction de ces particules dans l’organisme.

image
 
Le dioxyde de titane est présent notamment dans des confiseries, des gâteaux ou des glaces. | JOËL SAGET/ARCHIVES AFP

 

Cigarettes : prix en augmentation pour certaines marques

À partir de ce 1er janvier, le prix de certaines marques de cigarettes, tabac à rouler ou cigarillos va augmenter. C’est ce qu’indique un arrêté publié au Journal officiel du 8 décembre 2019. Pour connaître la liste précise de ces hausses de prix, il suffit de consulter l’arrêté. Le ministère de la Santé ne cache pas son objectif qui est d’aboutir à terme à un paquet de cigarettes à 10 €, montant symbolique qui devrait aider à réduire la consommation de tabac.

Voitures-radar privées en Bretagne, Pays de la Loire et Centre-Val-de-Loire

Après la Normandie qui teste le dispositif depuis 2018, c’est en Bretagne, dans les Pays de la Loire et dans le Centre-Val de Loire que des voitures-radar privées seront bientôt mises en service pour flasher les automobilistes en excès de vitesse.

Le déploiement de ces véhicules se fera au cours du premier trimestre 2020, mais pas forcément dès janvier comme l’avait initialement annoncé la sécurité routière. Ce dispositif comprendra 60 véhicules banalisés (19 en Bretagne, 20 en Pays de la Loire et 21 en Centre-Val de Loire) qui circuleront 6 heures par jour, 7 jours sur 7 et à n’importe quelle heure.

Permis à 1 € : réservé aux écoles de conduite labellisées

À partir du 1er janvier 2020 (et au plus tard au 1er mars 2020), le dispositif du permis à 1 € par jour sera uniquement accessible aux écoles de conduite et aux associations disposant du label qualité des formations au sein des écoles de conduite. C’est ce que prévoient un décret et un arrêté publiés au Journal officiel du 20 novembre 2019, précise le site Servicepublic.fr

Déploiement des « Maisons de services au public »

Emmanuel Macron l’avait annoncé le 25 avril dernier : dès le 1er janvier, des Maisons de services au public, une dans chaque canton en moyenne, soit au moins 2 100 au total, verront le jour sur l’ensemble du territoire français.

Ces structures, qui porteront le nom de France Services, réuniront les services publics, collectivités locales et autres opérateurs comme Pôle emploi ou la CAF. Il en existe déjà 1 350 en France.

 



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Les exploits de l’athlète Hannes Kolehmainen aux J.O 1912

Publié à 18:07 par dessinsagogo55 Tags : sport sur course monde fond center jeux place
Les exploits de l’athlète Hannes Kolehmainen aux J.O 1912

Jean Bouin devancé par Hannes Kolehmainen sur le 5 000 m.

 

 

Le Finlandais Hannes Kolehmainen réalise l’exploit de ces Jeux olympiques de Stockholm en remportant trois médailles d’or et une médaille d’argent dans les épreuves de fond d’athlétisme. Ces performances marquent le début de la domination des Finlandais volants dans les courses de longue distance pendant près de trente ans.

Le 8 juillet 1912, Kolehmainen remporte le titre du 10 000 m avec plus d’une quarantaine de secondes sur l’Américain Lewis Tewanima son dauphin. Deux jours plus tard, son plus dangereux concurrent, le Français Jean Bouin, bat le record du monde du 5 000 m (15’ 05") lors des séries. Les deux hommes se retrouvent alors en finale et livrent un duel épique du début à la fin de la course. Les deux hommes sont au coude à coude à l’entrée de la dernière ligne droite lorsque Hannes Kolehmainen, encouragé par le public suédois, place un démarrage à 25 m de la ligne. Jean Bouin ne peut répondre à cette attaque et assiste au deuxième triomphe du finlandais qui bat à l’occasion son record du monde (14’ 36" 6). Kolehmainen récolte enfin une troisième médaille d’or dans l’épreuve du cross-country (sa troisième en 6 jours) et une d’argent par équipe dans cette même épreuve. La moisson de médailles aurait pu être plus importante si son pays n’avait pas déclaré forfait sur le 3 000 m pour des raisons de calendrier. Hannes Kolehmainen obtiendra une médaille d’or supplémentaire lors des Jeux de 1920 sur l’épreuve du marathon.

 

 

 

 

Jim Thorpe aux Jeux de 1912.

Publié à 18:00 par dessinsagogo55 Tags : gain mort jeux monde vie sur center
Jim Thorpe aux Jeux de 1912.

L’Américain Jim Thorpe fut l’une des vedettes de ces Jeux en remportant les deux épreuves combinés de l’athlétisme. Cet Indien de la tribu des Algonquins à la stature massive (1,87 m pour 83 kg) s’imposa tout d’abord sur le pentathlon, discipline comportant le saut en longueur, le lancer du javelot, le 200 m, le lancer du disque, et le 1 500 m (à ne pas confondre avec le pentathlon moderne). Quelques jours plus tard, l’athlète de 25 ans battit le record du monde dans les dix épreuves du décathlon, décrochant à l’occasion sa deuxième médaille d’or. Ses exploits sportifs furent salués par le président américain Théodore Roosevelt, par le tsar Nicolas II et par le roi Gustave V de Suède qui considéra Thorpe comme « le plus grand athlète du monde ».

Plus tard, un journal du Connecticut révéla que Jim Thorpe reçut un salaire pour avoir joué dans un club de baseball de Caroline du Nord peu avant les Jeux olympiques de 1912. L'athlète américain avoua son « méfait » en précisant qu'il joua pour cette équipe modeste « par plaisir et non par appât du gain ». Thorpe fut contraint en 1913 de restituer ses deux médailles au Comité international olympique pour cause de professionnalisme, une première dans l’histoire des Jeux.

Jim Thorpe réclama toute sa vie sa réhabilitation. Il faudra attendre 1982 pour que le CIO, par l’intermédiaire de Juan Antonio Samaranch, lui accorde son pardon et lui restitue ses titres obtenus à Stockholm, 29 ans après sa mort. Son fils, Jack Torpe déclara à l’occasion : « Je suis sûr que mon père est parmi nous aujourd'hui, et que les mots lui manqueraient pour exprimer sa gratitude »

 

 



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JO 1912 : 5e olympiade de l'ère moderne à Stockholm

JO 1912 : 5e olympiade de l'ère moderne à Stockholm

Les Jeux olympiques de 1912, Jeux de la 5e olympiade de l'ère moderne, se sont déroulés à Stockholm, en Suède du 29 juin au 22 juillet 1912. La capitale suédoise fut désignée ville hôte de ces Jeux lors de la 10e session du Comité international olympique à Berlin le 27 mai 1909, aucune autre ville n'était candidate.

L'évènement devient alors universel puisque les cinq continents sont représentés, Pierre de Coubertin veillant à une participation du Japon. Par ailleurs, ces Jeux se déroulent sur une courte période et en dehors d'une exposition commerciale. Le chronométrage semi-électrique pour les courses d'athlétisme ainsi que les haut-parleurs sont utilisés pour la première fois.

28 nations et 2 407 athlètes (dont 48 femmes) prirent part à 102 épreuves dans 14 sports. Les sportifs les plus en vue de cette olympiade furent entre autres les athlètes Hannes Kolehmainen et Jim Thorpe. Les compétitions féminines de natation et de plongeon sont disputées pour la première fois, tout comme le pentathlon moderne. En 1912, sur les maillots de l'équipe suédoise figurait un drapeau, dont les couleurs étaient inversées, le drapeau était jaune avec une croix bleue, l'inverse du drapeau connu actuellement.

 

Organisation

Sites des compétitions

 
Le Stade olympique en 2007.
 
Le Stade olympique en 1912.

Le Stade olympique de Stockholm d'une capacité de 35 000 places a été créé par l'architecte Torben Grut. La piste d'athlétisme est l'œuvre de Charles Perry, le premier grand spécialiste mondial. Le stade a accueilli certaines compétitions d'athlétisme, la gymnastique et les cérémonies d'ouverture et de clôture.

Le bassin olympique, une piscine flottante de 100 mètres dans la baie de Djurgardsbrunnviken fut le siège des compétitions de natation, de plongeon et de water polo.

Terrain d'Östermalm : athlétisme

Court de Tennis : tennis

Pavillon de Tennis : escrime

Terrain de Råsunda : football

Terrain de Traneberg : football

Club d'équitation : équitation

Bassin de Djurgärdsbrunnsviken : aviron

Kaknas : tir

Ellenhill : tir

Nynäshamn : voile

 

Cérémonie d'ouverture

 
 
Les délégations face à la loge royale.
La délégation française et son porte drapeau, Raoul Paoli.
 

La cérémonie d'ouverture des Jeux se déroule le 6 juillet 1912 au Stade olympique de Stockholm. Les 35 000 spectateurs assistent tout d'abord à l'exécution de l'hymne olympique, et à une prière lue par un révérend suédois. La délégation belge est la première des 28 nations à défiler, la Suède étant la dernière. Après un discours du président du Comité olympique suédois, le roi Gustave V proclame officiellement l'ouverture des Jeux de la Ve Olympiade de l'ère moderne, sous la présence du président du Comité international olympique le baron Pierre de Coubertin. Dès la fin de la cérémonie d'ouverture, les premières compétitions de gymnastique furent disputées.

 

Nations participantes

Les cinq continents sont pour la première fois représentés. L'Égypte, l'Islande, le Luxembourg, le Portugal, la Serbie et le Japon font leur apparition aux Jeux olympiques. Vingt-huit nations et 2 407 athlètes participent à l'évènement.

 

Compétition

Sports et résultats

 
Le Prince Gustaf Adolf, Président du Comité Olympique Suédois en 1912.

Les organisateurs suédois souhaitent réduire le nombre de sports au programme pour ne conserver que l'athlétisme, la gymnastique, la lutte et la natation. Après de multiples protestations des autres pays, le Comité international olympique décide lors des sessions de 1910 et 1912 de ne plus intégrer certains sports tels le rugby, le golf ou le tir à l'arc, mais de maintenir d'autres disciplines présentes en 1908 comme l'aviron ou le cyclisme. Par ailleurs, le CIO valide l'apparition du pentathlon moderne. Cette discipline sportive, créée par le baron Pierre de Coubertin spécialement pour les Jeux olympiques, combine équitation, escrime, natation, tir et course. La nouveauté est aussi la création des épreuves artistiques d'architecture, de sculpture, de litterature, de musique et de peinture malgré les réticences des organisateurs (Compétitions artistiques aux Jeux olympiques). L'équitation refait son apparition après 12 ans d'absence alors que la boxe est supprimée car la loi suédoise l'interdit. Ce sont finalement 14 sports et 102 épreuves qui composent le programme olympique. La nouveauté principale est la création des épreuves artistique d'architecture.

 

 
La médaille olympique.

 Athlétisme (30)

 Aviron (4)

 Cyclisme (2)

 Équitation (5)

 Escrime (5)

 Football (1)

 Gymnastique (4)

 Lutte (5)

 Lutte à la corde (1)

 Pentathlon moderne (1)

 Sports aquatiques

 Natation (9)

 Plongeon (4)

 Water-polo (1)

 

Ouverture parcimonieuse aux femmes

Les Jeux n'ont été qu'indirectement ouvertes aux femmes en 1900 dans les seules disciplines du golf, de l'équitation, de la voile et du croquet où des compétitions féminines sont organisées dans le cadre de l'Exposition universelle. En 1904 se sont ajoutés le tir-à-l'arc et 1908 le patinage et le tennis.

Le CIO, organe exclusivement masculin durant un siècle, résiste à l'organisation d'épreuves féminines, mais consent en 1910 à ouvrir aux femmes deux nouvelles disciplines pour les Jeux de 1912 : la natation et le plongeon. Pierre de Courbetin affirme pourtant encore en 1912 que les Jeux ont pour mission l'« exaltation solennelle et périodique de l'athlétisme mâle avec [...] l'applaudissement féminin pour récompense ».

48 femmes participent aux Jeux de 1912, pour 2311 hommes. Elles représentent donc 2 % des athlètes.

 

Faits marquants

 
L'équipe de football du Royaume-Uni.
 

En athlétisme, l'Américain Ralph Craig réalise le premier doublé de l'histoire en s'adjugeant le 100 m et le 200 m. Dans l'épreuve du marathon, le Portugais Francisco Lazaro s'effondre au 30e kilomètre de la course, victime d'une insolation. Il décède le lendemain, à l'hôpital Seraphim.

L'Australienne Fanny Durack devient la première championne olympique féminine de natation en remportant le 100 mètres nage libre.

En voile, les trois frères Thubé (France) remportent la médaille d'or nautisme, avec le 6 mètres sur le bateau Mac-Miche.

Le gymnaste italien Alberto Braglia fait l'admiration des juges.

Le Suédois Oscar Swahn remporte, à 64 ans, la médaille d'or par équipes du tir sur cerf courant et devient le champion olympique le plus âgé de l'histoire des Jeux.

L'Allemand Gottfried Fuchs marque 10 buts lors du match de football Allemagne - Russie (16-0). Le tournoi est remporté par l'équipe du Royaume-Uni.

En demi-finale de lutte greco-romaine, le Russe Martin Klein bat le Finlandais Alfred Asikainen après 11 heures de combat. Cet affrontement, le plus long de l'histoire olympique, fut entrecoupé de pauses toutes les 30 minutes afin de faire reposer les athlètes. Le Russe était si fatigué qu'il déclara forfait pour la finale. Les limites de temps furent introduite pour la première fois lors des matchs de lutte des Jeux olympiques de 1924. Dans la catégorie des lourds-légers, les deux finalistes reçurent une médaille d'argent chacun après un match nul et un combat d'une durée de 9 heures.

Marguerite Broquedis, seule représentante féminine française à Stockholm, remporte le titre de tennis du simple dames et devient ainsi la première française championne olympique, toutes disciplines confondues..

En escrime, la France boycotte les épreuves en raison d'un conflit sur les règlements en vigueur pour les épreuves de fleuret.

 

Tableau des médailles

La Suède, pays organisateur, remporte le plus grand nombre de médailles (65 dont 24 d'or) mais est devancée par la délégation des États-Unis qui s'adjuge un titre supplémentaire. 18 nations sur 28 repartent de ces Jeux de Stockholm avec au moins une médaille. Les médailles furent remises par le roi de Suède, Gustave V en personne.

Tableau officiel des médailles
Rang Pays or argent bronze Total
1  États-Unis 25 19 19 63
2  Suède 24 24 17 65
3  Royaume-Uni 10 15 16 41
4  Finlande 9 8 9 26
5  France 7 4 3 14
6  Allemagne 5 13 7 25
7  Afrique du Sud 4 2 0 6
8  Norvège 4 1 4 9
9  Canada 3 2 3 8
 Hongrie 3 2 3 8
11  Italie 3 1 2 6
12  Australasie 2 2 3 7
13  Belgique 2 1 3 6
14  Danemark 1 6 5 12
15  Grèce 1 0 1 2
16  Russie 0 2 3 5
17  Autriche 0 2 2 4
18  Pays-Bas 0 0 3 3
Total 103 104 103 310

 

Bilan

Les Jeux olympiques de Stockholm furent un succès populaire. Près de 200 000 spectateurs suédois suivirent les épreuves d'athlétisme. Le baron Pierre de Coubertin tira un bilan positif de l'évènement lors de ses mémoires : « Ce furent, cinq semaines durant, la liesse continue de la nature, le soleil étincelant à travers la brise de mer, les nuits radieuses, la joie des pavoisements multicolores, des guirlandes fleuries et des illuminations nuancées par l'éclat d'une lumière qui ne mourait jamais. (...) Le stade olympique avec ses ogives et ses tours, sa perfection, le bon ordre, la méthode de ses règlements semblait un modèle du genre. »

 

 

 

Actualité française : 2020

Publié à 02:33 par dessinsagogo55 Tags : prix paris center jeux maison homme art musique centerblog sur france monde
Actualité française : 2020

Actualité française

 

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Emmanuel Macron mis à mal par ses proches

Publié à 23:08 par dessinsagogo55 Tags : center noel centerblog amis sur france monde mode article pouvoir merci
Emmanuel Macron mis à mal par ses proches

 

« C’est mal barré » : Emmanuel Macron mis à mal par ses proches
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/ Samedi 28 décembre 2019 à 16:30

 

 

En pleine réforme des retraites, le chef de l’État serait de plus en plus isolé, esseulé, même.

À deux ans et demi de son terme, le quinquennat d’Emmanuel Macron commence à inquiéter même les plus proches du président. Dans les colonnes du Parisien, d’aucuns, dans son entourage, se disent même soucieux de la solitude de l’hôte de l’Élysée.

« Macron n'a pas travaillé son sujet »

L’un d’eux le dit même « un peu plus seul dans l'exercice du pouvoir » depuis un an, et la crise des « gilets jaunes ». Très critique, un fidèle « canal historique » cingle même au journal, à propos de la réforme des retraites : « Zéro plus zéro ! Macron n'a pas travaillé son sujet. Il est responsable à 100 % de ce qui arrive ».

 

Les proches du président se mettent même à douter, notamment de l’âge pivot. Parmi ses amis ou mentors, économistes ou intellectuels, on est pour le moins surpris que la mesure ait été avancée en même temps que le régime universel par point.

« C’est très mal barré »

Symbole de la déconnexion qui a cours à l’Élysée, un « textoteur du soir » du président confie au Parisien : « Je ne l'appelle plus. Ça ne sert à rien, c'est même contre-productif. Il n'écoute personne ! » Un autre a arrêté d’envoyer, au chef de l’État, SMS ou messages sur Télégram, « pour ne pas voir ses mots dépasser sa pensée », écrit le quotidien. « C'est très mal barré. À ce rythme, il va perdre son deuxième quinquennat. Ça a été tellement mal expliqué… Il a toujours eu une longueur d'avance, mais il ne comprend pas le peuple », juge ce dernier fidèle.

Même au sein de l’exécutif, la tension serait palpable. « On se démène comme des fous. Mais il ne nous fait jamais le moindre retour, ni remerciement », juge un ministre important. Un conseiller abonde : « Il y en a à qui il ne parle jamais ». Même son de cloche au sein de la majorité parlementaire. « Il n'a pas de lien avec nous », tonne une députée. À l’Élysée, on rétorque que l’avis de tempête n’augure pas d’une véritable colère : « C'est vrai qu'il y a une petite grogne, en mode : on ne nous traite pas. Mais il a prévu de les rencontrer courant janvier », assure un conseiller.

 



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Première exécution par la guillotine place de Grève

Publié à 18:14 par dessinsagogo55 Tags : center place centerblog sur merci homme mode mort
Première exécution par la guillotine place de Grève

Elle est enfin prévue pour le 25 avril 1792 en place de Grève. Jamais une machine aussi peu réjouissante n’aura été autant désirée. Entre autres tribunaux qui accumulaient les prisonniers, le deuxième tribunal criminel de Paris avait condamné à mort, trois mois auparavant, le 24 janvier précédent, l’agresseur d’une personne en pleine rue pour lui voler des assignats, nommé Nicolas Jacques Pelletier. Moreau, un juge de ce tribunal, écrit à Roederer :« […] Son crime a été public, la réparation devrait être prompte, et une pareille lenteur, surtout au milieu de cette ville immense, en même temps qu’elle ôte à la loi l’énergie qu’elle doit avoir, compromet la sûreté du citoyen […] ». Roederer s’adresse la veille à La Fayette, commandant-général de la garde nationale pour s’assurer ce jour-là de la main-forte car il pressent que ce nouveau mode d’exécution attirera la foule, et il lui demande en conséquence de laisser sur place les gendarmes plus longtemps après l’exécution, jusqu’à l’enlèvement de la guillotine et de l’échafaud.

Pelletier fut donc le premier homme à être « monté sur mademoiselle ». On nommait ainsi une guillotine qui n’avait pas encore servi. La Chronique de Paris du 26 avril (no 118) signale l’événement :« Hier, à trois heures de l’après-midi, on a mis en usage, pour la première fois, la machine destinée à couper la tête des criminels […] La nouveauté du spectacle avait considérablement grossi la foule de ceux qu’une pitié barbare conduit à ces tristes spectacles ». Si les journaux s’indignent quelque peu, Prudhomme loue l’instrument « qui concilie le mieux ce qu’on doit à l’humanité et ce qu’exige la loi » et il ajoute « du moins tant que la peine capitale ne sera pas abolie ». La foule, restée calme, fut étonnée de la rapidité de l’outil et de son efficacité, mais la majorité des curieux furent déçus de la brièveté du spectacle. Ce que l’on peut résumer par un mot encore prêté à Guillotin : « La tête vole, le sang jaillit, l’homme n’est plus »

 

 



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Assignat

Assignat

L’assignat est une monnaie fiduciaire mise en place sous la Révolution française.

Après le système de Law (1716-1720), l'assignat est la seconde expérience de monnaie fiduciaire en France au XVIIIe siècle : toutes deux se soldèrent par un échec retentissant.

À l’origine, il s’agissait d’un titre d’emprunt émis par le Trésor en 1789, et dont la valeur est gagée sur les biens nationaux par assignation. Les assignats deviennent une monnaie de circulation et d’échange en 1791, et les assemblées révolutionnaires multiplient les émissions, qui entraînent une forte inflation. Le cours légal des assignats est supprimé par la loi du 2 prairial an V

 

Déjà, avant la Révolution, les finances royales sont dans un état très préoccupant avec une dette évaluée entre 4 et 5 milliards de livres, la moitié du budget royal servant à résorber cette dette qui ne fait qu’augmenter et à servir de rente pour diverses personnes. On voyait déjà circuler depuis 1787 des billets de la Caisse d'escompte pratiquement à cours forcé (ce fut le cas à partir d’août 1788, entrainant une panique), c’est-à-dire que le Trésor émettait sur promesse de remboursement des traites qui avaient par là-même, valeur de monnaie puisqu’on pouvait les réescompter, les échanger, les utiliser pour acheter des biens, et enfin les négocier : d’ailleurs, sur le marché, leurs cours ne cessaient de chuter. Leurs rapports s’amenuisant bientôt, l’État ne pouvait plus espérer grand-chose du côté de ces billets. Le 5 mai 1789, à l’ouverture des états généraux, Jacques Necker propose l’émission d’un « papier national », via la Caisse d'escompte, qui se verrait alors affectée au règlement de la dette publique et il est rejoint par Mirabeau qui déclare « qu’il faut bannir de la langue cet infâme mot de « papier-monnaie » ». Le risque de banqueroute est grand et il faut, de toute urgence, trouver de l’argent ; le député Talleyrand propose l’idée de confisquer les biens du clergé (et non pas de les nationaliser car aucune indemnité n’a été versée). C’est ainsi que le 2 novembre 1789, l'Assemblée nationale constituante décide que tous les biens du clergé seront « mis à disposition de la Nation ». Ces biens seront dorénavant des biens nationaux, destinés à être mis aux enchères pour remplir les caisses de l’État.

Cet apport de patrimoine, évalué entre 2 et 3 milliards de livres, constitue un gain considérable pour les finances publiques. La mise en vente est confiée à une caisse de l'Extraordinaire, créée par le décret du 19-21 décembre 1789 et définitivement organisée le 6 décembre 1790

La vente de tant de biens prend du temps, au minimum un an. C’est un délai beaucoup trop long, les caisses de l'État sont vides.

C’est ainsi qu’il est décidé de créer, le jour même de l’ouverture de la caisse de l’Extraordinaire, des billets dont la valeur est assignée (autrement dit « gagée ») sur les biens du clergé. Rappelons que durant l’été 1789, le Trésor royal devient Trésor public et reçoit mission de gérer le produit des contributions ordinaires. La caisse de l’Extraordinaire gère les fonds provenant de la vente des biens nationaux et subvient aux dépenses du Trésor public (elle sera dissoute le 1er janvier 1793 par décret du 4 janvier 1793). La Caisse d'escompte, elle, assure les paiements jusqu’en juillet 1790 et voit ses propres effets endossés en tant qu’assignats. La loi du 15 mars 1791 ordonne l’échange des effets de la Caisse d’escompte contre des assignats, qui deviennent ainsi le seul papier monétaire

 

Le fonctionnement de l’assignat est simple : comme il est impossible de vendre tout de suite les biens du clergé, des billets seront émis, qui représenteront la valeur de ces biens par fraction : la valeur d’un bien est divisée en assignats, comme l’on ferait d’une société par actions. Toute personne qui désire acheter des parts dans les biens nationaux doit le faire via des assignats. Il faut donc avant tout que les particuliers achètent des assignats auprès de l’État, c’est ainsi que la rentrée d’argent se fait. Une fois la vente d’un bien effective (ou « réalisée »), le produit de la vente est inscrit au registre civil et, de retour dans les mains de l’État contre remboursement, les assignats doivent être détruits. Ainsi, la rentrée d’argent frais est plus rapide : les biens sont vendus de façon indirecte et par fractions, et non en une seule fois.

Dès le début de 1790, les premiers ratés surviennent. Le 30 mars, Anne-Pierre de Montesquiou-Fezensac déclare au sujet des assignats que c’est « le plus coûteux et désastreux des emprunts ».

Le 16 et 17 avril 1790, la valeur totale de la première émission est de 400 millions de livres divisés en assignats de 1 000 livres avec intérêt de 20 deniers par jour (soit 3 % l’an). Une valeur nominale si importante ne les destine pas à servir de billets pour la population, mais à être thésaurisés par des investisseurs : certains assignats comportaient même des coupons avec intérêt et leur cotation commence à être discutée.

L’idée est loin de faire l’unanimité au sein de l’Assemblée nationale constituante, qui se rappelle la banqueroute du système de Law : des députés comme Talleyrand, Dupont de Nemours sont vivement hostiles. Pour eux, le problème majeur de l’émission d’assignats est qu’il ne faut pas qu’il y ait plus d’assignats en circulation que la valeur réelle des biens nationaux. De plus, à cette époque, les billets sont facilement falsifiables. Au bilan, il y a donc un fort risque de retrouver en circulation une quantité trop importante d’assignats, et donc de dépréciation de cette monnaie.

Les premiers assignats affichant de gros montants, l’or et l’argent métal étant thésaurisés, les espèces viennent à manquer dans la population pour les échanges courants. L’État autorise donc l’émission de « monnaies et billets de confiance » affichant de petits montants. Les frères Monneron à Paris, puis d’autres établissements et des municipalités se lancent dans ce type d’émission.

La demande en assignats augmente rapidement. Le 13 septembre 1792, Pierre Didot, qui est chargé par l'Assemblée nationale législative du service de l’impression, confie le contrat à Éleuthère Irénée du Pont de Nemours qui vient d’ouvrir une imprimerie.

 

Dépréciation

Le 17 avril 1790, l’assignat est transformé en un papier-monnaie : il a donc cours forcé. Et l’État, toujours à court de liquidités, l’utilise pour toutes ses dépenses courantes. La machine s’emballe… L’État ne détruit pas les assignats qu’il récupère ; pire, il imprime plus d’assignats que la valeur réelle des biens nationaux. Jacques Necker, alors ministre des Finances, résolument contre la transformation de l’assignat en papier-monnaie, donne sa démission en septembre.

Entre 1790 et 1793, l’assignat perd 60 % de sa valeur. Entretemps, la valeur faciale des assignats se réduit : entre le 4 janvier 1792 et le 23 mai 1793, voient le jour des valeurs situées entre 10 et 50 sols (inférieures à 5 livres), suppléant ainsi à l’absence d’espèces métalliques et répandant l’usage de ce moyen de paiement dans toutes les couches de population.

Bien que l’assignat voie sa valeur réduite, les enchères des biens nationaux restent tout de même très élevées et seules les personnes aisées peuvent les acheter. C’est ainsi que certains s’enrichissent énormément et achètent d’immenses terrains et bâtiments pour presque rien, en comparaison de leur valeur réelle. La surévaluation légale de l’assignat permet d’acheter des biens par conséquent sous-évalués.

Pour soutenir l’assignat, plusieurs lois successives, toujours plus dures, sont votées, comme la fermeture provisoire de la Bourse de Paris (décret du 27 juin 1793) et la fin de la publication des taux de change en 1793, de manière à limiter la spéculation, mais aussi de lourdes amendes et de graves peines d’emprisonnement pour toute personne surprise à vendre de l’or ou des pièces d’argent ou traitant différemment la monnaie de papier et les métaux précieux, ce qui comprend le refus d’un paiement en assignats. Le 8 avril 1793, la Convention décide que les prix de tous les achats et marchés conclus avec l’État seront stipulés uniquement en assignats. Trois jours plus tard, cette mesure est étendue au secteur privé.

Dès les premiers jours de la Terreur, le 8 septembre 1793, la non-acceptation de l’assignat est déclarée passible de la peine de mort : les biens sont confisqués et le délateur récompensé. Le 8 novembre 1793, le directeur de la fabrication des assignats, Simon-François Lamarche, est guillotiné. Le 13 novembre 1793, le commerce au moyen des métaux précieux est interdit. En mai 1794, toute personne qui aurait demandé en quelle monnaie le contrat serait conclu doit être condamnée à mort.

 
Assignat émis en francs (1795).

Malgré tout cela, les pouvoirs politiques ne savent pas faire face à la crise économique, et l’État continue d’émettre de plus en plus d’assignats pour financer la guerre. Le nombre d’assignats fabriqués correspond à une valeur de 2,7 milliards de livres en septembre 1792 ; elle passe à 5 milliards en août 1793. Au début de 1794, le volume d’assignats émis atteint 8 milliards. Toutefois, les autorités ont fini par comprendre que la dépréciation continue des assignats était due à l’excès des émissions. Aussi une partie est-elle retirée de la circulation à partir de 1793 au moyen de l’emprunt forcé. En retranchant les sommes rentrées et brûlées, il n’en reste en circulation que 5,5 milliards. En juin 1794, la création d’un nouveau milliard d’assignats, d’une valeur allant de 1 000 livres à 15 sous, est décrétée, dans le même temps qu’un emprunt forcé sur les riches de 100 millions est lancé par le comité des finances. Après de nouvelles émissions en janvier 1795, cette fois avec des valeurs en francs (la plus élevée étant 10 000), les assignats mis en circulation passent la barre des 10 milliards en août 1795 à près de 45 milliards de livres en janvier 1796, alors que la somme totale des assignats n’aurait jamais dû dépasser les 3 milliards, valeur des biens du clergé. La cause de l’inflation réside dans la surproduction des assignats, le contrôle des prix ne permettant pas de baisser ceux-ci mais ayant pour effet de créer la pénurie.

Un grand nombre de faux assignats, fabriqués en Belgique, en Hollande, en Allemagne, en Suisse et en Grande-Bretagne, avec la complicité du gouvernement britannique, alors l’un des principaux ennemis de la France et intéressé à accélérer la crise économique française, ont été diffusés dans le pays

Remplacement progressif

Avant la disparition de l’assignat, les rescriptions de l’emprunt forcé furent émises : elles correspondent à des mandats à ordre au porteur. Elles furent créées par décret le 1er nivôse de l’an IV et délivrées par la Trésorerie nationale pour le paiement de ses affaires courantes dans l’attente des retombées de l’emprunt forcé créé par la loi du 19 frimaire de l’an IV (10 décembre 1795). L’arrêté du 29 ventôse de l’an IV impose aux rescriptions le cours forcé de monnaies : des coupures de 25 à 1 000 francs sont émises.

Un mois auparavant, sur décision du Directoire, l’assignat est finalement abandonné avec faste lorsque les planches à billets, les poinçons, les matrices et les plaques sont brûlés en public place Vendôme, le 30 pluviôse, an IV de la République (19 février 1796).

 
Mandat territorial de 100 francs.

Le 18 mars an IV, l’assignat est définitivement remplacé par un nouveau système, la promesse de mandat territorial venant compléter celui de la « Rescription de l’emprunt forcé » et imprimée en plusieurs couleurs (et parfois en bichromie) afin d’éviter la contrefaçon. L’échange se fait sur la base de 30 francs assignat contre 1 franc en promesse de mandat, au lieu de 300 contre 1, sa valeur réelle, ce qui condamne le nouveau titre dès son émission. Appelé par la suite « Mandat territorial », il connut plus ou moins la même histoire que l’assignat, se dépréciant encore plus rapidement. Le 4 février 1797, le mandat territorial est retiré de la circulation.

Il faut attendre 1800 pour que réapparaissent des billets émis cette fois par la Caisse des comptes courants puis les comptoirs d’escompte de la toute nouvelle Banque de France.

Bilan

L’assignat est généralement considéré comme un échec financier et économique.

Ainsi, l’impuissance du gouvernement à combattre l’inflation par des sanctions toujours plus lourdes illustre, pour l'économiste Thomas DiLorenzo, le caractère néfaste d’une politique de contrôle des prix. Jacques Bainville, écrivain et historien royaliste, explique lui dans son Histoire de France que la Révolution française avait aggravé la crise financière par laquelle elle était née.

Cependant, sur le plan financier, sa création a empêché la mise en faillite de l’État français, contribué à la réduction de la dette et permis de trouver l’argent nécessaire au financement de la guerre dans les heures difficiles de l’an II.

Et politiquement et socialement, les assignats réalisèrent surtout un important transfert de propriétés en un temps très réduit. Ainsi, les assignats attachèrent au nouveau régime tous les acquéreurs de biens nationaux, et cette nouvelle bourgeoisie foncière redoutera désormais le retour de la monarchie.

Production

L’émission dans un temps très court d’un grand nombre d’assignats en principe difficiles à imiter pose de nombreux problèmes techniques et les propositions d’innovations affluent.

Dans un premier temps, l’Assemblée nationale lance un concours en 1790 pour les trois premiers types d’assignats dits « à face royale » (avec coupons d’intérêts) et nomme le directeur de l’Imprimerie royale, Anisson-Dupéron, responsable du tirage typographique et de la taille-douce. On réemploya des caractères forgés à la fin du règne de Louis XIV en y ajoutant ceux créés par Pierre-Joseph Lorthior pour les obligations de la Caisse d'escompte en 1789, le tout comprenant des « points secrets » destinés à décourager les falsificateurs. Appelé « polytypage », ce procédé de fabrication des plaques d’impression permettait de générer d’abord sur bois ou sur plomb durci, des matrices identiques. Le portrait du roi retenu fut celui conçu par Augustin de Saint-Aubin.

Après le décret du 29 septembre 1790 relatif à la deuxième émission, Anisson perdit au profit de Pierre Didot le bénéfice de l’impression, tandis que Nicolas-Marie Gatteaux fut chargé de la gravure des motifs et Firmin Didot de la typographie. Le résultat rendit mécontent les autorités monétaires du fait que les contrefacteurs pouvaient aisément imiter le lettrage. En mars 1792, Jean-Baptiste Gérard devient le nouveau graveur des textes. Deux mois plus tôt, Jean-Pierre Droz était requis pour une petite coupure qu’il grava sur acier.

De nouveaux procédés de stéréotypie vont alors se développer, la demande en assignat à faibles montants augmentant, mais sans jamais empêcher la contrefaçon. Le technicien Martial Grassal met au point une machine, qui sera opérationnelle le 6 juin 1793, permettant de graver dix formats d’un coup. C’est de ce procédé dont découlerons les dizaines de millions d’assignats imprimés par la suite

D’autres graveurs et médailleurs contribuèrent également à la confection des assignats : Jacques-Nicolas Tardieu, Bernard-Antoine Nicolet et, bien sûr, Augustin Dupré.

Les différentes émissions

Entre les décrets du 16-17 avril 1790 et le 8 février 1794, furent fabriqués des assignats en livres puis en sous, pour des montants allant de 10 sols à 2 000 livres.

Après le 18 nivôse de l’an III, des assignats en francs apparaissent, pour des montants allant de 100 à 10 000 francs.

Après le 21 nivôse de l’an IV, les rescriptions de l’emprunt forcé émises par la Trésorerie nationale affichent des montants de 25 à 1 000 francs.

Enfin, les promesses de mandats territoriaux créés le 28 ventôse de l’an IV proposent des montants allant de 2 à 500 francs.

Faux assignats

La Convention déploya tous les moyens possibles pour éviter la contrefaçon des assignats, n’hésitant pas à engager des sommes énormes (payées en assignats) auprès d’inventeurs de procédés divers. Les assignats furent imprimés par stéréotypie et un procédé de taille-douce. On met des « points secrets » permettant de déceler les faux, des points noirs placés à divers endroits, ou des lettres modifiées, par exemple un A remplacé par un V à l’envers, un É dont l’accent est déporté sur la droite ; mais comme ces signes ne sont pas mentionnés, personne n’y prête attention. Le peu de difficultés à imiter cette monnaie (la papeterie était à Jouy-sur-Morin, avec la présence de surveillants du timbre) fut en quelque sorte un encouragement aux faussaires, aussi en fabriquait-on un peu partout. D’après des témoignages de l’époque, on trouvait des imprimeries rudimentaires jusque dans les prisons. La plupart des faux étaient assez grossiers et facilement reconnaissables, mais d’autres étaient pratiquement indécelables ; c’était notamment le cas des faux imprimés à Londres. Les ennemis de la République encourageaient en effet l’impression de fausse monnaie ne pouvant qu’entraîner, selon eux, la ruine de la France. L’atelier londonien avait été fondé par des notables vendéens sous la direction du comte de Puisaye et le patronage du duc d’Harcourt. Il produisait à plein rendement, et lors de la déroute vendéenne après la défaite de Quiberon, le général Hoche annonça, dans son rapport, qu’il avait saisi dix milliards en faux assignats dans les bagages de l’armée vaincue.

Au xxe siècle, des faux ont été fabriqués pour le marché des collectionneurs. C’est ainsi que l’on parle parfois de « vrais faux » assignats (les faux d’époque) par opposition aux faux actuels.

Le véritable assignat de 300 livres « à face royale » ayant servi de modèle.
Faux assignat de 300 livres portant au dos le cachet « Assignat certifié faux - Deperey - Vérificateur en chef ».
Dos du faux assignat de 300 livres avec le cachet du vérificateur.

États-Unis

Les colonial scrips lancés à partir de 1709 dans les 13 colonies anglaises aux Amériques, non indexés sur l’or mais gagés sur les terres, et indépendants de la banque d’Angleterre, ainsi que le dollar continental qui fut lancé en 1775 par les premiers États américains indépendants, eurent sans doute une certaine influence sur le projet d’assignat français.

Russie

Le terme assignat est équivalent au mot russe assignatsia qui signifie « billet de banque ». L'Assignatsionny rubl (rouble d'assignation), créée par Catherine II et premier billet de banque de ce pays, fut utilisé en Russie de 1769 au 1er janvier 1849 et ne présente aucun lien direct avec l’assignat français.

 



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Bagne de la Guyane française

Publié à 02:09 par dessinsagogo55 Tags : center livre centerblog sur merci vie france saint argent mort histoire femmes film
Bagne de la Guyane française

 

 

On a coutume de ne parler que d'un seul bagne de la Guyane française (ou « bagne guyanais »), mais il se compose de plusieurs camps et pénitenciers.

 

Liste des camps et pénitenciers

 

Bagne de Cayenne (Cayenne)

Bagne des Îles du Salut (dépendantes de Cayenne)

Bagne de Mana (ou bagne des femmes)

Bagne de Saint-Laurent-du-Maroni (Saint-Laurent-du-Maroni et Saint-Jean-du-Maroni)

Camp Charvein (dit « Camp de la Mort »)

Camp Crique Anguille (Montsinéry-Tonnegrande) ou Bagne des annamites car on y trouvaient principalement des opposants indochinois à la colonisation française

Camp des Hattes

Camp du kilomètre quarante

Camp de l'îlet Saint-Louis

Camp de la Montagne d'Argent

Camp de Saint-Augustin

Camp de Sainte-Anne

Camp de Sainte-Marguerite

Camp de Sainte-Marie

Camp de Saint-Georges

Camp de Saint-Jean

Camp de Saint-Maurice

Camp de Saint-Philippe

Camp de Saint-Pierre

Camp de Sparouine

Camp des Malgaches

Camp d'Organabo

Camp Godebert

Camp La Forestière

Camp Saut du Tigre

Nouveau Camp

Pénitencier de l'Îlet la Mère

Pénitencier de Kourou (Kourou)

Plusieurs pénitenciers flottants se trouvaient au large de Cayenne et Kourou et se nommaient La ChimèreLe Grondeur et La Truite.

 

Histoire du bagne guyanais

 

Juillet 1795, les révolutionnaires Billaud-Varenne et Collot d'Herbois sont déportés en Guyane.

1797, 16 autres révolutionnaires sont déportés.

30 mai 1854, un décret, légiférant sur les travaux forcés, est signé par Napoléon III. Il précisait l’exécution de la peine des travaux forcés et instaurait le principe de la double peine : tout individu condamné à moins de huit années de travaux forcés était tenu, à l’expiration de sa peine, de résider pendant un temps égal à la durée de sa condamnation. Si la peine était supérieure à huit ans, il devait y résider à vie.

12 mars 1898, le capitaine Dreyfus arrive au bagne, transféré depuis l'île du Diable.

juin 1899, départ de Dreyfus pour la France (Révision du procès).

En 1923, le journaliste Albert Londres se rend au bagne de Cayenne. Décrivant les horreurs de ce qu'il voit, son reportage suscite de vives réactions dans l'opinion mais aussi au sein des autorités pour l'amélioration des conditions de détention.

Le 14 septembre 1924, Londres écrit dans Le Petit Parisien que le bagne est supprimé, mais la réalité est tout autre : le cachot est supprimé, les peines de cellules réduites, la nourriture améliorée, des salaires sont octroyés et les forçats sont désormais séparés en fonction de la gravité de leur peine, mais le bagne existe toujours.

Dès 1930, l'officier de l'Armée du salut Charles Péan publie "Terre de bagne", le premier d'une série de témoignages dans une campagne d'opinion pour l'abolition du bagne.

17 juin 1938, décret-loi ordonnant la suppression de la déportation en Guyane à la l'initiative du guyanais Gaston Monnerville, Sous-Secrétaire d’État aux Colonies.

Pendant la Deuxième Guerre mondiale, près de la moitié des bagnards meurent de malnutrition ou de mauvais traitements.

17 août 1946, cent quarante-cinq détenus sont rapatriés de Guyane à Marseille.

Les derniers bagnards rapatriés quittent la Guyane le 1er août 1953. Au total, plus de 3 000 rapatriés ont quitté la Guyane depuis 1946 par groupe de 200 à 300 sur le navire affrété par l’Armée du salut.

 

Détenus célèbres

 

Les leaders Algériens des révoltes de 1871 (Révolte des Mokrani) et 1914

Médard Aribot (1901-1973)

Jean-Charles-Alphonse Avinain (1798-1867)

Marie Bartête (1863-1938)

Giovanni Batistoti

René Belbenoît (1899-1959)

Pierre Bougrat (1889-1962), médecin marseillais condamné pour meurtre et évadé notoire, qui a refait sa vie au Vénézuela.

Charles Brunier (1901-2007), surnommé "Bébert le tatoué

Henri Charrière dit Papillon (auteur du livre Papillon dont a été tiré le film Papillon)

Auguste Courtois (1862-1918)

Guy Davin, dont le procès a été très médiatisé en 1932-1933

Jean De Boë (1889-1974)

Louis Dega (1890-1945)

Charles DeRudio (1832-1910)

Alfred Dreyfus(1859-1935)

Clément Duval (1850-1935)

Georges Etiévant (1865-1900)

François Frean

Marius Jacob (1879-1954), un modèle pour Arsène Lupin

Francis Lagrange (1894-1964)

Rouget le Braconnier (1817-1858)

André Maturette (en) (1914-?)

Félix Milani

Tom O'Brien (swindler) (en) (1851c-1904)

Paul Renuci

Vere St. Leger Goold (1853-1909)

Paul Roussenq (1885-1949), dit L'Inco

Guillaume Seznec (1878-1954)

Benjamin Ullmo (1882-1957) (opium)

Raymond Vaude

 



Liens externes                                                  
 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bagne_de_la_Guyane_fran%C3%A7aise

 
     
     
Notes et références                                                    
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
 
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